Nora ANSELL-SALLES

mercredi 15 novembre 2023

🟥EXCLUSIF : Interview du Pr José Sahel "ponte" de l'ophtalmologie🟥

AVANT PROPOS 
Né le 12 juillet 1955 à Tlemcen (en Algérie française), José  Sahel est un médecin ophtalmologiste, universitaire et créateur d'entreprise français.
Il est membre de l'Académie des Sciences, lauréat de la médaille de l'innovation du CNRS 2012...
 ... et depuis juin dernier de la médaille Ambroise Paré remise lors d'un événement organisé par l'Académie de Chirurgie.

Jusqu'en 2021, il fut le directeur de l'Institut de la vision, un centre de recherche associé à l'hôpital des Quinze-Vingts, à l'INSERM et à l'Université Pierre-et-Marie-Curie  (désormais Sorbonne Université). C'est un pionnier dans le domaine de la rétine artificielle et des thérapies régénératrices de l'œil.

         🎬 Clip tiktok

José-Alain SAHEL 
PORTRAIT 
d'un leader charismatique,
d'un bâtisseur,
d'un visionnaire, d'un homme généreux, attentif aux autres...
doté d'une modestie légendaire. 

👉 Bonjour  Professeur  Sahel. les lecteurs de "Mine d'infos" vous connaissent  en tant qu'ancienne figure emblématique du Téléthon. 
Les militants mutualistes suivent  de près depuis des années vos travaux, mais l'homme public est plus connu que l'homme privé... 
Si vous deviez faire votre autoportrait...

Un médecin insatisfait, doutant de tout, en quête de réponses qui puissent aider ses patients, mais qui a eu la chance de rencontrer de nombreux êtres qui l’ont accompagné sur un chemin cahoteux, infini et merveilleux.
  

👉 Vous souvenez-vous  de votre 1er acte de médecin?  ... de votre1er patient ?

Je me souviens de mes premiers stages d’externe, à Paris (Lariboisière) où une excellente Chef de Clinique m’a expliqué que si je continuais à vouloir tout comprendre de ce qui arrivait à nos patients, je ne pourrais pas pratiquer ce métier. J’y pense souvent, avec gratitude.


👉 Votre 1er combat personnel ? 

Créer un laboratoire de recherche à partir de rien


 👉 À quelle carrière  vous destiniez-vous à  15 ans ?

Tout et rien : aviateur comme Mermoz et Saint-Exupéry pour ouvrir de nouvelles lignes ; médecin comme Albert Schweitzer pionnier de l’humanitaire, musicologue, théologien ou chirurgien pour tous comme Ambroise Paré ; mathématicien et philosophe comme Pascal et Descartes, et j’en passe. Vaste programme ! En réalité, je voulais surtout rassurer mes parents qui avaient traversé tant d’épreuves et avaient fait de l’éducation leur priorité professionnelle et familiale.


👉 À quelle époque et dans quelle      circonstance le monde de la médecine a t-il croisé votre route ?

La veille de la rentrée en classe de Mathématiques Supérieures au Lycée Louis-le Grand, j’ai été soudainement sensible à l’illusion que la médecine pouvait me permettre de concilier ma soif de connaissances et un exercice au service de l’humain. J’ai longtemps cru que j’avais fait le mauvais choix mais en persévérant…


👉 Par quel chemin  détourné, ou pas, devient-on chirurgien?

Quand j’ai découvert, par hasard, l’ophtalmologie, il était évident que les dimensions multiples de cette discipline médico-chirurgicale, technologique, scientifique, esthétique ne pouvaient être amputées. Et la chirurgie procure une joie intense, par la concentration, la précision, le perfectionnisme, le respect du corps humain...


👉 Comment  est né l'Institut de la vision ?

Je partage bien  volontiers avec vos lecteurs  mon éditorial 
✒️"Chemin faisant" publié dans "Médecine Sciences" qui débute par une  sitation  de Marcel  Pagnol
 "Tout le monde savait que c'était impossible... Un ignare ne le savait pas. Il l'avait". (texte de l'édito ci-dessous)



👉 Quels sont vos projets pour  l'Institut de la vision dans les 5 ans à venir ?

Je ne suis plus en position de direction, ayant transmis le relais à des collaborateurs et collègues exceptionnels. Serge Picaud m’a succédé à la tête de l’Institut de la Vision, Christophe Baudouin pour l’Institut Hospitalo-Universitaire FOReSIGHT, Isabelle Audo,  pour le Centre de Références Maladies Rares, Michel Pâques pour mon ancien service hospitalier des Quinze-Vingts et le Centre d’Investigation Clinique, Ramin Tadayoni pour le service de pathologies vitréo-rétiniennes que j’ai créé avec Yannick Le Mer à l’Hôpital Fondation A. de Rothschild. Mon rôle n’est plus exécutif mais j’essaie d’aider le développement de nouveaux projets comme l’Institut de Réhabilitation Visuelle Saint-Louis aux Quinze-Vingts dont j’assure la Direction Scientifique, l’Institut de la Myopie à la Fondation Rothschild. De beaux projets continuent avec Isabelle Audo, Michel Pâques, Serge Picaud, Deniz Dalkara, Olivier Goureau, Angelo Arleo, Valentina Emiliani, 
Florian Sennlaub, sur les maladies génétiques, la thérapie génique, l’imagerie, l’optogénétique, la neurostimulation. Nous venons d’obtenir la création du BioCluster Brain and Mind avec nos partenaires académiques et industriels (Institut du Cerveau, Fondation Fondamental en particulier).
Ces projets sont conduits en parfaite synergie avec l’Institut que je dirige maintenant à Pittsburgh (Pennsylvanie, USA), clinique et translationnel.
Et puis le transfert de nos travaux vers la clinique se poursuit avec nos partenaires industriels.


👉 Quel regard portez-vous sur les derniers progrès de la médecine ? 

Extraordinaires, quasiment infinis, ce qui contraste tant malheureusement avec la violence et l’intolérance qui nous entourent.


C'EST A LIRE:
Le regard du "patient" Gérard  Muller, de l' "ami" Gilbert  Montagné, des "lecteurs de Mine d'Infos" et du "nouveau directeur" de l'Institut de la vision Serge Picaud. 

Avant propos
"Gérard a été un des moteurs de la réussite de José Sahel car il a levé de l’argent via son association pour soutenir notre laboratoire à Strasbourg. Sa motivation a permis de lever plusieurs millions de francs à l’époque et par exemple de payer mon salaire quand revenant des USA, j’étais postdoc au laboratoire avant d’obtenir un poste INSERM".
🔹️Dr Serge  Picaud 

"Ma rencontre avec José Sahel, avec les chercheurs m'a permis de "revoir", et pour moi ça a été une thérapie absolument extraordinaire.

Je me suis senti utile de me mobiliser à côté d'eux.

Cette thérapie m'a permis de m'aimer de m'accepter tel que je suis, ce qui est une chose extrêmement difficile quand on a un handicap c'est de s'accepter tel que l'on est.
Ma rencontre avec les chercheurs m'a permis de faire un grand pas.

J'ai un message à faire passer: les patients doivent tisser des liens avec les chercheurs. 
La relation entre le patient et les chercheurs est importante."


🔹️Gérard Muller* 


📷 Christian  Kerf 
 🎬 Clip tiktok

"Le professeur José Sahel est aussi humble que brillant. 
C’est un sachant, chassant toutes incertitudes qui pourraient habiter des esprits sans fondement. 
J’ai l’honneur de conserver l'amitié de José depuis plus de vingt ans et bien que ne venant pas du même univers ; j’ose prétendre que nous nous apprécions mutuellement.

