Nora ANSELL-SALLES

samedi 28 janvier 2023

#Ça BougeDansLe17ème

Même si la mairie n’a pas de prérogative directe en matière de sécurité, nous coordonnons l’ensemble des forces de sécurité de l’arrondissement (polices municipale et nationale, Groupement parisien inter-bailleurs de surveillance…) afin d’assurer la tranquillité publique. Le contrat de prévention et de sécurité du 17e arrondissement qui sera présenté fin février sera l’occasion de rappeler nos priorités en matière de sécurité dans l’arrondissement : la lutte contre les cambriolages, les vols avec violences, les violences conjugales et les trafics.

La création de la police municipale, que nous réclamions depuis des années, officialisée en octobre 2021, est un premier pas important qui permet désormais d’avoir une police de proximité avec 80 agents municipaux à l’écoute des habitants, des commerçants, des associations... 

Un an après, force est de constater que celle-ci doit obtenir davantage de moyens afin de permettre à la police nationale de se concentrer sur ses missions essentielles.

Or, le commissariat du 17e arrondissement est confronté à une baisse de ses effectifs de près de 15 % en cinq ans. Cette situation n’est pas acceptable, elle ne permet pas d’assurer une présence suffisante sur le terrain malgré un engagement sans faille de nos policiers. Je suis donc intervenu à plusieurs reprises auprès du Ministre de l’Intérieur et Catherine Dumas, Sénatrice de Paris au Sénat, pour inverser cette tendance inquiétante.

Enfin, la vidéo-protection est un outil important à disposition de la Police nationale pour assurer la sécurité des habitants et pour résoudre les enquêtes. Si l’installation de caméras est du ressort de la Préfecture de Police et de la Ville de Paris, nous avons obtenu le financement de 5 sites supplémentaires dans les trois prochaines années, dans les secteurs prioritaires du 17e. 

Le drame survenu en novembre dernier Porte d’Asnières avec le décès d’un adolescent nous a rappelé la nécessité de disposer de moyens pour lutter contre la délinquance et tout mettre en œuvre contre les rixes, malheureusement toujours plus violentes. 

vendredi 27 janvier 2023

C'est à lire 📚 : "Retour à Birkenau" de Ginette Kolinka


#VENDREDILECTURE
 :

En ce 27 janvier Journée internationale de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité
ce superbe témoignage  de Ginette qui fêtera ses 98 ans le 4 février  prochain s'imposait.


Un livre à s'offrir,offrir et faire circuler pour faire vivre la mémoire.📖 
Bonne  lecture
Nora


Ginette Kolinka, née Cherkasky, le 4 février 1925 à Paris, est une survivante du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz et passeuse de mémoire de la Shoah. Wikipédia

jeudi 26 janvier 2023

Partage d'un instant magique à l'Institut mutualiste Montsouris

Un piano est installé  dans le hall de l'Institut  Mutualiste Montsouris. 

Merci à  tous les musiciens (patients  visiteurs, salariés etc) qui prennent  un peu de temps, s'installent et nous offrent un moment  doux et mélodieux. 

Les équipes  de l'IMM

🎬Clip : La jeune fille au piano
https://vm.tiktok.com/ZMY8uNK3s/

Bon à savoir: Hôpital  privé à  but non lucratif l'Institut Mutualiste Montsouris, ne pratique  pas le dépassement d'honoraires, ce vrai  pôle  d'excellence  est de plus ouvert à  tous.

En savoir plus :
Institut  Mutualiste  Montsouris 
42 bd Jourdan 
75014 Paris

mercredi 25 janvier 2023

Rappel : ACADEMIE DE PHARMACIE : des médicaments "intelligents" ?


Bonjour

Merci de trouver ci-joint le programme définitif. La séance sera visible en zoom et sur You Tube .  (Liens sur simple demande)

J’espère avoir le plaisir de vous accueillir à la conférence de presse animée par Philippe MOINGEON, où vous pourrez rencontrer et poser vos questions aux principaux intervenants, notamment :   

Ali Benmakhlouf (ancien membre du CCNE) ; Muriel Dahan (Directrice R&D Unicancer) ; Fabrice Denis (INeS) ; Irène Fermont (ANSM) ; Christiane Garbay (présidente honoraire AnP) ; Guillaume kerboul (Dassault Sysems) ; Etienne Klein (CEA; Quentin Perron (Iktos) … 

Mercredi 1er Février 2023 / 11h-12h

Salons du Doyen 

4 avenue de l’Observatoire 75006 - Paris

Restant à votre disposition

Bien à vous

Nicole PRIOLLAUD
Chargée de la communication
Académie nationale de Pharmacie
06 09 48 50 38


EN SAVOIR + : qu'est-ce  qu'un médicament  intelligent 🤔

lundi 23 janvier 2023

#ÇaBougeDansle17ème : zoom sur l'Association "Au cœur du 17ème"

COUP DE PROJECTEUR  SUR L'ASSOCIATION  "AU COEUR DU 17ÈME" 
    Album souvenir des Rencontres "Au Cœur du 17ème 🎬Cliptiktok

RENCONTRE AVEC SYLVAIN CLAMA qui gère l'association au quotidien, les interviews et les invités.

Comment est née l'idée de l'association, dans quelle tête a t-elle germée ?
Ayant en charge l' association CitoyennT17 que Brigitte Kuster, ancienne Maire m'avait permis de reprendre en m'intégrant dans la vie du 17e arrondissement. Nous avons donc organisé de très beaux évènements comme :
- Les 17h d'impro du 17e,
- la Fête de l'été aux couleurs du Bresil ( plus de 3000 personnes ) 
- Le Festival du droit des femmes et du cinéma 
Et bien d'autres événements...

Benjamin Mallo, élu actif dans le 17eme m' a donc proposé de reprendre en charge avec lui l'association "Au coeur du 17eme" afin de relancer l' association qui était un peu au repos depuis quelques années, il a fait appel à moi suite à la belle energie que nous avions et au vu de mes réseaux artistiques sur Paris et particulièrement développé en tant qu' acteur ( ayant tourné avec Michel Galabru, Audrey Fleurot, Cyrielle Clair, Patricia Kaas, etc , ... )
L'énergie était bonne, j'y suis allé
Quel est son objectif ?
L'objectif de cette association est de recevoir dans des lieux différents à chaque fois des artistes du 17ème, j'organise donc des interviews de nos artistes dans un ambiance chaleureuse et bienveillante : cela permet de faire connaître à l'ensemble des Citoyens du 17e arrondissement de Paris, l'ensemble des talents que nous avons dans ce bel arrondissement. Et cela permet aussi de faire connaître un café et ou un lieu de vie du 17e arrondissement qu'on ne voit pas assez.

