Nora ANSELL-SALLES

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samedi 13 avril 2024

Sens service public : licenciement dans la fonction publique



🔷️ AVANT PROPOS 

Bonjour à tous, dans  l'attente de la prochaine  mise en ligne de l'interview de Stanislas  Guérini, je partage  avec  vous  le communiqué  de presse du think tank  "Sens du service public"

Vos réactions & commentaires sont comme toujours les bienvenus. 
Bon week-end  à  tous 
Nora Ansell-Salles 
📧
Pressentinelle2@gmail.com 



COMMUNIQUE DE PRESSE

Le licenciement dans la fonction publique

Mercredi 10 avril 2024,

 
Le Ministre Stanislas Guerini a annoncé vouloir s'attaquer "au tabou du licenciement des fonctionnaires" dans la perspective du projet de loi sur la fonction publique.

 
Le think tank le Sens du service public rappelle que le licenciement des agents publics est aujourd'hui possible pour faute grave, insuffisance professionnelle ou inaptitude physique. N'oublions pas non plus que depuis la loi du 6 août 2019, il est possible d'activer la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

 

Si le statut permet le licenciement de fonctionnaires, sa mise en œuvre est complexe. Le statut en tant que tel ne saurait donc être remis en question.

 

C'est pourquoi, plusieurs associations professionnelles de la fonction publique et d'élus avaient, lors de la loi Dussopt du 6 août 2019, porté la proposition de simplifier les procédures de licenciement. Contre l'avis du Ministre de la fonction publique de l'époque, il s'agissait notamment de supprimer la saisine du conseil de discipline pour les licenciements pour insuffisance professionnelle.

 

En effet, en toute logique, le conseil de discipline ne devrait rester compétent que pour les licenciements pour faute. En parallèle, pour les licenciements pour insuffisance professionnelle, il s'agirait d'instaurer une procédure simplifiée, respectant les principes du contradictoire, les droits de l'agent et susceptible de recours devant le juge administratif.

 

Des dispositifs managériaux existent pour réguler les relations employeurs/fonctionnaires, avant le licenciement, qui ne peut être conçu que comme un dernier recours.

 

Prétendre en 2024 initier une grande réforme de la fonction publique en débutant les discussions avec les partenaires sociaux et dans les médias par le licenciement des fonctionnaires ressemble au pire à une provocation ou au mieux à une minoration des véritables défis de la fonction publique (attractivité, rémunération, représentativité de la société française…).

 

Si le Sens du service public confirme le besoin de simplifier des procédures de gestion, et notamment celles concernant le licenciement, les enjeux actuels de la fonction publique dépassent les thématiques "stigmatisantes" voire méprisantes à l'égard des agents publics.

 

Au-delà des jeux de postures, il est regrettable que la première loi post-Covid, qui a mis en avant la plus-value des services publics, débute par des sujets aussi polémiques et offrant une vision tronquée de la réalité vécue par les usagers et par les agents de la fonction publique, alors que les Françaises et les Français nous attendent avec des solutions pour garantir la continuité et la qualité des services publics pour toutes et tous.


CONTACT
Johan THEURET
Directeur général adjoint chargé du pôle ressources
Ville de Rennes et Rennes Métropole
 j.theuret@rennesmetropole.fr

mardi 19 décembre 2023

#ÇaBouge_Paris17e : Interview de Geoffroy BOULARD maire du 17ème

AVANT PROPOS 

Né le 3 décembre 1978 à Rouen, Geoffroy Boulard est : Maire du 17ème arrondissement de Paris, Conseiller de Paris et Vice-président de la Métropole du Grand Paris.

          🎬Clip tiktok


👉 Si vous deviez faire votre autoportrait, que diriez-vous de vous ?

L’exercice est difficile ! Je dirais ce que dit mon entourage : passionné, bon vivant, accessible, mais aussi exigeant !



👉 À quelle carrière vous destiniez-vous à 20 ans?

Ceux qui connaissent mon goût pour le sport, et notamment le football et le rugby, ne seront pas étonnés : je voulais être journaliste sportif !


👉 Vous souvenez-vous de votre 1er engagement militant...

J’ai milité en Normandie pour Antoine Rufenacht, député maire du Havre, tête de liste aux régionales, en mars 1998.


👉 et votre 1er engagement politique ?

Mon premier engagement, c’était pour la campagne présidentielle de Jacques Chirac. J’étais au lycée, j’avais 17 ans. Je collais des étiquettes “La France pour Tous”.


👉 Quand et dans quelle circonstance votre chemin a-t-il croisé celui du 17ème ?

Je suis arrivé en septembre 2001 pour mes études à Paris, et je me suis installé rue Nollet. Passionné de politique, j’ai rencontré à la permanence parlementaire boulevard Bessières Françoise de Panafieu et surtout Brigitte Kuster, qui me fera confiance pour l’accompagner dans son parcours politique.


👉 Qu'est ce qui selon vous fait le charme du 17ème ?

Sa diversité architecturale et sociale. Des majestueux immeubles haussmanniens aux constructions contemporaines, chaque quartier possède une identité unique. La mixité sociale est un élément essentiel, avec une population reflétant une multitude de cultures et de milieux sociaux.
Les espaces verts, des plus petits squares au magnifique parc Martin Luther King, contribuent à rendre le 17e très agréable à vivre. Ces lieux offrent des havres de paix, mais aussi de fraîcheur, au cœur de l'agitation urbaine... Il y a aussi des petits bijoux, des petites impasses, des petits coins de verdure que seuls les connaisseurs fréquentent. A force d’arpenter notre arrondissement à la rencontre des habitants, je les connais bien.


👉 Quand avez-vous intégré l'équipe de la mairie du 17ème ?

Sympathisant puis militant depuis la fin 2001 dans l'arrondissement, je suis élu adjoint de Brigitte Kuster en charge du commerce et du développement économique, en 2008, à 29 ans, sur la liste conduite.