D'ailleurs, ce qui nous rassemble c’est certainement le mélange de notre terrestre et céleste.
Les reconnaissances honorifiques dont il ne cesse d'être gratifié n'ont jamais été un obstacle pour cet homme au grand coeur qui
 irradie d'une vraie gentillesse, doté d'une qualité d'écoute sans pareil.
Le professeur Sahel est un puits de savoir doublé de ce sens de l'innovation et donc du Possible.

C’est pourquoi aujourd’hui je veux le remercier pour tout ce qu’il apporte à ceux qui sont dans les ténèbres tintés de solitude.
Merci à toi mon José !"

🔹️Gilbert Montagné 

👉 On vous décrit  comme un homme remarquable, profondément humain, 
charismatique, attachant, cultivé, très professionnel, d'une grande clairvoyance, mais aussi un battant,  qui sait  ce qu'il veut et qui ne lâche rien... 
Vous reconnaissez-vous dans ce portrait ?

 J’aimerais que ce soit vrai.


👉 Il n'y a pas qu'une vie  dans la vie... À quoi pensez-vous  en vous rasant  le matin? 

Aux êtres que j’aime ; à la foi précaire des matins


👉 Vos fonctions  actuelles vous laissent-elles du temps pour une vie privée ?

Pas assez mais nous jouissons de moments partagés, intenses et confiants.


👉 L'homme  que vous êtes aujourd'hui a-t-il réalisé ses rêves d'enfant ?

L’enfant n’est plus là pour répondre. Il n’avait pas une grande confiance dans son avenir.


👉 Si vous aviez la possibilité de faire vous-même les questions/réponses laquelle vous seriez-vous posée et quelle réponse y auriez-vous apportée ?

Le « questionnaire de Proust », sans son génie pour les réponses.
Où une seule question, celle de la Genèse : Où es-tu ? telle que la pose Martin Buber dans « Le chemin de l’homme ».



"Jeune clinicien, le Pr José Sahel, a été très vite confronté à l’évolution inéluctable de certaines pathologies oculaires vers la cécité ou la très forte malvoyance ; cette échéance fatale, tragique pour ses patients le révoltait. Il est devenu inconcevable pour lui de ne pas mobiliser toute son énergie et sa détermination pour le développement de thérapie même et surtout si ce projet tenait du rêve ou de l’utopie. Les patients, tels Gérard Muller ou Jean Kuhn, leurs associations ou Fondations, furent souvent associés à l’aventure pour réunir les conditions nécessaire à la réalisation de cet idéal thérapeutique.
Le Pr Sahel n’ignore pas que la recherche est un travail d’équipe. Il a su communiquer sa passion pour emmener de nombreux chercheurs dans cette grande aventure humaine et scientifique. Convaincu qu’une recherche appliquée ne peut se concevoir que sur la base d’une recherche fondamentale d’exception, il attire les meilleurs de leur discipline : biologistes cellulaires et moléculaires, physiologistes, immunologistes, mais aussi physiciens, mathématiciens, électroniciens. Son charisme fait ensuite le miracle de la conversion pour les embarquer sur des projets de recherche appliquée avec une portée translationnelle. Sa personnalité enthousiaste, sa force de conviction, sa confiance nous ont permis de dépasser nos limites pour nous autoriser à rêver avec lui. 
Visionnaire pour la recherche, le Pr Sahel sait aussi penser en bâtisseur. Il comprend qu’il lui faut une grande maison pour accueillir tous les chercheurs. Après une petite animalerie à Strasbourg, il investit rapidement un étage entier sous les combles d’un bâtiment des hospices civils. Puis il embarque tout son petit monde à Paris où il crée l’institut de la Vision qui accueille maintenant 300 chercheurs (18 équipes sur des sujets très différents). Pour lui, la recherche n’a pas de frontière et il aide à la création d’Instituts frères à Bâle (Suisse) et à Kobé (Japon). Le point culminant est la création de son Institut de la Vision de Pittsburgh (USA) qui regroupe hôpital d’ophtalmologie, centre de réhabilitation et centre de recherche en un bâtiment unique pour faciliter la recherche translationnelle. Pour José Sahel, l’organisation et l’esthétique des espaces doivent créer une dynamique d’équipe entre chercheurs, cliniciens et patients. Que ce soit Paris ou Pittsburgh, il a eu à cœur de structurer les espaces pour faciliter les échanges et que chacun se sente libre de se les approprier. Parfois, la recherche déborde des murs et il sait alors créer de grands consortium Européens ou transatlantiques.
L’innovation scientifique à visée translationnelle ne se limite pas aux Instituts de recherche car le transfert clinique des résultats de la recherche vers le lit du patient exige de faire des produits commerciaux. Cette commercialisation doit passer par des entreprises qui auront la charge du parcours réglementaire et des essais cliniques pour la validation des thérapies. En absence d’entreprises souhaitant s’engager sur ce chemin, José Sahel crée les entreprises. Bernard Gilly sera un partenaire important pour la création de nombreuses sociétés. En 10 ans, 12 sociétés ont vu le jour avec des centaines d’emplois créés. Pour démontrer le bénéfice thérapeutique des traitements, José Sahel a même imaginé et créé StreetLab, la première plateforme dans le monde permettant d’évaluer la vision fonctionnelle et d’établir des programmes de réhabilitation visuelle.
Evidemment, José Sahel a su également convaincre les financiers de matérialiser ses rêves. José Sahel Il sait à merveille saisir toutes les opportunités qui mènent à un financement pour la recherche. Ainsi, l’Institut de la Vision est adossé à la fondation Voir et Entendre d’utilité publique créée en 2007, il contribue à l’Institut Carnot Voir et Entendre pour professionnaliser les partenariats industriels. L’Institut de la Vision a également été labelisé Laboratoire d’Excellence (Labex) en 2009. Enfin collectivement, l’Hôpital de la Vision des XV-XX, l’Institut de la Vision et des services de l’AP-HP obtiennent le label « Institut Hospitalo-Universitaire » (IHU) en 2019. A chaque fois, le Pr Sahel fut porteur du projet et acteur majeur. Cette année, l’Institut de la Vision s’est associé à l’Institut du cerveau et à la fondation fondaMental pour créer le Cluster Brain&Mind dans lequel Le Pr Sahel est très impliqué pour les nouvelles formes d’évaluation clinique.
Tous ces outils forment les différents éléments du puzzle à constituer pour aller vers la réussite des essais cliniques. Au niveau Européen, l’exemple le plus exceptionnel est l’obtention de l’ERC Synergy Helmholtz avec le Pr Fink, physicien, dès les premières années de la création de ce financement. Côté industriel, les levées de fond sont également exceptionnelles comme dernièrement les 75 millions d’Euros pour l’entreprise Sparing Vision. Il ne faudrait pas oublier dans ce palmarès les 500 millions de dollars réunis par la l'university of Pittsburgh Medical Center et la Fondation Américaine Eye and Ear pour la construction et l’aménagement de l’Institut de la Vision de Pittsburgh.
Après 20 années de recherche fondamentale, cet investissement multidirectionnel se concrétise actuellement par différents essais cliniques. Dès 1995, il s’attaque au mystère de la rétinopathie pigmentaire et au défi improbable de la restauration visuelle chez les patients aveugles. Pour la rétinopathie pigmentaire, personne ne comprend pourquoi les photorécepteurs à cône dégénèrent alors que seuls les photorécepteurs à bâtonnet sont mutés. José Sahel découvre avec Thierry Léveillard en 2004 le facteur trophique des cônes libérés par les bâtonnets. 20 ans plus tard, une thérapie génique entre en clinique pour réintroduire ce facteur de survie des cônes et prévenir la cécité dans la rétinopathie pigmentaire avec la spinoff de l’Institut, Sparing Vision.
Restaurer la vue de patients aveugles, le défi est en partie relevé par l’entreprise Américaine 2nd Sight dès les années 2000. En dépit d’une telle compétition, Le Pr Sahel n’hésite pas à se lancer dans la course avec son ami, le Pr Avinoam Safran de Genève. Un peu plus de 24 ans plus tard, nous avons créé ensemble deux entreprises leaders au niveau mondial pour restaurer la vue des aveugles soit par prothèse rétinienne (Pixium Vision), soit par optogénétique (Gensight Biologics). L’optogénétique est une technique révolutionnaire reposant sur une protéine d’algue photosensible qui, exprimée dans la rétine des patients aveugles par thérapie génique, peut resensibiliser leurs neurones à la lumière pour les faire revoir. Même l’agence de l’armée américaine, DARPA, est venue le chercher pour restaurer la vue de personnes perdant le lien œil-cerveau. Nous développons actuellement la sonogénétique pour cette application avec le physicien, Mickael Tanter.
Désolé de ne pouvoir aider l’un de ses patients atteints de Neuropathie optique de Leber, une maladie mitochondriale cécitante, il convainc peu après Marisol Corral-Debrinski, spécialiste des mitochondries, de rejoindre le groupe en 2003. 20 ans plus tard, une thérapie permet de prévenir la cécité pour les patients atteints de mutation sur le gène mitochondrial ND4. Cette thérapie basée sur la stratégie de Marisol est développée par la Start-up de l’Institut de la Vision, Gensight Biologics.
Quand José Sahel a reçu des invitations de Paris et de Londres  en 2000 pour prendre la direction de leur laboratoire de recherche sur la vision, je lui avais immédiatement communiqué mon enthousiasme pour le projet parisien visant à construire un Institut de la Vision. Dans nos discussions régulières, quand il remontait de la clinique ophtalmologique, je découvrais un grand humaniste au sens plein du terme, son érudition et sa culture m’impressionnaient. Il était déjà possible de discerner que nous allions écrire une véritable histoire scientifique. Près de 30 ans après notre rencontre, cette promesse s’est effectivement réalisée et les patients devraient pouvoir bénéficier de ces grandes avancées dans les années à venir. Auprès de ce leader charismatique, généreux et attentif aux autres, nous avons tous grandi et su repousser nos limites, exploiter au mieux nos compétences. Conscient du travail d’équipe, il a toujours su reconnaître la contribution individuelle de chacun dans les projets.
Cette force incroyable, José Sahel semble la puiser dans sa vertigineuse bibliothèque, dans sa foi et dans sa famille." 🔹️Serge Picaud*