Qui est au commande ?
C'est l'ensemble du bureau qui pilote l'association bien entendu Mais ceux qui pilotent principalement l'association, ce sont nos invités que nous souhaitons mettre en valeur ( Déjà reçu :  Ariel Wizman, Jean-Claude Dreyfus, Lórent Deutsch, Bernard Lecoq, David Foenkinos, Smain, Bernard Bilis, Tony Gomez, Didier Regnier, Thierry Rocher, Philippe Hayat, Passy, Fabienne Thibault, Philippe Lavil, sans oublier notre regretté Michou ) . Et bien évidemment tous les habitants que nous avons le plaisir de recevoir dans cette ambiance conviviale.

Comment sont choisis les invités ?
Je cherche des invités validés avec l'ensemble du bureau. 
Nous souhaitons recevoir des invités intégrés dans la vie du 17éme arrondissement de Paris et aux parcours artistique chargé d'histoire si possible, bien entendu, j'utilise mon carnet d'adresses pour choisir nos invités . Et si les habitants connaissent certaines personnalités, nous sommes preneurs et ouverts ... 

Bilan/perspective 
Avec "Benji", nous avons travaillé avec Fred Abecassis dans un premier temps et nous sommes maintenant en train d'intégrer David Petauton avec qui j'ai de très très bons rapports.

Nous sommes encore en période de vœux... que peut-on vous souhaiter pour 2023 ?
Vous pouvez nous souhaiter de la santé et pourquoi pas de recevoir un jour Gérard Depardieu, Jean Jacques Goldmann, Enrico Macias, Kev Adams, Gad Elmaleh, Eddy Mitchell, Virginie Effira, Dorothée, Stromae, ou même des sportifs, comme Laure Manaudou, Karabatic, Zidane , Mbappé, Jeanny Longo , Yannick Noah ... et de multiples artistes à découvrir et en devenir. 
Et justement ...  pourquoi pas la création de "Au cœur de Paris" ce serait génial, non ? Qu'en pensez-vous ?
Pour notre part l'ensemble de l'équipe nous vous souhaitons une très belle année 2023

Nous avons un Twitter, un Instagram et un Facebook "Au cœur du 17e" , N'hésitez pas à nous suivre.

Propos recueillis  auprès  de Sylvain Clama par Nora Ansell-Salles 

dimanche 22 janvier 2023

Matinée Adom du 24 janvier : programme


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Matinée Tables Rondes

Description

Optimisation du parcours de soins, amélioration de l'expérience patient, réduction de la lourdeur administrative... Ces dernières années, le numérique révolutionne le secteur de la santé. Des médecins de ville aux hôpitaux, tous les acteurs de la santé prennent le virage de la digitalisation.

Pour accompagner la transformation digitale des établissements hospitaliers et faciliter les échanges avec les organismes complémentaires, le gouvernement a mis en place le dispositif "Simphonie", dans lequel s'inscrit Viamedis avec le déploiement de la norme ROC (Remboursement des Organismes Complémentaires).

Plus d'un an après son lancement, les premiers constats émergent.

➡️ Quel bilan pour les complémentaires de santé et les établissements utilisateurs du dispositif ROC ?

➡️ Quels nouveaux services articuler autour de cette norme d'échange en sortie d’hospitalisation ?

L'ADOM, Noé Santé, Pharmao et Viamedis vous donnent rendez-vous le mardi 24 janvier de 9h à 14h pour une matinée d'échanges autour du dispositif ROC. 

Pour l'occasion, les meilleurs experts du secteur nous partageront leur expérience autour de tables rondes thématiques.

À la suite de ces échanges, nous vous inviterons à continuer ces réflexions autour d'un cocktail 

24 janvier 2023 09:00 à 14:00

Localisation

Renaissance Paris Arc de Triomphe Hôtel, 39 avenue de Wagram, 75017 , Paris France


Contact

Viamedis
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RENCONTRE avec l'écrivain✒️ Éric Bohème


En bon bohémien, Éric Bohème partage son temps entre le Berry, la Côte d’Ivoire et… bien d’autres lieux et pays.

Son premier roman Zone 4, a rencontré un vive succès auprès du public. 
Revisitant ses racines berrichonnes, ses textes ultérieurs renvoient à un univers provincial qu'il décrit avec originalité et sensibilité.  A l'occasion  de la sortie  de son dernier  roman  " le café  du Centre"  Mine d'Infos lève un coin du voile du parcours d'un écrivain atypique.

https://pressentinelle2.blogspot.com/2023/01/cest-lire-le-cafe-du-centre-de-eric_16.html


- Quel est le fil  conducteur  de  votre  parcours  d'écrivain ?

Raconter des histoires sans manichéisme, dans lesquelles je n’oppose pas un « bon » et des « méchants » : mes personnages ont leurs défauts, leurs faiblesses et en ce sens, ils sont profondément humains.


- De quel livre avez-vous eu le plus de mal à accoucher ?

Aucun ! J’ai plus d’idées de livres à écrire que de temps à leur consacrer.


- Comment choisissez-vous le thème de vos livres ?

Je ne choisis pas, il vient à moi. Dernier exemple : je séjournais en Thaïlande cet hiver et une trame romanesque m’est apparue. Peut-être verrez-vous un jour publié : « Le mirage thaï »

Idem pour les personnages : ils se mettent très vite à vivre dans l’histoire « sans mon autorisation ».


- Comment organisez-vous vos journées pendant l'écriture d'un livre ?

Je ne les organise nullement. Quand j’ai de la disponibilité, j’écris, à n’importe quel moment. Simplement, quand j’écris un roman je me coupe des réseaux sociaux qui sont chronophages.


- Quelle est votre plus beau souvenir d'écrivain ?

Lorsque des hôtesses de bars de la Zone 4, à Abidjan, m’ont remercié d’avoir témoigné avec justesse de leur environnement et de leur vie.


- Avez-vous des regrets sur un projet qui n'a pas vu le jour ?

Non


- Vous partagez votre temps entre le Berry, la Côte d’Ivoire et bien d’autres pays. Comment vous organisez vous ?

Je planifie trois voyages à l’étranger par an, très variés : la Pologne, le Sénégal, la Thaïlande, Oman, la Norvège… Et j’ai parfois des « crises » qui me font soudainement partir en France, à l’aventure ; par exemple à la recherche de toutes les gares d’une voie de chemin de fer.


