Nora ANSELL-SALLES

mardi 26 novembre 2019

A ne pas manquer demain au congrès ADF 2019

Les technologies numériques s’installent de plus en plus dans les cabinets dentaires : impression 3D, perfectionnement de l’imagerie, chirurgie implantaire naviguée …Toutes ces innovations, dont l’objectif est d’améliorer la précision du geste pour une meilleure qualité de diagnostic et de soins, contribuent à la mise en œuvre de la médecine bucco-dentaire de demain.

 

Le docteur Christian Moussally, praticien libéral et chargé d’enseignement à la Faculté de chirurgie dentaire Paris-Descartes, vous mènera à travers le Congrès à la découverte des innovations les plus marquantes. Cette visite sera suivie d’un déjeuner.



Sophie Matos
Contact presse

PRPA

01 77 35 60 98 


Congrès ADF 2019: un RDV presse à ne pas manquer

En avant-première du Congrès de l’Association Dentaire Française, les chirurgiens-dentistes vous proposent de découvrir trois nouveaux secrets inhérents à notre bouche :
  • Le nombre de micro-organismes contenus dans nos microbiotes dépasse très largement le nombre de cellules de notre corps humain. Le microbiote buccal contribue à la bonne santé de la sphère orale et joue un rôle important au fonctionnement de notre organisme.
  • Dans un contexte d’évolution permanente de la profession, le cadre législatif du chirurgien-dentiste et son cabinet changent constamment. La profession fait face une certaine réglementation dans la sécurité des soins afin de limiter toutes sortes de risque pour le patient et pour le praticien.
  • Pratiquée sous différentes formes, l’hypnose dentaire séduit de plus en plus les patients souffrant d’un état d’anxiété. Cette technique apporte aussi différents bienfaits dont la prévention de l’apparition d’une douleur chronique, l’accompagnement d’une anesthésie…

Nous vous donnons rendez-vous mardi 26 novembre à 12h30 au Salon Hyatt Regency du Palais des Congrès, Place Porte Maillot (Métro Porte Maillot ligne 1)

Contact presse :

Sophie Matos

PRPA

01 77 35 60 98 / 06 11 21 44 89


Congrès ADF 2019 : Alerte presse

Inconsciemment ou non, nous sommes nombreux à avoir des habitudes incontrôlées qui malmènent notre santé bucco-dentaire. Ouvrir les bouteilles avec les dents, se ronger les ongles, mordiller ses joues…

Des petites manies aux conséquences néfastes sur la santé dentaire. L’ADF dresse la liste de ces tics et ces tocs qui vont jusqu’à provoquer caries, usure, déchaussement, infection, édentement, ...

 

Autour d’un déjeuner convivial, le docteur Jacques Wemaere, chirurgien-dentiste expert pour l’ADF, répondra à toutes vos questions sur ces mauvaises habitudes qui touchent notre bouche.

 




Vendredi 29 novembre 2018 à 12h

Palais des Congrès de Paris

Porte Maillot

 

Salon Regency 1

Niveau 4 du Palais des Congrès

Ou Niveau 1 de l’Hôtel Hyatt Regency Paris Etoile

 

Métro : Ligne 1 Porte Maillot / RER C Neuilly – Porte Maillot / Station Vélib’ : 


Contact presse :

Sophie Matos

PRPA

01 77 35 60 98 / 06 11 21 44 89

zoom sur le congrès de ADF 2019


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INVITATION PRESSE

Restitution de l’étude nationale UFSBD-Doctolib
sur Internet et l’accès à la santé dentaire

A l’occasion du Congrès de l’Association Dentaire Française (ADF),

l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire (UFSBD) et Doctolib
présenteront les résultats de l’étude nationale :

 

“ L’impact d’Internet sur l’accès à la santé dentaire

et la pratique des chirurgiens-dentistes ”


Mercredi 27 novembre à 17h30
au Palais des Congrès de Paris (Paris 17ème)
Les résultats de l’étude seront présentés dans le cadre d’une intervention du
Dr Sophie Dartevelle, Présidente de l’UFSBD, et d’Arthur Thirion, Directeur général France de Doctolib.