👉 Vous doutiez-vous lorsque vous avez succédé à Brigitte Kuster de l'ampleur de la tâche qui vous attendait : Gilets jaunes, Covid-19, confinement, grèves des éboueurs, Grands travaux, sans parler des rats... et aujourd'hui de la montée de la violence et de l'antisémitisme...

Lorsque j'ai succédé à Brigitte Kuster, qui m’a montré le chemin, je savais que je faisais face à une tâche complexe et exigeante. Notre rôle exige d’être chaque jour au combat pour représenter les habitants, de faire avancer les dossiers importants, de ne rien lâcher face à la Mairie de Paris. C’est un engagement total de tous les jours, de toutes les heures, avec mon équipe municipale.
Bien que les circonstances aient pu être difficiles, je reste résolu à travailler en étroite collaboration avec les résidents du 17e arrondissement, les institutions locales et les acteurs de la société civile pour surmonter ces défis et améliorer la qualité de vie de tous.


👉 Quels sont les grands défis de votre mandat ?

En matière de sécurité, je suis pleinement conscient des défis auxquels nous faisons face dans le 17e arrondissement. L'obtention de notre Police Municipale il y a deux ans a été une victoire importante, mais nous reconnaissons qu'il reste beaucoup à faire pour renforcer cette initiative.
Actuellement, la Police Municipale est confrontée à des défis majeurs, notamment des moyens limités, l'absence d'armement, et un manque d'attractivité qui se traduit par le départ de policiers formés vers d'autres communes. Les compétences spécifiques sont également un point à améliorer, se limitant souvent aux incivilités. Par ailleurs, la Police Municipale doit souvent faire appel à la Police Nationale lorsqu'il s'agit d'interpellations, ce qui entraîne des retards dans les réponses aux incidents.
Nous encourageons fortement les habitants à signaler toute incivilité ou problème de sécurité. Il ne faut pas hésiter à appeler, car c'est le seul moyen de faire remonter ces problèmes. Cela permettra à l'équipe municipale d'être alertée et d'apporter un soutien nécessaire pour résoudre ces questions de manière efficace.
La propreté est un deuxième enjeu majeur que je considère comme une priorité absolue. Je suis pleinement engagé dans la lutte contre l'insalubrité et je suis constamment attentif à cette question cruciale pour notre arrondissement.
Malgré nos demandes, le transfert de la gestion des services de propreté au plus près des habitants, dans chaque arrondissement, n'est malheureusement pas prévu, tout comme la privatisation de la collecte des déchets. Cependant, j'ai pris des mesures pour soutenir la modernisation des services de propreté, en dédiant une partie du budget limité dont nous disposons.


👉 Quels sont les impacts [positifs & négatifs] des Jeux Olympiques sur l'arrondissement ?

Pour l’instant, il n’y a que des impacts positifs, même si les travaux d’ampleur que nous avons vécu ont été longs et pénibles pour tous les riverains.
Nous aurons un pôle sportif : le centre d’entraînement Max Rousié, Porte de Saint-Ouen, que nous sommes en train de réhabiliter depuis plusieurs mois pour accueillir les boxeurs.
Le Palais des Congrès porte Maillot a été désigné comme Centre de Presse International. Il accueillera 1 500 journalistes du monde entier. Les hôtels du secteur hébergeront des centaines de délégations politiques ou diplomatiques.
Enfin, au Parc Martin Luther King : nous aurons un site de festivités avec des animations tout au long de l’été.
La flamme olympique passera dans l’arrondissement le 15 juillet, depuis l’Étoile, avenue de Wagram, puis avenue de Villiers. Elle passera devant la statue d’Alexandre Dumas ainsi que la statue “Solitude”, place du Général Catroux.
Par ailleurs, l'arrondissement n'est pas concerné par les sites de compétitions et les périmètres de sécurité annoncés par le préfet. Nous travaillons à définir les modalités de circulation dans l’arrondissement, avec les différentes autorités, pour pouvoir les communiquer au printemps.



👉 Certains administrés ne font pas le distingo entre ce qui relève des compétences de la mairie du 17ème de celles de la mairie centrale. Pouvez-vous le rappeler ?

La mairie du 17e est en première ligne, au plus proche des habitants, pour connaître leurs besoins, comprendre leurs priorités, appuyer leurs demandes auprès de la Mairie Centrale. La mairie d'arrondissement est responsable de la gestion des équipements de proximité tels que les crèches, les équipements sportifs et les petits espaces verts.
Cependant, le maire d'arrondissement ne détient pas d'autorité sur le personnel, ne peut fixer les budgets de fonctionnement ni disposer des crédits d'investissement. Certains services accessibles au public, comme le logement, les inscriptions scolaires et les élections, relèvent directement de l'autorité du maire de Paris, et non du maire d'arrondissement. Le conseil d'arrondissement émet des avis sur diverses questions liées à l'arrondissement, notamment l'urbanisme, l'occupation du sol et les subventions. Il donne son avis sur les projets de délibération avant leur examen par le Conseil de Paris. 



👉 L'hiver arrive, que prévoyez vous pour les sans-abris ?

Comme chaque année depuis plus de 25 ans, nous recevons dans le hall de la mairie les personnes à la rue et en grande précarité de l’arrondissement, sans conditions, pour un repas de solidarité servi par des volontaires, associations et élus. Dans le contexte de forte demande d’aide alimentaire, il est capital de rester mobilisés.
Nous renforçons aussi les maraudes pour venir en aide aux personnes à la rue, apporter un peu de chaleur humaine, et faire le lien avec les centres d’hébergement pour leur proposer des solutions s’ils l’acceptent.


👉 On parle beaucoup du harcèlement à l'école... qu'en est-il dans le 17ème ?

Comme dans toute la France, nous avons aussi malheureusement des cas de harcèlement dans le 17e. Au-delà des campagnes nationales nécessaires pour détecter et traiter ces cas, l’important est que l’information remonte immédiatement, dans l’Education nationale, mais aussi aux associations de parents d’élèves. A la moindre présomption, une procédure est mise en place par l’Education nationale, la Ville de Paris et la mairie d’arrondissement. Nous ne devons rien laisser passer.