- Quand est née votre passion pour la Côte d’Ivoire ?

En 2002. Le lendemain de mon arrivée s’y déclenchait un coup d’Etat : ambiance !


- Pourquoi avoir choisi de vous installer dans le Berry ?

Mes parents y habitaient, j’y ai passé, enfant, mes vacances ; et j’étais las des contraintes de la vie parisienne.


- Quelles sont vos activités en Berry ?

Je suis correspondant local d’informations pour le quotidien régional et pour des municipalités.


- Quel regard portez-vous sur le métier d’auteur aujourd'hui ? 

Il donne l’impression d’une course d’obstacles dont on semble ne pas voir la fin : convaincre un éditeur de vous publier, faire en sorte que le livre soit distribué partout, qu’il soit présent sur les tables des libraires, obtenir des « papiers » dans la presse, participer à des Salons du livre…


- Pour conclure : et si c'était à refaire, que changeriez-vous dans votre vie ?

J’aurais aimé commencer à écrire plus tôt : j’ai encore tant de livres dans la tête ! 


Propos recueillis par Nora Ansell-Salles  auprès  de Éric  Bohème 

samedi 21 janvier 2023

Pass - Lettre d'informations n°95 - Janvier 2023



Voir la version en ligne

passNewsletter N°95
20 Janvier 2023
SAVE THE DATE
JOURNEE INTERNATIONALE DE LE FEMME MUTUALISTE 4e EDITION

JOURNEE INTERNATIONALE DE LE FEMME MUTUALISTE 4e EDITION

Inscrivez-vous via le lien suivant : http://shorturl.at/jmpuV La Journée internationale de la femme mutuali...

Lire plus

A PROPOS DU PASS

Le Programme d'Appui aux Stratégies Sociales, (Pass), est un pôle d'expertise en santé et protection sociale qui prolonge les activités du Programme d'appui aux stratégies mutualistes de santé, géré par Expertise France de 2015 à 2020.

La structure est opérationnelle depuis Aout 2019 grâce au soutien de deux groupements mutualistes français, le groupe Vyv et la Fédération Nationale de la Mutualité Française (FNMF), sous la forme d'une société par actions simplifiées à but non lucratif.

Partant de son socle originel d'appui au développement des couvertures santé mutualistes, le Pass élargit son domaine d'intervention aux projets, politiques et systèmes de santé et de protection sociale avec une attention particulière sur les problématiques liés aux femmes et aux enfants. Le Pass propose ainsi une expertise construite autour de 3 domaines d'activité stratégiques qui sont : (1) l'appui aux mécanismes solidaires de financement de la santé de types mutualiste (audit, études, conseil, formation); (2) l'appui au renforcement des services de santé bâtis en lien avec les politiques publiques et (3) l'apport en expertise et en capacités opérationnelles en réponse à diverses problématiques ponctuelles de santé et de protection sociale.

Pour plus d’informations :

www.pass-mut.org
Abidjan, Cocody II Plateaux les Vallons; Lot 2578, Ilot 217
27 BP 394 Abidjan 27
Fixe : +225 27 21 38 99 91
Mail : info@pass-mut.org

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vendredi 20 janvier 2023

C'est à lire 📚 "C'est votre sexe qui fait la différence" de Claudine Julien & Nicole Priollaud

Certaines maladies - Alzeimer, dépression- touchent plus les femmes, tandis qu’on trouve quatre fois plus d’autistes chez les garçons, et 20% de plus de cancers chez les hommes. Et s’il 
s’agissait d’une différence liée au sexe ? Pourtant, la recherche et la médecine font 
comme s’il n’y avait qu’un seul sexe, le mâle étalon…
        🎬clip tiktok
 📖 - Sortie le 
16 février 

Le patient est en droit de s’interroger : une médecine « personnalisée » sans différencier les 
deux moitiés de l’humanité ? Les mêmes traitements pour tous malgré plus d’effets 
indésirables des médicaments chez les femmes, et pas de dépistage chez les hommes de 
l’ostéoporose, maladie « de femme » ? Au nom de la parité de genre, on voudrait gommer 
ces différences, alors que plus de 260 000 études démontrent à ce jour que nous ne 
fonctionnons pas de la même manière. Partout dans le monde, sauf en France…
Nos 63 000 milliards de cellules ont un sexe dès l’instant de la conception, le saviez-vous ? 
Les mécanismes de la douleur et de la dépression sont différents selon le sexe, c’est 
démontré, mais on prescrit le même traitement indifféremment ! À tous les âges, avant 
même la naissance, c’est le sexe qui fait la différence, pour la vie et c’est donc le sexe qui 
doit changer les codes de la recherche, de la médecine, de la société.
Alors, apprenez comment ça marche ; faites le plein de conseils pratiques ; soyez des 
patients et des citoyens avertis.

A propos des auteures
👉Claudine Junien est professeure émérite de génétique médicale, membre correspondant de 
l’Académie nationale de médecine, chercheure à l’Inra et auteure de 272 publications. Elle a créé 
et dirigé l’Unité de recherche INSERM U383 « Génétique, chromosome et cancer » à l’hôpital 
Necker-Enfants malades à Paris.
👉Nicole Priollaud est spécialiste de la communication en santé institutionnelle (académies de 
médecine et de pharmacie, sociétés savantes, fondations…). Auteure et traductrice, elle a aussi à son actif, outre des écrits littéraires, plusieurs publications dans le domaine scientifique médical.

C'est à lire 📚 "Bandes originales" de Thierry Jousse

Le livre de référence sur les musiques de films

Plongez dans la mémoire vive du cinéma avec 400 musiques de films. Ce livre se propose de passer en revue l'histoire des BO de films, du son hollywoodien né dans les années 1930 aux BO des blockbusters contemporains, et ses compositeurs majeurs, parmi lesquels Bernard Herrmann, Ennio Morricone ou encore John Williams. Largement illustré d'affiches de films et de disques, ce livre permettra aux néophytes comme aux amateurs éclairés de retrouver les moments-clé d’une histoire encore trop méconnue.

 Précisément, ce livre est né d’un désir : faire le récit de cette histoire, riche en fortes personnalités, en métamorphoses esthétiques, en légendes multiples et en scores majeurs, dans un style simple et accessible, en s’adressant aussi bien aux néophytes qu’aux amateurs éclairés. En matière de musique de film, la bibliographie est loin d’être négligeable mais, à ma connaissance, il n’existe pas d’ouvrages qui traversent, en suivant les décennies, la totalité de cette histoire. Il s’agit donc de combler un vide. L’apport des images, essentiel à ce livre, permet d’incarner de grandes figures de la musique de film, dont on connaît les noms et, dans le meilleur des cas, certaines B.O., mais dont le visage demeure encore très peu connu. C’est une manière de rendre visible ces hommes ou femmes de l’ombre, qui sont parfois de véritables génies musicaux.