Les interventions seront suivies d’un point presse.
Prière de s’inscrire au préalable auprès de :


Contact presse UFSBD : 01 44 90 72 84
Dr Christophe LEQUART, dr.christophelequart@ufsbd.fr
Christine LECOINTE, christinelecointe@ufsbd.fr

 

Contact presse Doctolib : 06 03 42 67 19
presse@doctolib.com

Adresse :
Restaurant Le Rural - au RDC du Palais des Congrès de Paris
2 Place de la Porte Maillot 75017 Paris

Un dossier de presse est à disposition mais, SOUS EMBARGO jusqu'au 27 novembre, merci de me le demander si vous souhaitez le recevoir à partir de cette date.

Cordialement

Christine

christinelecointe@ufsbd.fr

01 44 90 72 84

 

 

lundi 25 novembre 2019

cycle menstruel: la fin d'un tabou


Le cycle menstruel, on en parle ? Alors que les femmes vont vivre en moyenne 500 cycles dans leur vie, elles sont très peu informées sur cette vague hormonale qui les porte chaque mois.

Pourtant, chaque cycle provoque des variations émotionnelles et psychologiques bien réelles : lassitude, irritabilité, débordement d'énergie... Nombreuses sont celles qui ignorent aussi toutes les répercussions d'un phénomène qui se produit avant les règles : le mystérieux syndrome prémenstruel.

C'est pour casser les idées reçues et lever le voile sans complexe sur toutes ces questions méconnues que Gaëlle Baldassari, la créatrice de Kiffe ton Cycle, a lancé le Sommet du Cycle Menstruel.

Pour cette deuxième édition, du 1er au 7 décembre 2019, ce sommet 100% virtuel et gratuit propose au grand public et aux professionnels un programme exceptionnel. 20 expertes vont explorer le syndrome prémenstruel sous toutes ses facettes.

Un objectif : ouvrir un espace de parole sur ces sujets tabous pour que les solutions aux problèmes menstruels soient mieux connues et plus accessibles pour les femmes.

Contact :
Gaëlle BALDASSARI - gaelle@kiffetoncycle.fr -

Pour en savoir plus

Le Sommet du Cycle Prémenstruel : https://ressources-feminines.learnybox.com/scm2-spm/
Site web : https://kiffetoncycle.fr/
Facebook : https://www.facebook.com/KiffeTonCycle/
Instagram : https://www.instagram.com/kiffetoncycle/

Lire le communiqué de presse

op20191015044940

Bioéthique



AUDITIONS CAPTÉES
& OUVERTES 

Mercredi 27 et jeudi 28 novembre, la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique poursuit ses auditions :


Mercredi 27 novembre 2019, à partir de 16 h45, salle René Monry : la commission spéciale organise une audition commune sur l'assistance médicale à la procréation, autour des :

  • Pr Israël Nisand, président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) ;
  • Pr Jean-François Mattei, vice-président de l'Académie nationale de médecine ;
  • Pr René Frydman, professeur émérite des universités, gynécologue obstétricien.



Jeudi 28 novembre 2019, à 10h15, salle Médicis :

la commission spéciale organise une audition commune d'universitaires, réunissant  :

  • Hugues Fulchiron, professeur de droit privé à l'Université Jean Moulin Lyon 3, directeur du centre de droit de la famille ;
  • Marie Mesnil, maîtresse de conférences en droit privé à l'Université de Rennes 1 ;
  • Jean-René Binet, professeur de droit privé à l'Université de Rennes 1 ;
  • Dominique Fenouillet, professeur de droit privé à l'Université Paris 2 Panthéon-Assas (sous réserve) ;
  • Anne-Marie Leroyer, professeure des universités (sous réserve) ;
  • Claire Nierinck, professeur de droit privé et de sciences criminelles à l'Université de Toulouse 1 Capitole (sous réserve).




Les deux auditions serontdiffusées en directsur le site du Sénat
puis disponibles envidéo à la demande.

Elles sont ouvertes à la presse 
(sur présentation d’une carte de presse en cours de validité).  