Ndlr :
(*) C'est à  lire 📖 


(**)Serge Picaud a pris la direction de l'Institut de la Vision, à la suite du professeur Sahel, au 1er janvier 2021. Né en 1961 à Paris, docteur en pharmacologie et neurosciences et directeur de recherche INSERM, il a commencé sa carrière de chercheur par l'étude de la vision chez la mouche au CNRS à Marseille.


Propos recueillis  par  Nora Ansell-Salles Legrand  auprès du Pr José-Alain Sahel, du Dr Serge Picaud, de Gérard Muller et Gilbert Montagné 




mardi 14 novembre 2023

nugreen, la marketplace qui simplifie l'accès au bien-être naturel


Alors que près de 9 Français sur 10 ont déjà eu recours à une thérapie alternative, il n'est pas toujours facile de s'y retrouver face à une offre toujours plus abondante.

Comment s'assurer que le naturopathe que l'on souhaite contacter a un diplôme ou une expérience avérée ? Qui contacter quand on a besoin d'une offre food 100% végétale pour son événement ? Comment réserver facilement et rapidement une consultation ?

D'où l'intérêt du concept nugreen !

La première marketplace française dédiée au bien-être et l'alimentation végétale est aussi une communauté engagée pour des modes de vie et de consommation plus respectueux de l’environnement.

En savoir plus






Bande dessinée : Singeon illustre une exposition à l’Aquarium Tropical de la Porte Dorée


SINGEON ILLUSTRE LA NOUVELLE EXPOSITION DE L'AQUARIUM TROPICAL
ET PUBLIE "COMME UN POISSON EN DEHORS DE L'EAU" CHEZ DARGAUD

VERNISSAGE EN FAMILLE POUR DÉCOUVRIR L'EXPOSITION ET RENCONTRER SINGEON
DIMANCHE 19 NOVEMBRE ENTRE 14H ET 18H

RSVP : portedoree@pierre-laporte.com

 
EXPOSITION
IL FAUT SAUVER LE JOBA MENA 
ENQUÊTE À MADAGASCAR

Jusqu'au 1er septembre 2024, l’Aquarium tropical du Palais de la Porte Dorée invite à suivre sous forme d’exposition une enquête passionnante pour sauver une espèce en danger critique d’extinction : le Joba Mena, poisson d’eau douce de Madagascar.
L’exposition est basée sur une histoire vraie, celle d’une grande enquête internationale qui démarra en novembre 2012 au zoo de Londres. Le parcours retrace pas à pas cette aventure palpitante et humaine entre scientifiques, aquariophiles et habitants de la grande île rouge partageant le même but : sauver le Joba Mena.
Dans une scénographie immersive et ludique à l’esthétique de bande dessinée d’aventure avec des illustrations réalisées par Singeon, les visiteurs sont invités à rejoindre cette mission de sauvetage aux côtés de Brian Zimmerman, à l’époque conservateur de l’aquarium du Zoo de Londres et initiateur de cette aventure.
PALAIS DE LA PORTE DORÉE
AQUARIUM TROPICAL
293 avenue Daumesnil
75012 Paris 
 
CONTACTS PRESSE

PIERRE LAPORTE COMMUNICATION
Laurent Jourdren, Alice Delacharlery, Léa Branchereau-Angelucci, Christine Delterme
01 45 23 14 14
portedoree@pierre-laporte.com 

vendredi 10 novembre 2023

Communiqué de Presse : Former tous les étudiants à la finance durable : un impératif pour relever les grands défis environnementaux





J-30 : Pour Mémoire // Événement : 8e colloque de la Fondation Jacques Chirac « Le Sport, coéquipier de l’autonomie »

Le Vendredi 8 décembre prochain, de 9h à 17h, la Fondation Jacques Chirac organise son 8e colloque scientifique, au Palais Bourbon, 126 rue de l’Université à Paris 7ème, Salle Victor Hugo.

Après 4 ans d’absence, Bernard FRAYSSE, Président du Conseil Scientifique de la Fondation Jacques CHIRAC, et Françoise BEZIAT, Présidente de la Fondation Jacques CHIRAC, sont heureux de tenir cet événement, autour d’enjeux plus que d’actualité, « Le sport, coéquipier de l’autonomie ».

 

Parmi les intervenants de temps fort, nous aurons la chance d’avoir les témoignages de plusieurs hautes figures du monde politique, médical et scientifique, mais aussi du milieu sportif, avec notamment Marie-Amélie LE FUR, Présidente de la Commission Paralympique 2024, triple championne paralympique d'athlétisme, mais aussi Marie-José PEREC, triple championne olympique d'athlétisme, ou encore Diakite TIDIANE, Sportif de Haut Niveau en Céci-foot, en équipe de France pour les Jeux Paralympiques 2024. 

ici

Outre l’accompagnement de plus de 1300 personnes handicapées, avec une trentaine d’établissements et services, et un rôle de promotion constante de la cause du handicap (amélioration des droits des personnes, développement des innovations, expérimentations …), la Fondation Jacques CHIRAC organise, tous les deux ans, un colloque scientifique, à Paris.