👉Vous aviez, il fût un temps, proposé aux nouveaux habitants de partager une journée de la vie d'un maire, cette initiative perdure t-elle ?

Bien sûr, c’est l’opération “Devenez maire d’un jour”, que nous renouvelons régulièrement. Suite à un tirage au sort, un habitant de l’arrondissement m'accompagne pendant toute une journée, sur le terrain, dans mon bureau, au cours de mes rendez-vous.


👉 Passez-vous toujours dans les écoles pour présenter le rôle du maire ?

Oui, bien sûr, je passe très régulièrement dans toutes les écoles de l’arrondissement, notamment pour présenter le Passeport du Civisme, dont je suis membre de l’association. J'accueille ensuite les élèves à la mairie et ils peuvent visiter mon bureau ! 



🔹️Les lecteurs de "Mine d'Infos" et plus particulièrement des pages #Çabouge_Paris17e vous décrivent comme un maire très présent sur le terrain & les réseaux sociaux

🔹️Un vrai "battant"qui fait beaucoup de choses... 

à l’instar de cette habitante qui déclare : "Je ne le connais pas personnellement, mais je vois qu'il fait beaucoup pour l’arrondissement".

Ou de cette lectrice qui exerce une profession libérale dans le 17e :
"C'est un maire de terrain qui fait beaucoup.Très humain. Il est très réactif lorsque l’on a un soucis."


🔹️Des témoignages récurrents soulignent outre vote gestion des rats particulièrement appréciée, votre capacité d'écoute...

"Une des qualités de Monsieur le Maire est sa proximité avec les usagers. Il est présent, impliqué, à l’écoute des préoccupations des habitants du 17ème."

" Geoffroy Boulard joue un rôle de facilitateur fondamental avec les autres instances publiques et politiques qu’il s’agisse des sujets relatifs à la sécurité, la propreté, la parentalité, l’éducation, les rats etc." 

"Merci Monsieur le Maire à vous et vos équipes pour votre engagement pour les habitants du17e".


    
Christophe Suc
"J'habitant le quartier Ternes/Maillot depuis 18 ans et je connais  bien le maire.
Pour moi Geoffroy se caractérise par sa fidélité (fidélité envers les gens et fidélité à ses idées), opiniâtre il ne lâche rien. Sa grande force c’est sa force de conviction. Son point faible, il n’en est pas responsable, c’est le statut de maire d’arrondissement, tout puissant aux yeux du citoyen lambda, alors que dans les faits l’hôtel de ville à la main sur trop de sujets sans être au contact direct des citoyens.
Nul doute que Geoffroy est appelé à de plus hautes fonctions, pourquoi pas maire de Paris! 😉"


    
Aurélie Assouline          
"Mon premier contact avec la politique locale a été la découverte de Geoffroy Boulard. Dès le départ, il m'a impressionné par son engagement et son professionnalisme. En tant que premier adjoint de Brigitte Kuster, alors maire du 17e, il démontrait une solidité, une assiduité, et une finesse remarquable dans son analyse des enjeux politiques, aussi bien au niveau national que local. Sa connaissance approfondie des dossiers qu'il gérait et sa capacité à aborder les questions de manière transversale ont suscité chez moi une confiance immédiate. En tant que maire aujourd'hui, il confirme pleinement son aptitude à gérer des responsabilités diverses avec compétence."

🔹️Un satisfecit qui dépasse vos seuls administrés et partisans politiques...

Comme celui de ce militant politique qui n'appartient pas à votre famille politique et n'habite pas le 17e :

"Geoffroy Boulard est un homme politique qui inspire confiance et respect. 

Par sa volonté et son énergie, il a tissé un lien unique, direct et privilégié avec les habitants de son arrondissement, Paris 17ème.

Il émane de lui force, sécurité et courage. 

Les habitants sont très satisfaits de son travail et très attachés à lui. 

Toujours au service de ses citoyens et soucieux de leur qualité de vie, il multiplie avec succès les projets et la portée de ces actions rayonne bien au-delà de Paris 17ème. 

Il possède tous les qualités d’un homme politique de terrain : écoute active, énergie, proximité avec une signature bien particulière, sa sincérité et sa fidélité." 

Une habitante de Paris17e, engagée politiquement [non LR] : 

Voilà, un homme politique brillant, courageux, chaleureux, profondément humain qui donne envie de s’engager dans notre société.

Il a cette qualité rare, de transmettre sa passion. 

Merci M. le Maire"


🔷️ On ne peut pas plaire à tout le monde...

Pour autant aucun témoignage négatif, à part quelques coups de griffe... À l'instar de ces deux témoignages anonymes :

"Le maire du 17ème gagnerait sans doute à mieux choisir le profil de ses collaborateurs..."

"Geoffroy Boulard ne manque pas d'ambition c'est le moins que l'on puisse dire... mais est-ce vraiment un défaut!" 



👉 Vous reconnaissez-vous dans ces propos ?

On me dit souvent que je suis partout, je réponds toujours “j’essaie !”


👉Quel est votre souvenir le plus émouvant ? 

 J’ai été très marqué par la mort de Baba, un jeune de 17 ans du quartier de la porte d’Asnières. Il a été poignardé à mort le 11 novembre 2022, au cours d’une rixe entre deux bandes. Je me souviendrai toujours de ce moment dans l’appartement avec ses parents, particulièrement dignes, le lendemain du drame. La stupeur et la détresse de la famille rendait toute parole vaine. Un jeune homme a été de nouveau blessé, la semaine dernière, dans le cadre de la même guerre de bandes. Mon rôle de maire est de me battre, avec tous les moyens dont je dispose, contre cette violence insensée. 



👉 Votre rythme professionnel vous laisse-t-il le temps d'une vie privée ?