Thierry Jousse

Thierry Jousse est journaliste, ancien rédacteur des Cahiers du cinéma. Il présente chaque samedi à 13h l’émission Ciné Tempo sur France Musique.

Retrouvez la playlist de Bandes originales sur le site francemusique.fr. 57 titres appartenant à l’histoire de la musique au cinéma, constituée par l’auteur et avec l’aide précieuse de Guillaume Decalf.

On en parle

jeudi 19 janvier 2023

4ème conférence internationale sur les résections sous-lobaires pour cancer broncho-pulmonaire : Regard du Dr Dominique Gossot


Les 12 et 13 janvier s'est tenue à la Cité Universitaire la 4ème conférence internationale sur les résections sous-lobaires pour cancer broncho-pulmonaire. Cette conférence est organisée depuis 2018 par le département de chirurgie thoracique de l'Institut Mutualiste Montsouris (IMM). La première édition avait eu lieu en 2018 à l'IMM et les deux éditions suivantes à New-York (en 2019) en collaboration avec l'Université de Cornwell puis à Yamagata au Japon (en 2021). Le succès de l'édition 2023, avec près de 300 chirurgiens venus de 42 pays, a conduit à l'organiser à la Cité Universitaire pour disposer d'un vaste espace.

Le Dr Dominique Gossot de l'Institut  mutualiste  Montsouris, qui est intervenu lors de cette conférence, nous livre son regard sur ces deux journées.


Quel était le contexte de la conférence ?
Avec 40000 nouveaux cas par an, le cancer du poumon est la première cause de mortalité par cancer. Depuis quelques années, d'immenses progrès ont été accomplis par les traitements médicaux, avec des chimiothérapies de plus en plus performantes et le développement de l'immunothérapie. Cette dernière thérapeutique permet chez les patients répondeurs, c’est-à-dire ceux présentant les mutations de gêne adéquates, une survie très prolongée et même une guérison. Chez les patients non opérables en raison de leur âge ou de leur condition, la radiothérapie est un autre traitement efficace qui a également fait de grands progrès. Toutefois, en 2023, la chirurgie reste le traitement de référence des cancers du poumon de stade dits "précoce". Chez les patients opérables, c'est le traitement préconisé par les recommandations scientifiques. Jusqu'à une époque récente, la chirurgie de référence des cancers de stade précoce était l'ablation complète d'un lobe du poumon, appelée lobectomie, intervention souvent réalisée en ouvrant le thorax (thoracotomie). Deux progrès fondamentaux sont apparus au cours des dernières années: 1) la possibilité de faire des interventions majeures à thorax fermé et 2) la réalisation d'une chirurgie dite d'épargne parenchymateuse, c’est-à-dire préservant au mieux la capacité respiratoire tout en respectant les critères d'une chirurgie carcinologique, donc sans compromettre la survie du patient. Les poumons comprennent deux lobes (à gauche) et trois lobes (à droite). Chaque lobe est formé de segments.  La chirurgie d'épargne parenchymateuse consiste à limiter la résection à un ou deux segments et est appelée segmentectomie ou résection sous-lobaire. Bien que la résection réalisée soit plus petite qu'une lobectomie, la technique est infiniment plus complexe et impose le recours à de nombreuses technologies, comme la modélisation en 3 dimensions ou l'imagerie infra-rouge.
L'autre contexte dans lequel se déroulait cette 4ème conférence est celui d'un intérêt croissant dans le monde pour le dépistage du cancer du poumon. Il y a dix ans, une étude nord-américaine avait montré un bénéfice de survie avec le dépistage. Une confirmation était en attente. Elle est venue en 2020 avec l'étude NELSON, coordonnée par la Belgique et la Hollande. A l'inverse d'autres cancers pour lequel l'intérêt du dépistage est encore questionné, cette étude a montré un gain de survie de 20% chez les hommes et de 30% chez la femme. La conséquence est que certains pays comme, par exemple l'Angleterre, instaurent actuellement un dépistage institutionnel. Dans d'autres pays, comme la France, la réflexion est encore en cours mais un dépistage non officiel et institutionnel s'organise. Citons l'étude CASCADE à l'Hôpital Cochin (Paris). Actuellement, les stades précoces représentent environ 20% des cancers bronchiques, la plupart des stades avancés n'étant pas opérables. Il est envisagé que d'ici quelques années, le dépistage fasse monter la proportion de stades précoces à 80%. Dans l'état actuel de nos connaissances et des recommandations, la majorité de ces patients devront se voir proposer un traitement chirurgical. Or il est difficilement envisageable de réaliser une lobectomie chez tous les patients, le plus souvent jeunes et sans symptômes, intervention source de séquelles respiratoires et ayant donc un impact sur la qualité de vie. D'où l'intérêt croissant dans le monde pour les résections sous-lobaires.

Quel était son objectif ?
Le but de la 4ème conférence internationale était donc de faire le point sur les progrès en cours, progrès en grande partie influencés par les résultats d'un essai japonais de phase III (essai JCOG 0802) dont les résultats viennent d'être publiés dans le Lancet. L'essai a inclus plus de 1000 patients suivis pendant 7 ans et randomisés entre lobectomie et segmentectomie. Il a démontré un bénéfice significatif sur la survie en faveur du groupe segmentectomie. Le Pr Asamura, co-auteur de l'étude, a commenté l'étude. Les résultats partiels d'un essai nord-américain (CALBG 140503) ont également été présentés par le Dr Villena-Vargas de New-York et semblent aboutir aux mêmes conclusions. Les résultats complets et définitifs devraient être présentés à l'AATS à Los Angeles au mois de mai 2023. Un point sur la tendance observée en Chine a été fait par le Dr Jiang de Shangai et en Europe par le Dr Brunelli de Leeds.
Les deux jours de la conférence ont été consacrés aux multiples aspects techniques de cette chirurgie. L'après-midi du Vendredi a donné un aperçu du futur et de la place de certains traitements non-chirugicaux. La dernière session, modérée par les Pr Christopher Cao (Sydney) et Nicolas Girard (Institut du Thorax Curie-Montsouris, Paris) a ouvert plusieurs perspectives aux chirurgiens, en particulier sur la destruction de tumeurs par navigation endobronchique. Les deux leaders que sont le Dr Kelvin Lau de Londres et le Dr Calvin Ng de Hong-Kong ont rapportés des résultats prometteurs. Signalons sur le département de chirurgie thoracique l'Institut Mutualiste Monsouris, sous l'impulsion de Dr Agathe Seguin-Givelet, a récemment réalisé avec succès les 3 premiers cas européens (en dehors des cas londoniens). 