L’objectif de ces temps forts, mettre en lien le monde médical et scientifique (avec le Conseil Scientifique de la Fondation), et le monde politique ; ceci, afin de privilégier le débat et la coordination entre les décideurs et les acteurs scientifiques médico-sociaux.

En cette année préolympique, c’est le thème du sport et de l’activité physique, en tant que « co-équipiers de l’autonomie », qui a été retenu.

 

Lors de ce colloque, plusieurs sujets seront abordés, ponctuant la journée d’échanges, d’interventions, et de tables rondes. La sédentarité notamment, caractéristique de notre époque et reflet d’un mode de vie à repenser, en rappelant également les enjeux sanitaires liés au maintien de l’activité sportive, sous quelque forme que ce soit, tout au long de la vie. La pratique d’une activité physique va participer, par-dessus tout, à l’écartement de potentielles comorbidités ou complications chez les personnes en situation en handicap. La proposer sous la forme d’un loisir transforme cette nécessité en un moment de plaisir. Il est de notre devoir à tous, acteurs de différents horizons, de travailler pour répondre à ce besoin sociétal. La problématique de l’adaptation du sport – par des moyens humains et techniques – au handicap sera notamment développée.

 

Le sport, vecteur universel de lien social, revêt une importance capitale dans l’autonomie et l’inclusion des personnes en situation de handicap ; et ce, dès le plus jeune âge. Plus encore, il ouvre un chemin d’émancipation, de connaissance de soi, et de bien-être émotionnel. Rappelons enfin qu’il nous appartient d’œuvrer ensemble pour le développement du sport adapté ; de faire rayonner ces nombreux sportifs qui sont autant de féroces compétiteurs. Un sujet qui redouble de sens à l’aube des rendez-vous internationaux de 2024 ! Ainsi, scientifiques émérites, professionnels médicaux et médico-sociaux, institutionnels et politiques seront réunis autour de ce grand thème du sport, co-équipier l’autonomie, en ce vendredi 8 décembre 2023.

 


Pour découvrir la Fondation en vidéo, rendez-vous ici
             

Pour découvrir les métiers de la Fondation Jacques Chirac en vidéo, rendez-vous ici


Informations pratiques  


📅 Vendredi 8 décembre 2023

 📍  126 rue de l’Université, 75007 Paris

🕘 de 9h à 17h

Presse : L’accès au site ne se fera pas sans une confirmation de présence préalable. Il sera également possible, si besoin, de n’assister qu’à certaines interventions de ce colloque. Des interviews privées seront possibles.


Informations / Contact Presse
Aurélie Simondet - Attachée de presse de la Fondation Jacques Chirac

 


Les adhérents de la FMF s’engagent contre le gaspillage avec les enseignes Écouter Voir et Lunettes de Zac.

C’est à lire :
Communiqué de presse
de la Fédération des mutuelles de France, des enseignes Visaudio et Les lunettes de Zac annonçant leur engagement commun contre le gaspillage et la surconsommation.

Cérémonie/lauréats du Grand Prix Diversité & Inclusion

Mardi 7 novembre 2023 s’est tenue la cérémonie de la 2nd édition du Grand Prix Diversité & Inclusion. 
Créé et organisé par AFL Diversity avec Mixity, l’événement récompense les initiatives impactantes mises en place pour améliorer la diversité et l’inclusion au sein des organisations, sur l’ensemble du territoire.

 

Cette année, la cérémonie a récompensé 7 projets portés par des collectivités, entreprises et associations. Le Grand Prix du jury a quant à lui été décerné à la Biscuiterie HANDI-GASPI, pour son biscuit KIGNON !

 

Vous souhaitez en savoir plus, ou  contribuer à valoriser l'audace d'un de ces acteurs/de ces projets ? Ou bien par l'action d'AFL Diversity et la tendance de l'inclusion des diversités (femmes/hommes, seniors, LGBT+, handicap...) au sein des organisations....

Contactez :
Justine Guigues
j.guigues@eds-groupe.com

C'est à lire 📚 ou à écouter 🎧 sélection édition livres audio Lizzie

De très  belles idées cadeaux... 

✒️Un grand bravo aux auteurs de ses ouvrages et aux personnalités qui donnent vie aux  personnages de ces ouvrages qui méritent toutes  des bravos. 
De très  belles  idées cadeaux très originales. 
Nora



La maison d’édition de livres audio Lizzie est heureuse d'annoncer que deux de ses titres étaient sélectionnés dans la dernière sélection du Goncourt  décerné le 7 novembre 2023: 

- "Humus" de Gaspard Koenig - Lu par Jean-Christophe Aquaviva - Sortie en synergie le 23 août en livre audio chez Lizzie et aux Éditions de l’Observatoire.

- "Veiller sur elle" de Jean-Baptiste Andréa - Lu par Lila Tamazit et Léo Dussollier - Sortie en synergie le 24 août en livre audio chez Lizzie et aux Éditions de l’Iconoclaste en librairie. 

Dans la dernière sélection du Prix Femina décerné le 6 novembre, était également en lice: 

- Veiller sur elle de Jean-Baptiste Andréa - Lu par Lila Tamazit et Léo Dussollier - Sortie en synergie le 24 août en livre audio chez Lizzie et aux Éditions de l’Iconoclaste en librairie 


Idées cadeaux🎁 pour les amateurs d' aquafitness


La marque Waterflex, experte dans le domaine de l’aquafitness, propose une gamme d’équipements innovants, dont une nouvelle ligne d’aquabikes et ses accessoires. 


Cette saison, Waterflex présente sa gamme d’accessoires offrant une étendue de produits conçus pour des séances d'entraînement efficaces et agréables en milieu aquatique.



mardi 7 novembre 2023

TREK BIEN-ÊTRE AU MAROC- LE TREK DES GAZELLES BY MÉLANIE

Et si vous osiez une expérience unique et positive au Maroc ?


Le Trek des Gazelles By Mélanie est une expérience sportive, sans compétition et 100% féminine qui a pour mission de promouvoir l'entraide et la solidarité

 

Cet événement sans compétition accueil des femmes de 18 à 70 ans et permet ainsi à chaque femme, de marcher à son rythme et de se dépasser sans pression 

 

Les voyages proposés par le Trek des Gazelles By mélanie promet à chaque participante 6 jours d’exploration personnelle pour se déconnecter de notre société de consommation.

 

Chaque voyage est centré autour du bien-être avec des activités spécifiques comme le yoga, la méditation et la cause soutenue par le Trek des Gazelles By Mélanie, c’est-à-dire les enfants atteints de cancer met en avant le bien-être qu’apporte la solidarité dans nos vies plutôt que la compétition. Au total c’est 10% des bénéfices qui sont reversés à la cause.

 

Également très soucieux du respect de l’environnement et de ses communautés, le Trek des Gazelles By Mélanie est membre de la convention des entreprises pour le climat depuis 2021, traduisant ainsi son engagement pour l'environnement et la lutte contre le changement climatique.


Prochaine édition 

Dunes & oasis de Zagora : du 4 au 9 décembre 2023

Pour la 10ème édition du Trek des Gazelles By Mélanie !

Ouverture des inscriptions le 18 novembre 2023

Cap au sud d’Essaouira : du 20 au 26 octobre 2024

Dunes & oasis de Zagora : du 1er au 7 décembre 2024

À partir de 1 900€ / personnes sans les vols




Contact presse : 
Agathe Eymard 

🔴 Coup de projecteur sur : David Ollivier-Lannuzel nouveau président de l”UROPS

Bonjour  David  Ollivier-Lannuzel, les lecteurs de "Mine d'infos"  vous connaissent  en tant que successeur  de Bruno  Caron  à  la présidence du  l’UROPS. 
Les militants mutualistes n'ignorent rien du parcours du Président  de la MCDEF... mais l'homme public est plus connu que l'homme privé...
 