Bien sûr, je garde du temps pour mon épouse et mes trois enfants, mais aussi pour ma passion du sport, au Parc des Princes ou au Stade Jean Bouin . Je prends aussi une grande respiration chaque été : l’été dernier dans les Pyrénées notamment, où j’ai pu grimper les derniers lacets du mythique col du Tourmalet à vélo. 


👉 Il n'y a pas qu'une vie dans la vie... à quoi pensez-vous en vous rasant le matin ?

Je pense avant tout à la qualité de vie des habitants de l’arrondissement ! Je suis déterminé pour que Paris retrouve une administration performante, et que les Parisiens retrouvent leur passion pour notre ville, la plus belle de toutes.


👉 Si vous aviez la possibilité de faire vous-même les questions/réponses qu'elle question vous poseriez-vous et quelle réponse y apporteriez vous ?




🫠 Ma réponse : Dans un esprit de service, avec à l’esprit que oui, la politique peut changer le quotidien des gens ! 


Au @Senat invités par notre sénatrice @catherine_dumas, récemment réélue, pour un moment convivial de fin d'année pour les élus de la majorité d'arrondissement.

Je profite de l'occasion  que vous me donnée, pour souhaiter de
bonnes fêtes de fin  d’année aux lecteurs de  @minedinfos 
& des pages
 

J'ai rencontré Geoffroy Boulard, il y a quelques années, alors qu'il était délégué jeune de Brigitte Kuster. 

Nous avons rapidement sympathisé nous retrouvant sur les valeurs communes vécues au cours de nos expériences communes, notamment comme anciens chefs scouts.

Je l'ai vu "grandir" jusqu'à devenir Maire du 17ème, tout en restant lui-même.

Geoffroy est une "belle personne" qui a le goût des Autres. Il aime les gens et prend un plaisir réel et sincère à faire son "boulot" de maire. 

Et l'ensemble de ses élus prennent également plaisir à travailler avec lui pour cette belle aventure humaine qu’il nous propose au service de la Cité.

A ceux qui pensent un peu trop hâtivement, que ces qualités ne seraient pas forcément le meilleur atout pour "réussir dans le marigot" politique, je répondrais que les valeurs humaines et la bienveillance de Geoffroy ne l'empêchent pas d’être « politique », de trancher et de savoir prendre des décisions...

Quant à son avenir politique, bien malin celui qui saurait le prédire. Je sais simplement qu'il saura relever de nouveaux défis, s’ils se présentent! 

Atanase Périfan
Créateur de la Fête des Voisins



Propos recueillis  par  Nora Ansell-Salles 




         
            

 


                  
     


 
          
   

 
          

  
       







   

vendredi 17 novembre 2023

#CAbouge_Paris17 : Interview de Aurélie ASSOULINE adjointe au maire du 17ème


PORTRAIT 
d'une battante

🎬 Clip tiktok 

AVANT PROPOS
Née le 28 novembre 1986 à Paris, Aurelie ASSOULINE est adjointe au maire du 17e en charge de la transition écologique, des espaces verts, de la biodiversité, de l'agriculture urbaine et de la condition animale.
Elle est Secrétaire départementale adjointe à la fédération Les Républicains de Paris et déléguée LR du 17e.
Par ailleurs, elle est présidente d’un cabinet d’administration de biens immobiliers My New ÔHM et de transactions internationales My New ÔHM Dubaï.

Bonjour Aurélie ASSOULINE, les lecteurs de "Mine d'Infos" qui suivent l'actualité des Républicains vous connaissent bien à l'instar de ceux qui habitent dans le 17ème arrondissement. Pour autant, la personnalité publique de (la militante tout comme celle de la juriste) est plus connue que la personne  privée...

👉 Si vous deviez faire votre auto portrait, que diriez-vous de vous ?

Ancrée dans des valeurs familiales solides, je maintiens un attachement profond envers ma famille et mes amis, parvenant à établir un équilibre essentiel entre ma vie professionnelle épanouissante et mon cercle social. Ma soif d'aventure est stimulée tant par ma passion pour la littérature que par mes voyages, m'incitant à explorer divers horizons et cultures dès que mon emploi du temps le permet. Cette diversité d'expériences élargit ma perspective sur le monde qui m'entoure.
Amoureuse de la glisse et fervente adepte des activités en plein air, je pratique le ski de compétition, en slalom et géant. Si ce n’est pas pratique pour une Parisienne comme moi, c’est avant tout une source régulière de ressourcement. Ma proximité avec les montagnes m'a permis d'observer le déclin alarmant de notre environnement, renforçant ainsi mon engagement en faveur de la préservation de notre planète. En quête de sensations fortes, je nourris aussi le rêve d'obtenir un jour mon brevet de parachute.
Mon engagement envers mes concitoyens se manifeste à travers une préoccupation constante visant à améliorer leur qualité de vie. Mon refus de l'injustice et ma volonté de contribuer à l'amélioration de notre monde me poussent toujours à défendre des causes humanistes. C'est cette conviction, combinée à mon attachement profond à notre pays et aux valeurs républicaines, qui m'a incitée à m'engager en politique.
Choisir de devenir chef d'entreprise a été aussi ma manière d'apporter ma contribution à la société. Je suis toujours déterminée et empreinte de compassion, dynamique et passionnée, considérant le désir de catalyser le changement et de contribuer positivement à notre société comme le moteur qui a toujours guidé mes actions.


👉Vous souvenez-vous de votre 1er acte militant ?

En CM2, j'ai eu l'honneur d'être élue déléguée de classe, motivée par la volonté d'être la voix de mes camarades et de prendre en charge leurs préoccupations. C'est à cette époque que j'ai découvert le sens de la "campagne électorale" et les responsabilités qui découlaient de l'obtention du suffrage, offrant ainsi une première leçon de responsabilité.
L'année suivante, j'ai décidé de m'investir davantage en m'engageant dans un mouvement de jeunesse. Cette expérience m'a permis de contribuer activement à des projets éducatifs et sociaux, renforçant ainsi ma conviction en la capacité des jeunes à être des agents du changement positif de la société. 