Avec 250 participants présents  physiquement et 100 à distance cette 4ème conférence  internationale est un succès. 


Rôle de l'Institut Mutualiste Montsouris et de l'Institut du Thorax Curie-Montsouris
Ce n'est donc pas un hasard si la conférence est organisée depuis 2018 par l'Institut Mutualiste Montsouris. L'IMM fait partie de l'Institut du Thorax Curie-Montsouris (ITCM) qui comprend les départements de chirurgie thoracique et de pneumologie de l'IMM et le département d'oncologie thoracique de l'Institut Curie et est coordonné par le Pr Nicolas Girard. Le département de chirurgie thoracique de l'IMM a réalisé près de 1000 résections sous-lobaires à thorax fermé pour cancer, ce qui constitue de loin la plus large expérience européenne, expérience rapportée dans de nombreux articles scientifiques et congrès internationaux. Ceci explique en partie l'attrait de la conférence pour les chirurgiens de nombreux pays, sans oublier la qualité de son organisation. 

Propos recueillis auprès du Dr Dominique Gossot
Département Thoracique
Institut du Thorax Curie-Montsouris
par Nora Ansell-Salles

👉A lire sur le même sujet sur Mine d'Infos:

mercredi 18 janvier 2023

URGENT: l'institut mutualiste Montsouris recrute...

A la pointe de la technologie, l'IMM recrute des manipulateurs en electroRadioRadiologie médicale.

A l'IMM, le plateau technique est à  la pointe de la technologie  avec des machines très  récentes et une activité  diversifiée.

               📧
En savoir + ou postuler :
Thomas.mauduit@imm fr

               

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Bonne lecture Jacky Lesueur Miroir Social 

ACADEMIE DE PHARMACIE : quand l'IA révolutionne le médicament

SAVE THE DATE
CONFÉRENCE DE PRESSE
1er février 2023 /11h-12h
Salons du Doyen
4 avenue de l’Observatoire 75006 - Paris

La nouvelle Intelligence du Médicament

A l’occasion de sa séance thématique,

« Le médicament intelligent »

             🎬Clip
L’Académie nationale de Pharmacie vous convie à une conférence  de  presse animée par

     Philippe MOINGEON

En présence des principaux intervenants, notamment :  

Sarah Cohen-Boulakia (DATAIA) Stéphanie Combes (Health Data Hub) ; Muriel Dahan (Directrice R&D Unicancer) ; Fabrice Denis (INeS) ; Irène Fermont (ANSM) ; Christiane Garbay (présidente honoraire AnP) ; Guillaume Kerboul (Dassault Systèmes) ; Etienne Klein (CEA) ; Quentin Perron (Iktos) …
 

         

🔎 PROGRAMME DE LA JOURNÉE 

« La nouvelle intelligence du médicament »
Rencontre entre intelligence artificielle et sciences du médicament
Salle des Actes
Faculté de Pharmacie de Paris / 4 avenue de l’Observatoire 75006-Paris et visioconférence
MERCREDI 1ER FÉVRIER 2023 - 9 h / 17 h 15
Cette séance thématique vise à illustrer les multiples applications de l’IA à l’univers du médicament à travers 
les impacts sur la recherche, le développement, l’évaluation, la dispensation et le suivi du médicament en 
vie réelle. Seront également discutées les dimensions éthique, juridique et réglementaire de l’IA en santé, 
ainsi que l’apparition de nouveaux acteurs et nouvelles compétences dans l’innovation médicamenteuse. 
9 h Ouverture de la séance par Jean-Louis BEAUDEUX, Président honoraire de l’AnP
9h10 – 12h30 Matinée, animée par Philippe MOINGEON, coordinateur du Groupe de veille « 
Intelligence artificielle et sciences du médicament » de l’Académie nationale de Pharmacie
- 9h10 : Introduction « La révolution du médicament intelligent » Philippe MOINGEON
- 9 h 30 « IA et apprentissage-machine : applications à l’analyse intégrée de données 
moléculaires » Anaïs BAUDOT, Directrice INSERM, Marseille
- 10 h 00 « Conception et optimisation des candidats médicaments par IA » Quentin PERRON, 
Directeur scientifique, IKTOS
- 10 h 30 « Applications des jumeaux numériques à l’évaluation de l’efficacité des médicaments 
et dispositifs médicaux » Guillaume KERBOUL, Dassault Systèmes ; Yohann MESMIN (Siemens)
- 11h « The hospital of the future: improving effectiveness and efficiency through AI » 
Eyal ZIMLICHMAN, Director and Founder ARC Innovation, Chief Innovation Officer, Sheba 
Medical Center, Israel 
- 11h30 « Sécurité des données de santé » Nicolas ARPAGIAN, Directeur stratégie cybersanté, 
Trend Micro Europe
- 12h “Stratégie Nationale du Numérique en Santé et Plateforme des Données de Santé (Health 
Data Hub) » Stéphanie COMBES, Directrice Health Data Hub
14h30 – 17h30 Après-midi, animée par Muriel DAHAN, membre de l’AnP, Directrice de la R&D 
d’Unicancer
- 14h « Place de l’IA dans la personnalisation de l’immunothérapie et des traitements locaux. »
Eric DEUTSCH (Directeur du Département de Radiothérapie, Gustave Roussy )
- 14h30 « Application de l’IA à la pharmacovigilance » Irène FERMONT, immuno-hématologue 
israélienne, membre de l’AnP et Évelyne PIERRON (ANSM)
15h Table Ronde 1 animée par Christiane GARBAY, présidente honoraire de l’AnP
IA ET MEDICAMENTS / NOUVELLES COMPETENCES, NOUVEAUX BESOINS EN FORMATION
Avec la participation de : Sarah COHEN-BOULAKIA (DATAIA, Université Paris-Saclay), Léa WALDURA 
(Vice-Présidente numérique, Association Nationale des Étudiants en Pharmacie de France)
16h Table Ronde 2 animée par Ali BENMAKHLOUF, membre de l’AnP, ancien membre du CCNE
ASPECTS ETHIQUES ET JURIDIQUES DE L’IA EN SANTE
Avec la participation de : Alexei GRINBAUM (Président du Comité Éthique numérique du CEA), 
Étienne KLEIN (Directeur de recherche CEA), Caroline MASCRET (Maître de Conférences, Université
Paris-Saclay) 
17h Conclusion par Philippe MOINGEON
17h15 Clôture de la séance par Bruno BONNEMAIN, président de l’AnP

👉Contact & Inscription Presse 
Nicole Priollaud
Responsable  de la Communication de l'Académie de Pharmacie 
nicole.priollaud@wanadoo.fr

mardi 17 janvier 2023

#Alerte info : Grève du19 janvier

🎬ZEST D'HUMOUR

Grève du 19 janvier : à quelles perturbations s’attendre ?