La rédaction de  "Mine d’infos"  lève un coin du voile...

 
👉 Vous souvenez-vous  de votre 1er acte militant ?

Non franchement pas vraiment, je suis tout d’abord un acteur du mouvement ouvrier, j’ai commencé a travaillé aux Arsenaux de la Marine Nationale à Brest, d’abord comme apprenti à 15 ans puis comme Ouvrier de l’Etat. Mon premier acte militant serait celui de m’être syndiqué et de m’y être engagé un peu plus tard. Il y avait un sens commun entre les ouvriers de l’atelier et des conditions de travail pas très confortables. De ce fait, militer pour de meilleures situations professionnelles m’ont semblé être une cause juste. 

 
👉 À qu'elle carrière  vous destiniez-vous à  20 ans ?

A 20 ans je travaillais depuis quelques années, mon indépendance économique et sociale bien établie. Ma carrière d’ouvrier de l’Arsenal de Brest devait être un chemin tracé si je ne mettais pas mis en tête de passer mon Bac, puis un DEUG, une licence d’Histoire de l’art et de paléographie puis une maîtrise en archéologie en cours du soir sous le statut d’étudiant salarié. L’atelier la journée et les cours le soir. Une époque plutôt sympa avec un mélange des genres. A cela s’ajoute un parcours syndical qui commence au niveau du local et rapidement national sur les thématiques liées à la jeunesse. 


👉 Dans quelle circonstance le monde de la  protection sociale a-t-il croisé votre route ?

Au début de mon parcours militant au sein de FO, j’ai été représentant de cette organisation au sein des Conseils départementaux de la Jeunesse mis en place par la Ministre MG. Buffet. Par effet de représentation et peut être aussi par manque de candidat je fus également représentant au sein de la structure nationale dont l’objet était de donner la parole aux « jeunes » sur leur problématique d’emploi, de santé, d’autonomie financière ou de mobilité. Une expérience enrichissante tant dans les rencontres que dans les sujets traités. Cela m’amènera a me spécialiser dans ce domaine et de devenir l’assistant de Marc Blondel et de Michèle Monrique sur les questions des jeunes. J’ai ainsi travailler avec eux pendant de nombreuses années tant au niveau national qu’européen à la Confédération Européenne des Syndicats. Les questions d’autonomie de la jeunesse, les « emplois Jeunes », le CEP furent des sujets sur lesquels j’œuvrais. 
Suite à un travail au Conseil Economique et Social sur le rapport d’Hubert Brin j’ai rencontré Jean-Claude Mallet, ancien Président de la Caisse nationale d’Assurance Maladie. Il m’intègrera quelques mois plus tard au sein du Conseil de la Cnam où je siège toujours.


👉 Par quel chemin  détourné,  ou pas, devient-on président  de la MCDef?

Par un chemin de traverse… militant du Régime Obligatoire, élu Secrétaire Général des Ouvriers de l’Etat pour FO, j’ai, au hasard des rencontres, fait connaissance avec Patrick Djelalian, ancien Président de la Mutuelle Civile de la Défense MCDef. Celui-ci me donna les clefs pour comprendre dans sa globalité le modèle de protection sociale en France qui repose sur le RO et le RC. Il me proposa de rentrer délégué puis administrateur de son conseil d’administration, un parcours somme tout banal. Mais ce que je compris par la suite c’est l’extrême complexité du monde mutualiste et de ses arcanes. Un environnement très dépendant des politiques sanitaires, réglementaires mais au aussi des lames de fond qui viennent fragiliser ses racines. C’est à la suite d’un départ hâtif de mon prédécesseur que j’ai accédé à la Présidence de cette belle mutuelle qui est aujourd’hui au sein du Groupe Klesia. Un havre pour notre mutuelle qui au regard de la taille et du vieillissement de sa population craignait pour son devenir.


👉 Et pour la MCDEF  ?

Depuis quelques années MCDef a opéré un élargissement de son spectre a destination de ses adhérents. Acteur du collectif dans les secteurs de l’armement nous avons compris très vite que les outils qui accompagnent les garanties santé sont des gages de fidélisation. Ainsi nous conservons depuis le début de la mise en place des contrats collectifs des fleurons de l’industrie d’armement Français tel Nexter-Giat ou encore MBDA et avant Safran. Au début de mon mandat je m’étonnais du peu d’entrain de ma mutuelle sur les champs de la prévention d’autant plus que les mutuelles de fonctionnaires ont l’obligation d’affiliation au régime obligatoire et donc aux éléments consubstantiels à cette mission comme la prévention. Je reste persuadé que mon approche Sécurité Sociale m’a aidé à faire prendre conscience que nous jouons un rôle collectif au niveau des mutuelles de fonctionnaires sur ce champ. Nous nous plaignons à raison d’être des contributeurs aveugles du système de soins alors que nous pouvons être des acteurs visibles du parcours de santé. Urops en est un exemple en soit.


Marina  Mollins - DG, Bruno Caron ancien Pdt. & David Ollivier-Lannuzel nouveau Pdt. le jour de la passation.

👉 Quels sont vos objectifs à 5 ans pour l'Urops ?

J’ai l’habitude de dire que l’on ne se décrète pas soi-même légitime mais que nous sommes reconnu par les yeux de l’autre. Ainsi Urops lors de sa mue s’est elle détachée de la tâche gestionnaire pour investir celui de la prévention. Optique salvatrice et pari réussi par mon prédécesseur Bruno Caron qui a mené cette transition en ménageant les personnels de MFPS et la gouvernance des mutuelles, un tour de force. Maintenant on doit consolider le modèle avec un contrat avec notre tutelle Cnam qui prenne bien compte les ambitions de politiques publiques et les expressions de besoin des ministères en matière de prévention des agents publics et contractuels. Cela on peut le faire sur la base de constats sérieux et d’ambitions politiques clairement exprimées. C’est le cas par le Ministre Guérini quand il « missionne » Urops sur le terrain de la prévention du diabète sur l’île de la Réunion. C’est un grand pas en avant pour le collectif que nous sommes et un enjeu car nos moyens doivent pouvoir reposer sur des engagements concrets de la part de nos tutelles et de moyens de la part des ministères y compris pour nos 400 militants mutualistes qui œuvrent bénévolement par les moyens des mutuelles sur le terrain de la prévention en santé publique sur le champ professionnel.
Urops reste un exemple de ce qu’il faudrait faire dans le monde privé… amener une pédagogie, une culture de prévention en santé publique au sein du monde du travail.


👉 Quel regard portez-vous sur l'actualité [ESS et autre] du moment ? 

Je suis assez soucieux de nature et le glissement qui s’opère sur notre modèle de protection sociale n’est pas fait pour me rassurer. Contrairement à une certaine doxa politique je ne crois pas que le budget de la Sécurité Sociale doit se confondre avec celui de l’Etat. Je ne crois pas au « Grand tout » budgétaire parce qu’au travers de cela on peut oublier ce qui fait la substance de notre modèle de protection sociale à savoir la cotisation sociale et la cotisation employeur. C’est sur le fruit du travail qui se construit notre modèle. Si nous devions considérer que la solidarité nationale vienne supplanter la contribution du salaire différé je crains à un affaiblissement du modèle et une croyance plus grande dans le « tout gratuit » ce qui est déjà en soit une forfaiture. Le problème de la ressource fiscale est qu’elle reste assez neutre dans son utilisation à contrario de la cotisation sociale qui est affectée aux branches de la Sécurité Sociale… pour peu que l’on sache cela ou que l’on s’y intéresse.
En dehors de la problématique des corps intermédiaires gestionnaires et du rôle de supplétifs qu’ils pourraient jouer demain je crains que le dispositif de la « Grande Sécu » proposé dans un des scénarii du Hcaam ne soit pas totalement écarté. On va tout droit vers un dispositif NHS (National Health Service) où le régime obligatoire étatisé et très présent et en complémentarité ou non d’un monde d’acteurs privés qui viennent combler les lacunes du premier car ne nous voilons pas la face la décision politique du « quoi qu’il en compte » a eu pour conséquence d’aggraver finale la situation de la CADES alors que la gestion de la crise devait être une dette d’état démontrant ainsi la difficulté de ce dernier en termes de gestion. Mon souci reste entier quand le rôle des uns et des autres n’est pas clairement identifié, que cela soit pour le RO, le RC et l’Etat.