Contact presse : Juliette Elie – 01 42 34 25 03 – presse@senat.fr

 


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Mobilisation hivernale


 

 

 

MINISTERE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE                                                                        MINISTERE DE LA COHESION DES TERRITOIRES

                                                                                                                                                        ET DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES TERRITORIALES

 

 

NOTE AUX REDACTIONS

 

Paris, le 25 octobre 2019

 

MOBILISATION POUR LA PÉRIODE HIVERNALE

 

Agnès BUZYN

Ministre des Solidarités et de la Santé

Julien DENORMANDIE

Ministre chargé de la ville et du logement

Christelle DUBOS

Secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé

 

 

Organisent une réunion relative à la mobilisation du système de santé et de l’hébergement d’urgence à l’approche de l’hiver

 

 

Mardi 26 novembre 2019 de 08h30 à 10h00

 

au ministère des Solidarités et de la Santé

 

Accueil de la presse à partir de 08h15 au

14, avenue Duquesne 75007 Paris

 

 

Tour image à l’ouverture de 08h30

 

Micro-tendu à l’issue

 

Accréditations obligatoires auprès de :

sec.presse.solidarites-sante@sante.gouv.fr 

Merci de vous présenter impérativement avec votre carte de presse

 

 


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Préservons l'environnement : n'imprimons que si nécessaire !


Surendettement des ménages


 

 

 

Ministère des Solidarités

et de la Santé

Ministère de l’Economie

et des Finances

Logo Stratégie Pauvreté

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 25 novembre 2019

 

Prévention du surendettement des ménages :
Bruno Le Maire et Christelle Dubos annoncent la labellisation de 150 Points conseil budget pour accompagner les ménages en difficulté

 

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, et Christelle Dubos, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, ont présenté le déploiement de 150 Points conseil budget lors du comité stratégique d’éducation financière ce lundi 25 novembre. Prévus dans le cadre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, ces 150 Points conseil budget sont déployés en 2019 dans 8 grandes régions, grâce à un soutien de l’Etat de 2 250 000€. D’ici fin 2020, ce sont 400 Points conseil budget qui seront labellisés dans toute la France, afin d’offrir à tous les ménages, quelle que soit leur situation, des conseils et accompagnement en matière de gestion budgétaire et de prévention du surendettement.

Les Points conseil budget sont des lieux d’accueil qui peuvent être portés par une association, un centre communal d’action sociale (CCAS) ou un centre social afin de prévenir les difficultés budgétaires et de lutter contre le surendettement. Ils offrent à toute personne qui le souhaite, indépendamment de sa situation, un accueil inconditionnel pour la conseiller, l’orienter, l’accompagner dans la gestion de son budget ou en cas de surendettement.

Les missions d’un Point conseil budget :

·         Informer et conseiller le public en matière de gestion budgétaire et financière ;

·         Identifier les ménages dont la situation financière est fragile et leur proposer un accompagnement ;

·         Conseiller et orienter les personnes accueillies de manière gratuite, personnalisée et confidentielle, dans la gestion de leur budget au quotidien ;

·         Réaliser un diagnostic complet de la situation financière de la personne et lui faire des préconisations pour maîtriser son budget, accéder à ses droits et aux aides auxquelles elle peut prétendre ;

·         Les Points conseil budget pourront également intervenir auprès de créanciers locaux pour résoudre les situations d’endettement, dans des conditions encadrées ;

·         Accompagner les personnes en difficultés financières ou en situation de surendettement, avant, pendant et après une procédure auprès de la commission de surendettement des particuliers.

 

 

150 Points conseil budget sont ainsi labellisés en 2019 et dotés de 15 000€ par an chacun pour remplir leurs missions, représentant un budget total de 2 250 000 €. Ils sont déployés dans 8 régions de France : Auvergne-Rhône-Alpes, Centre-Val-de-Loire, Grand Est, Hauts-de-France, Ile-de-France, Occitanie, Pays-de-la-Loire, La Réunion. Ils permettront en prévision d’accompagner 80 000 ménages.

250 Points conseil budget supplémentaires seront labellisés d’ici fin 2020, pour un total de 400 structures labellisées, pour un potentiel estimé de 220 000 ménages accompagnés.

Liste des points conseil budget : Vous trouverez ci-joint la liste des Points conseil budget labellisés.