  • Modifié le 

La France à l'arrêt ce jeudi 19 janvier ? Une semaine après la présentation par le gouvernement de son projet de réforme des retraites, les syndicats appellent à une mobilisation massive. Si la précédente tentative de réforme sous le premier quinquennat d'Emmanuel Macron avait débouché sur une grève monstre dans les transports fin 2019 et début 2020 – sans oublier la grève massive de 1995 –, le gouvernement se dit peu inquiet.

C'est que l'exécutif avance prudemment, laissant la porte ouverte aux discussions, et multipliant les opérations de déminage dans les médias. Il mise surtout sur la résignation des Français. S'ils sont majoritairement hostiles au projet – près des trois quarts selon un sondage Cluster17 pour Le Point –, le sentiment de colère (35 %) se partage avec une importante lassitude (30 %). Alors, à quoi s'attendre ? On fait le point.

Transports en commun et train

C'est le thermomètre des mouvements sociaux, car c'est là que la mobilisation est la plus visible. Les transports pourraient être très perturbés ce jeudi, notamment en Île-de-France. La RATP est en première ligne, son régime spécial étant menacé, pour les nouveaux entrants, par la réforme. La CGT RATP voulait viser le « zéro transport », on n'en sera pas loin : seules les lignes de métro automatiques et la 4, en partie automatisée, fonctionneront plus ou moins, les autres seront très perturbées et ouvertes seulement partiellement, uniquement aux heures de pointes Trois lignes (8, 10 et 11) ne circuleront même pas. Situation très perturbée sur les RER dont elle a la charge également, moins sur les bus (2/3) et les tramways (3/4).

À la SNCF, le régime spécial est déjà supprimé pour les nouveaux entrants, mais les agents comptent se mobiliser contre le recul de l'âge de départ. Les syndicats de l'entreprise ferroviaire appellent à « une mobilisation forte et massive ». En Île-de-France, il n'y aura quasiment pas de Transilien (1 train sur 10 sur la plupart des lignes). Dans le reste du pays, le trafic TGV sera « très fortement perturbé » et très peu de TER circuleront. Côté Intercités c'est encore pire : aucun ne circulera de la journée.

Dans la capitale des Gaules, la CGT TCL prédit à Lyon Capitale un trafic « très perturbé », tandis qu'à Marseille la RTM prévoit de « fortes perturbations ». Pour le moment, les syndicats n'appellent pas à une grève illimitée comme en 2019. Mais ils promettent « d'autres mobilisations » après ce premier acte.

Transport aérien

Dans le secteur aérien, la grève devrait avoir moins de répercussions que dans les autres transports. Le SNCTA, le syndicat majoritaire des contrôleurs aériens, n'appelle d'ailleurs pas à la grève. Environ un vol sur cinq devrait être supprimé à Orly, l'un des deux aéroports parisiens, la Direction générale de l'aviation civile ayant demandé aux compagnies de réduire de 20 % leur programme de vols sur la journée. Les prévisions de trafic pour les autres aéroports ne sont pas encore connues, pas plus que les éventuelles annulations de vol à l'initiative des compagnies, en cas de grève des pilotes et du personnel de bord.

Éducation nationale

Les établissements du primaire et du secondaire ne devraient pas échapper à la grève. Les syndicats de l'Éducation nationale appellent les professeurs à se mobiliser « fortement » contre la réforme des retraites. Environ 70 % des enseignants du premier degré devraient débrayer jeudi, selon le SNUipp-FSU, le premier syndicat du primaire, sa porte-parole relayant que les retraites sont une « préoccupation majeure pour les enseignants ».

Raffineries

De nouvelles difficultés pour faire le plein ? Les Français ont encore en tête la longue grève de l'automne dans les raffineries pour les salaires, qui avait entraîné pénuries de carburant et longues files d'attente devant les stations-service. La CGT branche pétrole appelle également à la mobilisation contre la réforme des retraites et prévient dans un communiqué que cela entraînera des « baisses de débit » et « l'arrêt des expéditions ».

Au-delà du 19 janvier, deux autres mobilisations sont déjà prévues dans le secteur : une de 48 heures le 26 janvier, et une de 72 heures le 6 février. Ensuite, le syndicat proposera aux salariés une « grève reconductible avec, si nécessaire, l'arrêt des installations de raffinage ».

Énergie

Eux aussi verront leur régime spécial disparaître pour les nouveaux entrants : les syndicats des industries électriques et gazières ont, sans surprise, appelé à la grève. Au programme, « coupures de courant, rétablissement de lignes ou distribution gratuite d'électricité pour des personnes précaires », énumère la CGT dans Le FigaroÀ Libération, un porte-parole du syndicat indique aussi vouloir « cibler les membres du gouvernement, les élus Renaissance, LR peut-être, pour aller les interpeller », évoquant, sans plus de précisions, « des actions qui pourraient nuire à leur quotidien ». Le mouvement pourrait aussi ralentir la maintenance des centrales nucléaires, comme lors de la grève pour les salaires à l'automne. Le redémarrage de plusieurs réacteurs avait alors dû être repoussé.

Mais aussi…

Les agents publics aussi sont appelés à se mobiliser contre cette réforme qualifiée d'« injuste et inutile » par leur intersyndicale. La mobilisation devrait également être suivie dans les hôpitaux, où le climat social est plus que tendu, sans compter les policiers, dont les syndicats appellent à la grève également.

Et après ?

À part la CGT pétrole qui a, unilatéralement, déjà annoncé deux autres mobilisations après le 19 janvier, l'intersyndicale n'a pas encore tranché. Un point sera fait à l'issue de cette première journée de grève pour décider de la suite à donner au mouvement. Avec deux défis : tenir sur la durée, et mobiliser pendant les vacances d'hiver, qui commencent le 4 février pour la zone A.