👉 On vous décrit comme un homme ambitieux, attachant, cultivé, très professionnel...un peu cabotin sur les bords... Vous reconnaissez-vous dans ce portrait ?

Sur ce point je laisse le soin à chacun de se faire une idée, mais si c’est négatif surtout ne me le dites pas je pourrai me vexer.


👉 Il n'y a pas qu'une vie dans la vie... À quoi pensez-vous en vous rasant le matin ? 

Et bien déjà je ne me rase pas tous les matins ce qui a pour avantage de ne pas y penser trop souvent mais plus j’avance en âge plus je me dis que la vie n’est pas un test. Mais aujourd’hui on est tellement bombardé de textes, de phrases clamées par des prophètes « des jours heureux » qu’ils perdent en profondeur. Alors quand je me rase j’essaye déjà de ne pas me couper ce qui n’est déjà pas si mal.

👉 L'homme  que vous êtes aujourd'hui a-t-il réalisé ses rêves d'enfant ?

J’aimerai, si possible, réaliser ceux de mes enfants sans considérer que ce soit les miens par procuration, du moins je l’espère. Après cela je suis resté un « grand enfant » alors je me mets à rêver que je pourrai être plus sportif, m’inscrire à des trails de dingos et je ne sais quoi d’autres. Mais c’est beau de rêver, d’être un peu la tête dans les nuages, c’est en tous les cas très apaisant.

🤔 En savoir plus...


Propos recueillis par Nora Ansell-Salles Legrand 

dimanche 5 novembre 2023

Colloque 2023 « Faire battre One Health au cœur de la France »


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Programme


8 novembre 2023 

8h30 : Introduction 
Anne-Cécile Violland

, députée et présidente du Groupe Santé Environnement interviendra pour présenter ses actualités et sa vision des leviers à l'application de One Health.  

10h00 : Comment donner vie à One Health dans les territoires ? 
En France, l'application de One Health, qui tient compte des enjeux liés à l'aménagement, aux transports, à l'éducation, à l'environnement et à l'action sociale, demeure limitée. Pour promouvoir cette philosophie, il est indispensable de renforcer et d'encourager la coopération intersectorielle, et de soutenir des initiatives locales. Quelles mesures concrètes peuvent être mises en place pour faciliter l'adoption de l'approche One Health dans les territoires ? 

■ Cécile Squarzoni Diaw, représentante du dispositif de recherche et d’enseignement en partenariat « ONE HEALTH OI » à La Réunion 
■ Caroline Bou Sala, chargée de projets en éducation pour la santé – Comité Départemental d’éducation pour la santé du Var
■ Anne-Laure Avizou, chargée de mission santé environnement One Health au Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine
■ Dr Arielle Brunner, Directrice de la Direction de la Promotion de la Santé de la Prévention et de la Santé Environnementale à l’Agence Régionale de Santé Grand Est 
■ Françoise Schaetzel, vice-présidente en charge de l’urbanisme opérationnel, politique du cadre et qualité de vie, qualité de l’air, santé environnementale de l’Eurométropole de Strasbourg 


9 novembre 2023 

8h30: Comment affirmer, au sein de l’Etat, un changement culturel en faveur de One Health ?  
En France, le dialogue interministériel autour de One Health s’établit difficilement et plusieurs raisons peuvent être invoquées : le manque de connaissance des décideurs publics sur cette nouvelle approche et une culture du silo qui prédomine largement. Comment pouvons-nous encourager une approche interministérielle et faciliter l'adoption de One Health par les acteurs de l'Etat ? 

■ Mariam Godde, cheffe de projet Institut One Health à l’Ecole Nationale des Services Vétérinaires – France Vétérinaire International (ENSV-FVI)
■ Thierry Lefrançois, conseiller auprès de la présidente-directrice générale du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD)
■ Gilles Salvat, directeur général délégué en charge du pôle recherche et référence de l’Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale (ANSES) 
■ Valery Lemaitre, directeur de programme « formation à la transition écologique » à la délégation interministérielle à l’encadrement supérieur de l’Etat 
■ Céline Couderc-Obert, cheffe de mission biodiversité, santé et activité anthropique au commisariat général au développement durable
■ Pierre Breton, conseiller Santé environnementale, Une seule santé et Planification écologique du système de santé auprès de la Ministre Agnès Firmin Le Bodo


9h30 : Comment adapter les pratiques professionnelles aux défis posés par One Health ?
One Health implique un travail intersectoriel et donc une ouverture du système de santé sur d’autres horizons. De là, naîtront de nouvelles pratiques adaptées aux défis posés par One Health. Quels leviers mobiliser pour faire évoluer les pratiques professionnelles avec One Health ? Comment surmonter les silos au sein desquels les professionnels exercent ?  

■ Gilles Pipien, administrateur d’Humanité et Biodiversité 
■ Dr Philippe Carenco, médecin hygiéniste, Centre d’appui et de prévention des infections associées aux Soins en Région Provence-Alpes-Côte d’Azue
■ Pr Jean Sibilia, Vice-président Politique hospitalo-universitaire et territoriale en santé de l’Université de Strasbourg, co-président santé de la Filière Santé Numérique 
■ Erwan Sachet, chef de projet au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad)
■ Pr Gérard Dubois, professeur émérite de santé publique, membre de l’Académie de Médecine 
■ Grand Témoin : Yana Dimitrova, responsable du service prévention à la Ligue contre le Cancer 

A propos de France For One Health
Créé à l’initiative de nile, France for One Health est un do-tank qui promeut la création de liens entre les acteurs de la santé animale, de la santé environnementale et de la santé humaine. Il a pour objectif d’informer et de porter des propositions pour développer One Health en France. Pour en découvrir davantage sur les missions et les membres de France For One Health, nous vous invitons à consulter son site internet : franceonehealth.org

Contact : secretariat.general@franceonehealth.org
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vendredi 3 novembre 2023

C'est à lire 📚 "La porteuse de mort" de Stark Holborn aux éditions Albin Michel

 #VendrediLecture 📖
"La porteuse de mort"
de Stark Holborn aux éditions  Albin Michel

✒️ Un space western sans temps mort, avec deux héroïnes en acier trempé.  Un roman idéal  pour vous accompagner dans les transports et vous aider à  patienter dans les salles  d'attente...
Nora

20,90€ sortie le 2 novembre 



Résumé 
Ancienne médecin militaire, elle répond au nom de Dix Low, car elle a passé dix ans en prison. Depuis la fin de la guerre, elle survit sur Factis.

jeudi 2 novembre 2023

La jeune Afghane Sonita Alizada, lauréate du Prix Liberté 2021, associe son talent de chanteuse à celui des jeunes normands pour créer une chanson originale dans le cadre du 80ème anniversaire du Débarquement et du Prix Liberté 2024


80ème anniversaire du D-Day 

Jeunesse & Libertés
 
 
La jeune Afghane Sonita Alizada, lauréate du Prix Liberté 2021, associe son talent de chanteuse à celui des jeunes normands pour créer une chanson originale dans le cadre du 80ème anniversaire du Débarquement et de la 6ème édition du Prix Liberté

Ayant échappé à deux mariages forcés, la jeune afghane Sonita Alizada a fui son pays pour changer son destin. La musique, et en particulier le rap, lui a permis d’exprimer son combat et de diffuser largement ses messages de tolérance ; c’est dans ce même esprit de liberté qu’elle a accepté de créer, à chaque étape du processus, une chanson en hommage au 80ème anniversaire du débarquement, associant des jeunes normands.
 