👉 Votre 1er engagement en politique ?

En 2008, j'ai pris la décision de m'impliquer activement en rejoignant les Jeunes Populaires. Ce choix a été motivé par ma volonté de participer à la vie politique et de contribuer à la construction d'une société basée sur des valeurs qui me tiennent à cœur. Au sein des Jeunes Populaires, j'ai trouvé une plateforme dynamique où des jeunes partageant des convictions similaires se rassemblaient pour discuter de sujets politiques et défendre des idées qui leur étaient chères.
Mon engagement au sein des Jeunes Populaires m'a offert l'opportunité de développer mes compétences en leadership, d'affiner ma compréhension des enjeux politiques et de contribuer activement à des projets locaux. En travaillant aux côtés d'autres jeunes passionnés, j'ai pu élargir mon réseau, échanger des idées et participer à des débats constructifs qui ont façonné ma perspective sur la politique et la société.
Cette expérience a également renforcé ma conviction en la capacité des jeunes à jouer un rôle significatif dans le processus politique et à être des acteurs clés du changement. Elle m'a permis de prendre conscience de l'importance de l'engagement civique et de la nécessité d'encourager la participation active des jeunes dans la vie politique de notre pays.
Ainsi, mon engagement au sein des Jeunes Populaires a été bien plus qu'une simple adhésion à un mouvement politique ; il a représenté une étape formatrice dans ma vie, contribuant à forger ma compréhension du fonctionnement de la société et renforçant ma détermination à œuvrer pour un avenir basé sur des valeurs démocratiques.


👉 À quelle carrière vous destiniez-vous à 20 ans ?

À l'âge de 20 ans, j’arrivais à la fin de mes études en validant un BTS Professions Immobilières. Dès cette période, j'ai nourri un intérêt marqué pour l'initiative privée et l'esprit d'entrepreneuriat. La flexibilité, l'autonomie et les perspectives infinies sur le plan financier et du temps libre propres à la vie d'entrepreneur me séduisaient particulièrement.
Finalement, à l'âge de 24 ans, j'ai concrétisé ces aspirations en fondant ma propre entreprise. Cette décision a été le résultat d'une année entière dédiée à l'étude de marché, à la recherche de partenaires et à la levée de fonds. La création de ma propre entreprise a été le point culminant de ma passion pour l'entrepreneuriat, marquant le début d'une aventure où je pouvais exploiter pleinement ma créativité et ma vision stratégique pour atteindre mes objectifs professionnels.
A l'âge de 30 ans, j'ai choisi de reprendre des études par correspondance et d'obtenir une licence de droit. Cette démarche démontre mon engagement constant envers le développement personnel et mon désir d'acquérir de nouvelles compétences, élargissant ainsi mes horizons et renforçant ma polyvalence professionnelle.


👉 Que représente le 17ème pour vous ?

À mes 20 ans, ma famille et moi avons posé nos valises dans le 17e arrondissement, et depuis, il est devenu bien plus qu'un simple lieu de résidence – il est devenu notre chez-nous incontournable. Vivre ici offre une qualité de vie exceptionnelle, adaptée à toutes les étapes de la vie. Ce n'est pas nous qui nous ajustons au 17e, mais plutôt cet arrondissement qui s'adapte à nos besoins et préférences, créant ainsi un espace où il fait bon vivre.
Ce coin de Paris, que je considère comme une sorte de Paris miniature, abrite tout ce que la ville a à offrir. Chaque coin de rue révèle une diversité qui crée une atmosphère unique, et c'est cet aspect cosmopolite qui rend le 17e si spécial à mes yeux.


👉 Quelle personnalité vous a convaincue de militer ?

J'ai accordé mon premier vote à la présidentielle, à l'ancien maire de Paris, Jacques Chirac. Son attachement profond à Paris et à ses habitants, sa proximité chaleureuse avec les citoyens, ainsi que sa fibre sociale ont constitué un modèle inspirant pour moi. Son leadership empreint de bienveillance a illustré la manière dont un dirigeant peut véritablement se connecter avec la population et mettre en œuvre des changements significatifs pour améliorer la vie quotidienne des français.
Michèle Alliot-Marie, quant à elle, incarne pour moi le courage, la force, et la fermeté dans le monde politique. Son parcours et son engagement suscitent une grande admiration de ma part. Son leadership résolu et son aptitude à prendre des décisions difficiles ont marqué son parcours, faisant d'elle une figure remarquable à suivre.
Ces deux personnalités politiques m'ont profondément influencé. Leur dévouement envers la société et leur capacité à incarner des valeurs telles que la proximité, la compassion, le courage et la fermeté ont renforcé ma conviction en l'importance d'avoir des leaders engagés qui inspirent et travaillent véritablement pour le bien-être de la communauté nationale.


👉 Quelle personnalité vous a convaincue de militer dans le 17e ?

Tout comme au niveau national, mes convictions ont également été façonnées par des personnalités locales marquantes. Dans le 17e arrondissement, deux figures m'ont particulièrement convaincue.
Mon premier contact avec la politique locale a été la découverte de Geoffroy Boulard. Dès le départ, il m'a impressionné par son engagement et son professionnalisme. En tant que premier adjoint de Brigitte Kuster, alors maire du 17e, il démontrait une solidité, une assiduité, et une finesse remarquable dans son analyse des enjeux politiques, aussi bien au niveau national que local. Sa connaissance approfondie des dossiers qu'il gérait et sa capacité à aborder les questions de manière transversale ont suscité chez moi une confiance immédiate. En tant que maire aujourd'hui, il confirme pleinement son aptitude à gérer des responsabilités diverses avec compétence.
Brigitte Kuster, en plus de son rôle de maire, a également été une députée exceptionnelle. Son action à l'Assemblée nationale témoigne de sa détermination à défendre les intérêts de notre arrondissement au niveau national. Elle a porté haut et fort des dossiers qui ont eu un impact significatif sur notre communauté, montrant ainsi son engagement continu envers les enjeux qui comptent pour les citoyens du 17e.
Par ailleurs, je souhaite souligner le rôle de la sénatrice Catherine Dumas, une figure politique respectée et engagée. Son travail au Sénat, avec sa vision claire et sa passion pour les questions qui touchent notre arrondissement, a renforcé mon admiration pour des femmes politiques telles que Brigitte Kuster et elle-même. Ces deux personnalités locales illustrent, à mes yeux, l'importance d'avoir des représentants politiques dévoués et compétents au niveau local, capables de faire entendre notre voix aussi bien au sein de la municipalité que dans les instances nationales.