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4EME EDITION DU BAROMETRE SANTE DES FONCTIONNAIRES



COMMUNIQUE DE PRESSE
JANVIER 2023

4EME EDITION DU BAROMETRE SANTE DES FONCTIONNAIRES

SANTE MENTALE, VACCINATION, COVID, ADDICTIONS…
LES FONCTIONNAIRES FACE AUX ENJEUX DE SANTE PUBLIQUE

Paris, le 11 janvier 2023 – Depuis 2011, Urops (anciennement MFP Services) interroge, par l’intermédiaire d’un questionnaire,  les fonctionnaires de son périmètre sur leur santé*. Perceptions, ressenti, attentes et besoins des fonctionnaires en matière de prévention pour améliorer leur santé et identification des principaux déterminants sur lesquels il leur semble important d’agir en priorité.
Lors du colloque national organisé le 20 septembre 2022, Urops partenaire prévention de la CNAM a présenté les résultats de la quatrième édition de son Baromètre Santé des Fonctionnaires.
Interrogés sur les sujets de fonds de santé publique – impact de la Covid 19, bien-être mental, vaccins, addictions, alimentation et activité physique, … Les fonctionnaires lèvent le voile sur les problématiques de santé rencontrées dans leur vie personnelle et professionnelle.


DES FONCTIONNAIRES EN BONNE SANTE MALGRE UNE FORTE HAUSSE DES MALADIES CHRONIQUES …
83% des 6 000 répondants ont une perception satisfaisante de leur état de santé - 14 % une perception très satisfaisante - un taux relativement stable par rapport à leur ressenti en 2018 (- 1 point).
Toutefois, de nettes évolutions se dessinent : 40 % déclarent souffrir d’une maladie chronique (diabète, asthme…), un handicap ou un problème de santé qui les préoccupe depuis au moins six mois et qui nécessite des soins ou des traitements réguliers soit 9 points de plus qu’en 2018. Cette hausse s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Cette tendance se retrouve au niveau de la prise en charge en ALD où 29 % des répondants déclarent bénéficier du dispositif des affections longue durée (+ 3 points par rapport à 2018), une part nettement plus importante que celle en population nationale (18% pour le régime général, source : CNAM, DSES).
*« Baromètre Santé des fonctionnaires », sondage en ligne réalisé du 7 juin au 6 juillet 2021 auprès de répondants fonctionnaires des mutuelles membres de l’Union Urops, âgés de 18 ans et plus. 6 000 questionnaires ont été exploités. L’échantillon est représentatif après application d’un redressement sur les critères suivants : sexe, âge, mutuelle et activité professionnelle.
Ministères de l’environnement Urops : Ministère de l’économie, des Finances et de la souveraineté industrielle et numérique, Ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire, Ministère de l’intérieur et de l’outre-mer, Ministère de la santé et de la prévention, Ministère de la Justice, Ministre des Armées, Ministère du travail, du plein emploi et de l’insertion, Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Caisse des dépôts et consignations.


L’IMPACT DE LA COVID 19

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, 58 % des répondants ont déjà réalisé un test (22 % après avoir eu des symptômes, 36% sans symptômes) et 9% ont eu un résultat positif. La pratique des tests est corrélée à l’âge : les plus jeunes ayant été les plus nombreux à réaliser un test (71 % des 18-39 ans) et les plus âgés moins nombreux (49 % des 70 ans et plus).
Ce sont 11% des répondants qui ont consulté un médecin à la suite de ces symptômes, essentiellement en consultation physique (8 %). 1% ont été hospitalisés et 0,1% des répondants admis en réanimation.

Cette épidémie a eu un impact sur le recours aux soins des répondants ; 1/3 a renoncé à consulter un professionnel de santé, faire un examen de santé ou se faire soigner durant cette période. 15 % des répondants ont reporté la consultation, jugeant que leur besoin n’était pas urgent et 14 % car ils ont rencontré des difficultés à obtenir un rendez-vous.

Au moment de l’enquête, du 7 juin au 6 juillet 2021, 8 répondants sur 10 (taux standardisé à 74 %) déclaraient être complètement ou partiellement vaccinés, soit une couverture vaccinale nettement plus élevée qu’en population générale pour laquelle on enregistrait 50% de primo vaccinés Compte-tenu du déroulé de la campagne vaccinale, les 60 ans et plus et les répondants ayant des comorbidités sont les plus vaccinés. 8 % des répondants avaient l’intention de se faire vacciner et 18 % des personnes de 18 à 49 ans.
12% ne souhaitaient pas se faire vacciner, un taux qui montait à 23 % auprès des 18 à 39 ans. Les principales raisons données quant au refus de vaccination étant:  le manque de confiance dans le vaccin, la crainte des effets secondaires, la préférence d’autres moyens de prévention que la vaccination, l’inefficacité du vaccin, la crainte des adjuvants, …

Le cabinet du médecin est le lieu préféré des fonctionnaires Urops pour se faire vacciner (40 %), même si les vaccinodromes et lieux de travail sont stratégiques dans la campagne de vaccination, appréciés en priorité respectivement par 30% et 17% des répondants. 