 
Le Prix liberté est une initiative inédite qui permet aux 15-25 ans du monde entier de récompenser, chaque année, une personne ou une organisation pour son combat en faveur des libertés.
 
Lors de la quatrième édition, près de 6000 jeunes issus de 81 pays avaient désigné la jeune Sonita Alizada Prix Liberté 2021, pour sa lutte contre les mariages forcés en Afghanistan. La musique, avait été une planche de salut pour la jeune fille qui découvrit le rap grâce à Eminem.
 
Trois ans plus tard, dans le cadre du 80ème anniversaire du Débarquement, la Région Normandie a décidé de confier à la jeune Sonita la création d’une chanson originale en français et en anglais dédiée au D-Day et plus globalement à la liberté. Cette chanson fera l’objet d’un clip et sera interprétée sur la scène du Zénith le 4 juin 2024, lors de la cérémonie de remise du Prix Liberté 2024, en présence de Vétérans du Débarquement. 
 
Sonita Alizada a été heureuse d’accepter cette proposition, qu’elle souhaite aujourd’hui partager avec sa mère. Pourtant, il y a quasiment 10 ans, la mère de Sonita, effarée par sa pratique du rap, s’était rendue à Téhéran pour ramener sa fille en Afghanistan afin de la marier contre la somme de 9 000 dollars destinée à financer les études de son frère.
 
« Comme vous le savez peut-être, j’avais caché à ma mère que j’étais une rappeuse car elle était contre. Aujourd’hui, elle est ma plus grande fan et elle me soutient dans tous mes projets. Elle est heureuse que je sois associée avec vous tous à l’écriture de cette chanson, à la résonance si particulière. Ma mère est la preuve que la musique a le pouvoir de transformer les gens. J’aimerais qu’elle soit présente à la cérémonie de remise de prix liberté, pour lui offrir cette chanson en guise de cadeau. » précise Sonita Alizada
 
À l’instar du Prix Liberté, ce projet a pour particularité d’associer des jeunes de 15 à 25 ans, à chacune des phases du processus :
30 octobre au 3 novembre 2023 : résidence d’écriture à Asnelles (tout près d’Arromanches). La résidence réunira 10 jeunes (6 filles, 4 garçons, de 15 à 25 ans, lycéens ou étudiants), recrutés via un appel à candidature (52 candidatures reçues de toutes la Normandie, avec pour mission de produire un texte collectif à partir duquel travaillera Sonita Alizada pour créer la chanson. Cette résidence d’écriture sera encadrée par l’auteur slameur et rappeur Kalimat qui collaborera ensuite avec Sonita pour la création musicale. En vue de cette résidence à laquelle elle ne participera pas physiquement, Sonita a adressé une vidéo de présentation aux jeunes avec lesquelles elle communiquera aussi régulièrement par WhatsApp. Elle leur a aussi transmis différents « beats » en vue de « rythmer leur écriture. »
26 février – 2 novembre : enregistrement de la chanson dans le studio de la salle de musiques actuelles de Caen, le Cargö, par Sonita et quelques jeunes chanteurs de l’école de musique de Douvres la Délivrande. En marge de cette semaine, le Café des Images, cinéma d’Art et Essai d’Hérouville Saint-Clair accueillera Sonita le temps d’une soirée ciné-rencontre autour du documentaire « Sonita » que lui avait consacré en 2015 la réalisatrice iranienne Rokhsareh Ghaemmagham.
Fin avril (dates à préciser) : tournage du Clip notamment sur les plages du Débarquement en présence de Sonita et de jeunes danseurs.
4 juin : interprétation sur la scène du Zénith de Caen par Sonita et des jeunes (de l’école de musique de Douvres mais aussi de chorales lycées normands) dans le cadre de la cérémonie de remise du Prix Liberté 2024. (Répétitions à Caen : 1, 2, 3 juin).
 
🔎Zoom sur :
Sonita Alizada
Née à Hérat (Afghanistan) en1996, Sonita Alizada a elle-même échappé à deux reprises à un mariage forcé, une première fois à l’âge de 10 ans, puis une seconde fois à 14 ans alors qu’elle était réfugiée en Iran pour fuir les Talibans. Militante pour les droits humains, Sonita est aussi une artiste reconnue. Elle considère le rap, qu’elle a découvert avec Eminem, comme son « outil d’expression personnel pour raconter son histoire au monde entier. » En 2014, son clip « Brides for Sale » est vu plus de 600 000 fois et lui vaut d’être repérée par l’association Strong Heart qui lui permet de partir étudier aux Etats-Unis dans l’espoir de devenir avocate. 
A 27 ans, elle réside toujours aujourd’hui outre-atlantique. La réalisatrice iranienne Rokhsareh Ghaemmaghami lui a consacré en 2015 un documentaire intitulé « Sonita ». Sorti en salle, puis diffusé sur Arte, ce documentaire a reçu le Grand prix du jury au festival américain de Sundance en janvier 2016.

👉À propos du Prix Liberté
Manifestation originale en faveur de la Liberté dans le monde, créée en 2019 par la Région Normandie en partenariat avec l’Institut international des droits de l’Homme et de la paix, les Autorités académiques de Normandie et le réseau Canopé, le Prix Liberté met chaque année à l’honneur une personne ou une organisation engagée dans la défense des libertés dans le monde, désignée par des jeunes de 15 à 25 ans du monde entier.

👉Contacts Presse
Muze Communication
Lamia Bergamo : 
01 84 79 61 03 – 06 64 25 33 65
Paul Leray : 
06 03 13 29 89
 
Région Normandie
Emmanuelle Tirilly  
02 31 06 98 85 – 06 13 99 87 28


Déjà dix... un bien triste anniversaire pour la presse...


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Un bien triste anniversaire pour RFI

#Dixans après l'#assassinat de #GhislaineDupont et 
#ClaudeVerlon au #Mali, où en est l'enquête ???
Les proches des deux #journalistes de #RFI connaîtront-ils un jour l'entière vérité ? Ghislaine Dupont et Claude Verlon, journalistes de #RFI, ont été enlevés puis tués près de #Kidal au Mali, le 2 novembre 2013. Pour leurs familles, les réponses sur les circonstances de leur #mort restent insuffisantes...
Nous n'oublirons jamais le sourire de nos deux confrères. puissent leurs #assassins être identifiés et jugés.

mercredi 1 novembre 2023

Révision des politiques de télétravail pour 2024 : les salariés s'inquiètent


En cette fin d’année, de nombreux accords de télétravail arrivent à échéance, les entreprises françaises commencent donc à réévaluer leurs politiques de travail à distance pour 2024. 

A travers cette réévaluation, les employeurs semblent vouloir reprendre un certain contrôle sur le travail à distance de leurs collaborateurs, tout en essayant de maintenir un équilibre avec leurs besoins. Cette transition suscite de nombreux débats, comme chez Publicis, qui a récemment annoncé le retour obligatoire au bureau dès janvier 2024, entraînant de vives réactions parmi ses employés. ¹

Depuis 2022, aux États-Unis, plusieurs grandes entreprises ont déjà renoncé au télétravail à 100 % pour « favoriser la cohésion d'équipe et la productivité ».