👉 La défense de la cause animale tient une grande place dans votre vie... à quand remonte votre engagement ?

Ma passion pour les animaux remonte à ma jeunesse, où je pratiquais l'équitation. À l'âge adulte, j’ai eu envie d'adopter un chat. J'ai jeté mon dévolu sur un petit angora noir. Cependant, lors de ma visite pour le récupérer, la donne a changé. La personne qui donnait les chatons m'a informée qu'elle envisageait de noyer une chatte blanche, car elle était malade et que personne ne semblait intéressé. Intriguée, j'ai demandé au sujet du chat noir, et on m'a répondu que tout le monde se précipitait pour l'adopter. Lorsque j'ai vu le petit chat, frêle, le nez qui coulait, les yeux rougis par la fièvre, âgé de seulement deux semaines, je n'ai pas pu laisser cet être sans défense être condamné à la noyade. J'ai développé une profonde aversion envers la femme qui envisageait de se débarrasser de ce petit être vulnérable et j’ai décidé de l'adopter.
J'ai pris en charge son alimentation au biberon pendant la période de sevrage, l'ai soigné avec dévouement et lui ai prodigué toute l'affection nécessaire. 
Cet épisode a été un déclic dans ma compréhension de la responsabilité humaine envers les animaux qui ne peuvent se défendre seuls au sein de nos sociétés. Il m'a convaincue que des individus responsables et attentionnés sont nécessaires pour prendre soin de ces compagnons qui partagent notre monde et qui dépendent entièrement de nous pour leur bien-être.

👉 Comment convaincre les sceptiques de l'utilité des futurs points de composte et de leur utilisation rigoureuse ?

Le tri, c'est une mission à part entière. La loi dispose que les communes doivent mettre en place une solution de gestion des biodéchets pour les résidents d'ici 2024, une exigence à laquelle Paris et la mairie du 17e s'attellent. Nous explorons des solutions viables pour promouvoir le changement d'habitudes. Ce processus passera nécessairement par une sensibilisation à la transition écologique, car une prise de conscience totale est essentielle. Trier signifie réduire les émissions de gaz à effet de serre et minimiser la méthanisation. Composter engendre davantage de richesse pour la fertilité des sols, favorisant ainsi une végétation plus abondante. Ainsi, la boucle du cercle vertueux se referme, illustrant notre engagement envers une gestion responsable des déchets et une contribution positive à l'environnement.


👉 Les espaces végétalisés aux pieds de certains arbres sont un vrai désastre dans la plupart des cas ... où est l'erreur ?

Rétablir l’ordre sur les permis de végétaliser est un projet à long terme. Il a d’abord nécessité la rédaction puis le vote en conseil d’arrondissement d’une charte esthétique et d'homogénéisation des pieds d'arbres végétalisés. 
J’ai mis en place des réunions publiques à la mairie avec les porteurs de permis de végétaliser pour mettre en avant l'utilisation de lices métalliques mises à disposition par un nouveau marché de la ville. Mais il faudra du temps pour que l'entreprise installe les lices commandées et que l’ensemble des jardiniers citadins fassent la démarche. A terme, nous retirerons les permis de végétaliser qui ne respectent pas ces nouvelles règles. 
Ces mesures permettront d'instaurer une cohérence visuelle dans notre environnement urbain, démontrant l'impact positif d'une volonté politique forte dans le modelage de notre espace commun.

👉 Chef d’entreprise et Adjointe au maire du 17ème, plus vie de famille... sont-ils facile à mener de front ?

Agenda organisé, tâches priorisées, équipes dévouées et impliquées, nuits écourtées. C'est un choix de vie : j'aime les journées bien remplies et efficaces ! 
La conciliation entre ma vie personnelle et professionnelle / politique nécessite une organisation rigoureuse et un soutien indéfectible de mes proches. La clé réside dans l'équilibre entre moments partagés et communication pour maintenir des relations solides et respectueuses des besoins de ceux qui m’entourent. 

👉 Votre plus beau souvenir d'adjointe au maire ?

Les mariages, sans aucun doute, sont une source infinie de bonheur pour moi. Unir deux personnes qui s'aiment est un privilège immense. Chaque cérémonie me procure une émotion particulière en voyant les époux vivre le jour le plus important de leur vie. Personnaliser les discours de mariage est ma manière unique de leur offrir un cadeau spécial, car chaque histoire est un nouveau chapitre, parfois romantique, parfois tragique, parfois drôle. Un jour, toutes ces histoires mériteront d'être recensées dans un livre.

👉 Où vous voyez-vous dans 5 ans ?

 Fidèle au poste ! Au service de mon arrondissement, de ses habitants, des valeurs et des convictions que je porte. 



👉 Que répondez-vous à ceux qui disent que vous n’êtes plus disponible pour animer les républicains du 17e depuis les drames du 7 Octobre ? 

Je réponds que malgré les drames du 7 octobre, mon engagement pour animer les Républicains du 17e demeure intacte. Ces événements tragiques en Israël, orchestrés par les terroristes du Hamas, m'ont profondément touchée. Ayant perdu des proches, j'ai ressenti le besoin d'un temps de deuil. J'ai transformé cette expérience difficile en une force positive en fondant le collectif 7 octobre, visant à sensibiliser à la cause des 240 otages, constituant la plus grande prise d'otages de notre Histoire moderne. L'objectif est d'intensifier les pressions médiatiques pour aider la diplomatie dans les négociations de libération de ces personnes. Cela démontre simplement que mon cœur est prêt à se dévouer à des causes justes et importantes pour notre humanité. Mon ADN de militante transpire dans cette action, prouvant que je suis prête à me battre pour mes valeurs et convictions, quoi qu'il en coûte.
Je ne comprends pas les attaques sur un moment difficile que j'ai pourtant transformé en un engagement fort pour des causes nobles. C’est simplement déplorable, mais tout le monde ne fait pas de la politique par amour des autres.