ALIMENTATION, SOINS, ACTIVITE PHYSIQUE… UN QUOTIDIEN BOULEVERSE
La Covid 19 a eu un impact mitigé sur les habitudes alimentaires mais a engendré une forte réduction de l’activité physique des répondants. Par rapport à février 2022 (avant les mesures de confinement mises en place), 16 % des répondants déclarent cuisiner plus de plats « maison » qu’avant, 14 % manger plus de fruits et de légumes, cependant ils sont 11% à grignoter plus entre les repas, 11 % à avoir une alimentation moins équilibrée.
On notera que, contrairement aux autres tranches d’âge, les moins de 40 ans sont plus nombreux à avoir augmenté leur consommation de produits gras, sucrés ou salés (23 %, contre 18 % qui en mangent moins). L’activité physique a été fortement réduite durant cette période. 39 % déclarent faire moins d’activité physique qu’avant les mesures de confinement contre 37 % des Français (source : IRDES, enquête CoviPrev).
DES ADDICTIONS QUI EXPLOSENT…
Les addictions sont également particulièrement présentes pour nos répondants.
Parmi les répondants, 19 % estiment que leur usage des écrans (jeux vidéo, paris en ligne, réseaux sociaux, usage d’internet) représente un problème pour leur santé et particulièrement les jeunes de 18 à 39 ans (35 %). C’est l’addiction la plus reconnue.
Actuellement, 11 % des répondants sont fumeurs soit une proportion qui demeure nettement inférieure à celle observée en population française et qui tend à se réduire (vs 32 % pour l’ensemble des Français âgé de 18 à 75 ans). Ce taux atteint 18 % parmi les personnes qui ressentent des troubles anxieux, une dépression ou des troubles du sommeil.
Parmi les fumeurs, 31 % ont le projet d’arrêter d’ici 1 an. Les fumeurs sont particulièrement conscients des problèmes de santé qu’ils encourent (57 % des fumeurs considèrent que leur consommation de tabac représente un problème de santé pour eux vs 16% pour l’ensemble des répondants). La grande majorité des répondants boivent de l’alcool au moins occasionnellement (83 %) et 12% présentent un comportement à risque en buvant tous les jours ou presque. 16 % des fonctionnaires du panel Urops jugent que leur consommation d’alcool représente un problème pour leur santé et seulement 29 % de ceux qui boivent tous les jours ou presque.
11 % des répondants déclarent consommer des anxiolytiques ou des somnifères régulièrement. Cette proportion atteint 53 % pour les répondants présentant des troubles anxieux, une dépression ou des troubles du sommeil.
Au total, une faible proportion de répondants souhaite obtenir des informations ou une aide à propos des risques d’addiction que peuvent entrainer ces substances ou les écrans (10 %). Cependant, 29 % des consommateurs d’anxiolytiques ou somnifères sont intéressés, tout comme 20% des fumeurs.

…UNE SANTE MENTALE FORTEMENT DEGRADEE

Très suivi pendant la crise sanitaire, l’état de santé mentale des Français a été particulièrement impacté, à l’instar de celui des fonctionnaires Urops. 44 % des répondants se trouvent, au moment de l’enquête, en situation de mauvaise santé mentale. Plus les répondants sont jeunes plus leur santé mentale est dégradée (72 % des 18-39 ans), les femmes sont également davantage touchées (53 %), tout comme les personnes ayant un enfant au sein du foyer (63 %) et les célibataires (53 %).
Dans le détail, 33% des répondants se sont souvent sentis stressés, 32 % épuisés et 19 % tristes. A contrario, 54 % se sont sentis souvent heureux et 49% dynamiques.

Les troubles du sommeil sont courants chez les répondants avec 2/3 d’entre eux qui déclarent en avoir eu au cours des 8 derniers jours, soit une proportion légèrement supérieure à ce qui est enregistré en population générale (69 % en taux standardisé vs 66 % pour les Français). Les jeunes de 18 à 39 ans sont ceux qui en souffrent le plus (79 %, dont 27 % beaucoup).

1/4 des répondants reconnait avoir eu davantage de difficultés pour se concentrer au cours des 4 dernières semaines.
La crise sanitaire a accentué les sentiments d’ennui pour 41 % des répondants et d’isolement pour 35 % d’entre eux. 1/3 ont craint de sortir et croiser d’autres personnes et 1 répondant sur 5 évoque des difficultés relationnelles avec ses proches.
A contrario, compte-tenu de leur statut, les fonctionnaires ont peu été impactés financièrement par la crise puisque seuls 7% ont ressenti davantage de difficultés financières.
Les répondants ont également dû faire face à davantage de contraintes liées à leur activité professionnelle qu’avant la crise sanitaire : près de la moitié des actifs ont eu un surcroît d’activité et autant ont craint une contamination sur leur lieu de travail ou dans les transports. Alors que les 2/3 des répondants en activité ont eu recours au télétravail depuis le début de l’épidémie de Covid-19, cette façon de travailler a généré des difficultés pour 40 % d’entre eux.
Les femmes ont davantage été impactées par l’ensemble des difficultés professionnelles évoquées et le télétravail a été ressenti comme plus contraignant pour les 18-39 ans et les personnes ayant des enfants au sein du foyer.

UN FORT BESOIN EN OPERATIONS DE PREVENTION SANTE

Conscient de la nécessité de trouver des méthodes alternatives pour lutter contre leurs addictions, les répondants du Baromètre souhaitent être accompagnés à travers des opérations de prévention et d’information sur mesure : 9% déclarent vouloir être accompagnés face à l’alcool, tout comme 29 % des consommateurs d’anxiolytiques, et 20 % des fumeurs...

Concernant la santé mentale celle-ci s’étant – comme celle des Français, considérablement dégradée, la mise en place de solutions de soutien psychologique et d’information sur les troubles anxieux, dépressifs ou troubles du sommeil s’avère être une nécessité absolue.


UROPS, PARTENAIRE DE LA CNAM POUR CONSTRUIRE DES OPERATIONS DE PREVENTION SUR MESURE

Urops, pour Union Régime Obligatoire en Prévention Santé gère 1,2 million de bénéficiaires (assurés sociaux et ayants droits), sous la tutelle de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) avec laquelle elle intervient dans le cadre d’une convention pluriannuelle de gestion.

Son activité exclusive est de créer et d’organiser des actions de prévention en santé publique, auprès des populations de fonctionnaires relevant des Ministères du périmètre de gestion de l’Union.
Portée par sa connaissance pointue du milieu de la Fonction publique de l’État, Urops s’appuie sur un réseau de fonctionnaires formés à la conduite d’actions aussi diverses que la vaccination antigrippale, le dépistage du diabète, du bucco-dentaire, de l’insuffisance rénale et l’accompagnement et soutien psychologique...

Les actions se font en collaboration avec les services de l’administration, en bénéficiant de l’aide des médecins de prévention éventuellement présents sur sites.
Depuis 2019 : près de 1 200 actions réalisées au sein des administrations.
> Près de 40 000 agents pris en charge au titre de la prévention par Urops,
> Taux de satisfaction de plus de 98 %.

Urops est également un vecteur scientifique de la prévention et la gestion des risques.
Dotée d’un Conseil scientifique pluridisciplinaire, composé de professeurs en santé publique, en médecine, en épidémiologie ou en mathématiques appliquées, Urops, par l’accès aux données de santé de ses assurés sociaux, et l’analyse des résultats de son baromètre santé, crée des actions adaptées aux populations et développe un programme de Gestion du Risque, Prévention et Innovation (GDRPI) développant un concept innovant de «Santé publique en milieu professionnel», dans le cadre exclusif de ses missions d’intérêt général (Régime obligatoire - Assurance maladie).
www.urops-prevention.fr
Contacts presse Urops
Patricia Jaffré – pjaffre@urops-prevention.fr