Aujourd’hui, les employeurs français souhaiteraient limiter le télétravail à 0,7 jour en moyenne par semaine, révèle l’étude internationale « EY Work Reimagined », publiée jeudi 26 octobre. Les collaborateurs Français, eux, préfèrent télétravailler en moyenne 1,4 jours par semaine.

Dans un contexte où les tensions sur le marché de l’emploi subsistent, comment trouver un équilibre entre attractivité et volonté de reprise de contrôle sur l’organisation de l’entreprise ? Les organisations françaises suivront-elles le mouvement initié par les entreprises américaines ?

Pour un éclairage sur l'impact de ces changements sur les organisations et les collaborateurs, Christophe Nguyen, fondateur du cabinet Empreinte Humaine, se tient à votre disposition pour une interview.

¹Source : Le Monde

À propos d’EMPREINTE HUMAINE :

Fondé en 2012 par Christophe NGUYEN (psychologue du travail et des organisations, enseignant) et Jean-Pierre BRUN (professeur de management à l’Université de Laval, Québec), Empreinte Humaine est un cabinet indépendant spécialisé dans la promotion de la Qualité de Vie au Travail (QVT) et la prévention des Risques Psychosociaux (RPS). Habilité Intervenant en Prévention des Risques Professionnel et organisme de formation, Empreinte Humaine s’appuie sur des bases scientifiques rigoureuses et des résultats tangibles auprès de nombreuses entreprises françaises et internationales, de toutes tailles et secteurs d’activité. Le cabinet compte sur une équipe de consultants internes et un réseau de consultants présents dans toute la France, au Canada et une vingtaine de pays dans le monde. Il travaille main dans la main avec des psychologues du travail, des cliniciens, des médecins du travail, des préventeurs, des psychosociologues, des ergonomes, coachs et professeurs de management. Le cabinet publie régulièrement des données scientifiques sur les enjeux de Qualité de Vie au Travail (QVT) et de prévention des Risques Psychosociaux (RPS) à travers des baromètres « État de santé psychologique des salariés français » et des publications dans des revues scientifiques internationales ou françaises.

Contacts presse :

Noémie Della Faille - 06 73 87 08 56 - ndellafaille@mediatiser.tv

Graziella Kongoubé - 06 30 33 62 35 - gkongoube@mediatiser.tv

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mardi 31 octobre 2023

Oral care : sommes nous inégaux ?

Bien au-delà d’assurer un sourire éclatant, disposer d’une bonne santé bucco-dentaire, c’est entretenir biofilm et microbiotes buccaux comme remparts à de nombreuses et douloureuses infections.

Sensibilisation et prise de conscience sur l’importance d’une bonne hygiène bucco-dentaire est donc primordial ! Explications avec le laboratoire français Biofilm Control !

Qu'est-ce que le Biofilm Buccal ?

Constitué de microbiotes, “ce biofilm buccal est l'ensemble des micro-organismes qui se trouvent dans la bouche des êtres humains” explique Stéphanie BADEL-BERCHOUX – Directrice Labo R&D chez Biofilm control. “Composé de bactéries, de champignons, de protéines salivaires, de cellules mortes et de particules alimentaires, le biofilm buccal se forme naturellement sur nos dents, nos gencives et nos muqueuses buccales. Certaines de ces communautés de bactéries vont aider à obtenir une bouche saine, là où d’autres peuvent provoquer de nombreux problèmes de santé”. Dans ce jeu d’équilibriste, la connaissance et le contrôle de ce biofilm est essentiel pour une santé bucco-dentaire optimale.

Quels sont les facteurs de déséquilibre du microbiote buccal ?

L’équilibre de la flore buccale est un enjeu quotidien que de nombreux facteurs peuvent venir rompre comme :

une insuffisance d’hygiène bucco-dentaire ;
une mauvaise alimentation ;
le grignotage ;
l’excès de sucre ou d’acide ;
la prise d’une antibiothérapie ;
le tabagisme
le stress
“A titre d’exemple, la consommation de sucre en dehors des repas illustre bien le processus. À chaque grignotage, les microbes présents dans la bouche se nourrissent des sucres pour produire des acides. Ces acides attaquent ensuite l’émail des dents et peuvent provoquer des caries” décrit Stéphanie BADEL-BERCHOUX.

Quels sont les dangers potentiels d’un déséquilibre du microbiote buccal ?

En cas de déséquilibre, plusieurs pathologies peuvent advenir comme :

Des caries : Les bactéries du biofilm buccal métabolisent les sucres et les transforment en acides qui attaquent l'émail dentaire.
Gingivites et Parodontites : Un biofilm mal contrôlé peut provoquer une inflammation des gencives, conduisant à des gingivites ou même des parodontites, pouvant entraîner la perte de dents.
Une mauvaise haleine : Le biofilm joue également un rôle dans la fraîcheur de l'haleine. Des bactéries en surabondance peuvent provoquer des odeurs désagréables.
Liens avec la santé générale : Des recherches récentes montrent des liens entre la santé bucco-dentaire et des problèmes de santé systémiques, comme les maladies cardiaques, le diabète et même certaines affections neurodégénératives.
Sommes-nous tous égaux face au biofilm buccal et comment maintenir son équilibre ?

“Non, nous ne le sommes pas”, prévient Stéphanie BADEL-BERCHOUX. “Chaque individu a une composition de biofilm buccal unique. Les facteurs génétiques, l'alimentation, l'hygiène bucco-dentaire et même l'état de santé général influencent la formation et la composition du biofilm. Certaines personnes sont génétiquement prédisposées à avoir un biofilm plus agressif, tandis que d'autres peuvent avoir une composition plus favorable”, conclut-elle. Il est donc essentiel de comprendre que le biofilm buccal doit être géré de manière individuelle, et chacun peut agir pour préserver l’équilibre de son microbiote buccal.

Pour cela, les recommandations sont :

Brossage des dents deux fois par jour au minimum avec un dentifrice fluoré et utilisation d’accessoires de nettoyage interdentaire.
Attention aux bains de bouche : ces produits trop agressifs favorisent la disparition des bonnes bactéries et la réapparition de bactéries opportunistes. De plus, ils contiennent de l’alcool, facteur de déséquilibre du microbiote.
Réduire la consommation de sucre, (c’est le pire ennemi de la cavité buccale) !
En résumé, le biofilm buccal joue un rôle majeur dans notre santé bucco-dentaire et, par extension, dans notre bien-être général. La compréhension de sa formation, de son impact et de son contrôle est essentielle pour tous. Prendre soin de son biofilm buccal devrait être au cœur de notre routine d'hygiène bucco-dentaire. Un sourire radieux est un atout, mais une bouche saine est un trésor.

Pour plus d'informations ou expertise sur l'oral care et le biofilm buccal, n'hésitez pas à nous contacter.

Contacts Presse - Médiatiser.tv :

Antoine Monnier – amonnier@mediatiser.tv – 06 75 66 92 81
Constance Guillet de la Brosse -cdelabrosse@mediatiser.tv – 06 75 66 92 76
 A propos de BioFilm Control

Crée en 2005, BioFilm Control a développé une technologie propriétaire unique protégée par 10 brevets et 16 marques, utilisant des microbilles, permettant de détecter le comportement biofilm des microorganismes de manière automatisée. Cette technologie a donné lieu au test Antibiofilmogramme®, indiquant au clinicien les antibiotiques agissant également sur la formation de biofilm microbien.

BioFilm Control, qui est agréée au titre du Crédit d’Impôt Recherche, réalise également des prestations personnalisées de R&D en microbiologie afin de répondre aux problématiques liées aux biofilms dans tous les domaines d’application.