👉 Comment avez-vous surmonté les difficultés rencontrées dans votre parcours politique jusqu'à présent ?

Les défis sont inévitables, mais ma détermination et ma capacité à transformer les obstacles en opportunités ont été des atouts majeurs. En faisant preuve de résilience et en restant fidèle à mes convictions, j'ai surmonté chaque difficulté avec persévérance.


🤔Ma question : "Quel conseil donneriez-vous aux jeunes qui aspirent à s'engager en politique ?" 

🫠Ma réponse : "Mon conseil serait de rester authentique, de suivre leurs convictions, et de ne pas craindre les défis. L'engagement politique est une formidable opportunité d'influencer positivement la société, et chaque voix compte dans la construction d'un avenir meilleur."


 
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Aurélie ASSOULINE dans le regard de Catherine DUMAS, sénatrice de Paris, élue du 17e

"J’observe Aurélie depuis son élection au conseil d’arrondissement du 17e. C’est une jeune femme engagée, dynamique et efficace.

En charge de la transition écologique, des espaces verts, de la biodiversité, de la condition animale et de l'agriculture urbaine auprès du maire du 17e arrondissement de Paris, Geoffroy Boulard, elle met en œuvre des initiatives innovantes pour préserver notre environnement et améliorer la qualité de vie de tous les habitants de notre arrondissement. Sa passion pour la protection de la nature et des animaux transparaît dans chacune de ses actions d’adjointe au maire.

Aurélie incarne à la perfection la gentillesse et la proximité avec les autres. Élue déléguée d’arrondissement pour Les Républicains du 17e avec près de 60 % des voix, elle démontre clairement sa capacité à rassembler les militants de notre mouvement et à représenter les citoyens de notre arrondissement.

En plus de son engagement politique, elle est également une femme d'entreprise accomplie, dans l’immobilier, ce qui lui confère une vision globale et pragmatique des enjeux auxquels elle fait face. Son expérience dans le monde des affaires lui permet de trouver des solutions créatives et durables pour répondre aux besoins de sa communauté.

Je suis convaincue que son leadership inspirant et son dévouement sans faille feront d'elle une force motrice pour le progrès et le bien-être de tous. Je suis particulièrement satisfaite de compter une personnalité aussi remarquable parmi nos jeunes responsables politiques parisiens et j’ai hâte de voir les réalisations qu'elle accomplira dans les années à venir… toujours avec son très joli sourire !"


🔷️ En savoir plus sur 
le Site du collectif du 7 octobre 2023

Propos recueillis  par  Nora  Ansell-Salles Legrand  auprès  de Aurélie Assouline & Catherine  Dumas 



 
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Après 2 ans et demi de mandat en tant que déléguée LR, les élections internes sont une formidable opportunité pour faire le bilan et prévoir l'avenir que nous voulons. 

Je vous propose d'en parler mercredi 22 novembre à 19h30 au Colisée Wagram. 

Inscrivez-vous en cliquant sur ce lien :

dimanche 6 août 2023

INTERVIEWS/ PORTRAITS D'AMBASSADEURS : Théodore Comlanvi Loko 1er ambassadeur résident* du Bénin près le Saint-Siège.


AVANT PROPOS

La rédaction  de  "Mine  d'Infos" tient  à  remercier l'ambassadeur Théodore  Comlanvi Loko qui a accepté d'ouvrir cette série de portraits  d'ambassadeurs du monde.

🔴 Ndlr : Interview libre de droit sous réserve  de le sourcer. Nora ANSELL-SALLES 

Ayant eu très tôt la chance de suivre les enseignements primaire (École primaire catholique de Sainte Cécile) et secondaire (Collège Père Aupiais) chez les Pères missionnaires à Cotonou, capitale administrative du Bénin, ma devise a toujours été « Le service adossé à la prière » (Ora et labora : prie et travaille).

En conséquence, sans grande ambition, il a toujours été question pour moi de servir partout où besoin sera, chaque occasion étant une opportunité providentielle pour le témoignage de la foi.



LES SIX ÉTAPES  D'UN PARCOURS  ATYPIQUE 


Le ministère des Affaires étrangères du Bénin (1981-1987)

Pendant que je ne voyais que le service, il semblait que mes collègues ne voyaient que la compétition.
Après une spécialisation en diplomatie multilatérale à l’Institut de Hautes Études Internationales à Genève (1985-1986) destinée à faire de moi un spécialiste en la matière, la hiérarchie a décidé plutôt de me maintenir dans ma position antérieure, contrairement aux prévisions de départ. D’où ma décision de quitter le ministère et de mettre mes connaissances au profit de la jeunesse à l’université.


L’Université d’Abomey-Calavi (1987-2002)

Avec un grand amour j’ai accepté ma nouvelle position d’assistant stagiaire à l’Université dans l’espoir de faire ma thèse en Droit pour prétendre à une vraie carrière d’enseignant. Mais là aussi, très tôt il y a eu des barrières.

D’abord, les assistants stagiaires recrutés avant moi m’ont empêché de bénéficier des bourses allemandes disponibles au profit de ceux qui comprennent et parlent allemand sous prétexte qu’il fallait plutôt leur donner une formation en langue allemande pour respecter l’ordre d’arrivée à l’université. Ils ont même rencontré à cet effet l’organisation qui offre les bourses.

Ensuite, j’ai eu le malheur d’avoir reçu au préalable une formation diplomatique qui me permettait d’avoir la maîtrise des questions internationales quel que soit leur angle d’analyse (public ou privé) dans une faculté de Droit où les enseignants sont soit privatistes, soit publicistes.

Dans cette veine, le Conseil des professeurs a déchargé deux enseignants et m’a confié la charge de leurs matières en Droit privé alors que je suis publiciste.
Encore là, avec un grand amour (et sans le doctorat), j’ai dispensé ces deux enseignements à la plus grande satisfaction des étudiants et des autorités d’alors mais c’était sans compter avec les représailles : avec tous les blocages possibles, je n’ai pu faire ma thèse qu’en 2010, pendant que j’étais déjà nommé ambassadeur à Rome près le Saint-Siège, soit 23 ans après.

Mon retour au ministère des Affaires étrangères en 2002

Pendant que j’attendais d’être convoqué pour la soutenance de ma thèse, j’ai été contacté en 2002 par le ministre des Affaires étrangères qui envisageait de faire nommer un juriste de haut niveau à la tête de la Direction des Affaires juridiques de son département, ce qui fut vite fait. Mais j’ai découvert, dès le lendemain, que le milieu n’a pas tellement changé. C’était l’adversité tous les jours à toutes les occasions et seuls le travail et la prière (encore ORA ET LABORA) m’avaient permis de tenir la route.

Mais Dieu est grand. Si je pouvais le savoir… de 2002 à 2016, c’était promotion sur promotion malgré toutes formes d’adversité (rien qu’à m’en souvenir, je me demande parfois si les gens ont le temps de penser à eux-mêmes et de travailler véritablement) :

- Directeur des Affaires juridiques : 2002-2004
- Ambassadeur itinérant et Secrétaire permanent de la Cellule d’Analyse Stratégique : 2004-2010
- Ambassadeur près le Saint Siège avec résidence à Rome : 2010-2016.


Mon reclassement en qualité d’enseignant-chercheur

Avec la soutenance de ma thèse enfin en 2010, j’ai été reclassé enseignant-chercheur des universités nationales du Bénin, pratiquement en fin de carrière au ministère des Affaires étrangères pendant que j’étais ministre plénipotentiaire (1981-2011), et donc avec une petite rallonge pour entamer et finir une autre carrière.

Pour mon inscription au CAMES, on m’a dit (J’étais encore à Rome) au téléphone que les règles ont changé et que je devrais être sur place au Bénin pour remplir les conditions de présence physique à certaines activités.

Mais je ne regrette rien pour deux raisons :

- Dieu m’a donné la preuve que je pouvais valablement mieux faire que des docteurs alors que j’étais sans doctorat.
- Nos Professeurs Pères missionnaires nous disaient au Collège qu’ils nous formaient pour bien servir quel que soit le niveau, pas forcément en tant que savants : bons instituteurs si instituteurs, bons infirmiers si infirmiers, etc.

Le plus important à mes yeux aujourd’hui, c’est de faire le lien entre mon profil humain, spirituel et intellectuel à partir de mes publications (Trois livres publiés entre 2013 et 2019 et un quatrième en route), mes expériences professionnelles (aux Nations-Unies notamment en tant que négociateur du Bénin avec la remarque que ce qu’une certaine hiérarchie n’a pas voulu me permettre de faire en 1986 au sortir de ma spécialisation en diplomatie multilatérale, la providence m’a permis de le faire amplement en d’autres temps en ma qualité d’ambassadeur itinérant en 2004.
 Par ailleurs, les Nations Unies m’ont invité en 2018 en tant que personne ressource à la 70ème session de la Commission du Droit international) et de mes enseignements à l’université (en Droit international et en Sciences politiques).

La militance
Après la publication de mon livre intitulé « Capital Social Chrétien » 

(Pour la pastorale de socialisation politique) en 2019, j’ai contribué à la création d’une association catholique qui a la même dénomination, laquelle a pour vocation de rendre perceptible dans nos pays la raison d’être de l’enseignement social chrétien.
Elle travaille en partenariat avec les universités de la place et les institutions de la République en vue de l’effectivité :

- de la fraternité humaine et
- de l’économie sociale et solidaire.


La musique classique religieuse

Pendant de nombreuses années, j’ai été l’organiste de la Cathédrale à Cotonou.

Toujours la providence : J’étais à la messe le dimanche sur une nouvelle paroisse après un déménagement. Il n’y avait pas d’organiste et la chorale chantait A capela.

J’ai dû me souvenir de mes leçons de musique au Collège pour aider cette chorale les premiers mois, après quoi, j’ai dû faire appel à des techniques éprouvées. J’ai dû acquérir à domicile un véritable orgue d’Église avec pédalier. Finalement, comme je le fais en toute chose, je me suis remis sérieusement au clavier (piano et orgue) et ai publié dès mon retour de Rome un guide pour aider les organistes de l’Église à jouer techniquement et musicalement bien.

Ce guide a été d’abord distribué gratis et ensuite mis à la vente à la Librairie Notre Dame de Cotonou.

Le seul effort que je dois faire aujourd’hui et qui me préoccupe en tous temps, c’est la maitrise en tous temps des pièces classiques immortelles de l’Église. 

LA FAMILLE
Un point d'ancrage essentiel...


CONCLUSION

Ce qui compte pour moi, c’est le service, quel qu’il soit : la diplomatie, l’enseignement, la militance, la musique, etc.


IL N'Y A PAS QU'UNE VIE DANS  LA VIE...



Autre hobby, en dehors de la musique...

L'ambassadeur adore le sport automobile. Il est titulaire du diplôme de Vallee Lungua en Italie.


Propos recueillis  par  Nora  Ansell-Salles  auprès de Mr. l'ambassadeur Théodore Comlanvi Loko 

Monsieur Théodore Comlanvi Loko fut le premier ambassadeur du Bénin près le Saint-Siège à résider à Rome.
Ses prédécesseurs
résidaient hors de Rome (Bruxelles, Bonn et Bruxelles).


Merci  à  Mr Mawugnon Jolidon  Noumavo pour son précieux concours