En 2018, la banque de France a enregistré 88 200 nouvelles situations de surendettement en France.

La labellisation de 400 Points conseil budget est une des mesures de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, portée par Christelle Dubos et Olivier Noblecourt, délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté.

 

Contacts :

Ministère des Solidarités et de la Santé :       sec.presse.solidarites-sante@sante.gouv.fr  

Ministère de l’Economie et des Finances :     presse.mineco@cabinets.finances.gouv.fr    

Délégation interministérielle à la pauvreté : anne-catherine.ferrari@sante.gouv.fr            

 


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zoom sur le déjeuner Adom du 27 septembre 2019

Déjeuner-Conférence ADOM du 27 septembre 2019

L’application des nouvelles mesures relatives aux Investissements Actions de long terme


Avec son partenaire Schroders

Déjeuner-Conférence ADOM du 27 septembre 2019
Immense succès du déjeuner conférence " Investissements actions de long terme " organisé par  Schroders partenaire de l'ADOM dans le cadre prestigieux de l'hôtel Ritz.

" La qualité de nos partenaires permet de mettre à dispositions de nos adhérents une expertise qu’ils n’ont pas dans leur quotidien. Je suis ravi et enchanté du succès de cette conférence."
Bruno Huss
Président de l'ADOM

Cet évènement a été organisé en collaboration avec la FNMF et l'aimable participation du Ministère de l'Economie et des Finances

Matinée Adom du 5 décembre 2019

Jeudi 5 Décembre 2019 09:30 - 14:00


Chez PMP - 32 boulevard haussmann
75009 Paris
Site web : http://www.psya.fr

Au programme :
L'assurance et la santé au travail - échanges francophones
Inscription : communication@asso-adom.fr

En savoir plus:
https://twitter.com/bruno_huss/status/1193516722273312770?s=19

mardi 5 novembre 2019

Égalité Homme/Femme... c'est pas gagné!

Aujourd'hui, à partir de 16h47, les femmes travaillent pour rien

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02'30

À partir de cet après-midi, 16h47 très précisément, et jusqu'à la fin de l'année, les femmes vont travailler... pour rien. Un mouvement féministe lance, pour la quatrième année consécutive, un appel pour l'égalité salariale.

Jusqu'à la fin de l'année, à partir de mardi 5 novembre à 16h47, les femmes travailleront pour rien. Pourquoi aujourd'hui 5 novembre et pourquoi 16h47 ? Parce que, selon les chiffres fournis par Eurostat, qui est un peu à la communauté européenne ce qu'est l'Insee à la France, les salaires des femmes, tous secteurs confondus, sont inférieurs de 15,4% à ceux des hommes. Un chiffre qui regroupe tout, le temps partiel, le temps complet. Et qui n'évolue que très lentement. Le mouvement "Les Glorieuses", mené par l'économiste et militante féministe Rebecca Amsellem, a voulu rendre ce chiffre, un peu abstrait, plus parlant. Tous les ans, il le rapporte au nombre de jours ouvrés dans l'année. Et cette année, cela donne le 5 novembre à 16h47. Au-delà, les femmes travaillent pour des prunes.

La France un peu meilleure élève que les autres

L'idée a été reprise à l'échelle européenne : Bruxelles a fixé la journée européenne de l'égalité salariale un jour plus tôt, le 4 novembre. La France fait un peu mieux que la moyenne des autres pays en la matière. L'écart salarial est de 15% en France, mais il s'élève à 21% en Allemagne. Plus de 25% en Estonie. Mais 5% seulement au Luxembourg. Mais cela pourrait changer, notamment en France, sous l'impulsion de la loi Pacte, votée en avril dernier. Les entreprises de plus de 250 salariés doivent publier un index de l'égalité femmes-hommes. Une mauvaise note qui, à terme, entraine une amende. Et une mauvaise publicité.

Le mouvement à l'origine du 5 novembre 16h47 veut aller plus loin. Il demande la création d'un certificat d'égalité, comme cela se pratique en Islande. Un document officiel qui prouve qu'une entreprise paye bien les femmes autant que les hommes, à poste et responsabilités égales. Un certificat valable trois ans qui permet de ne pas payer d'amende et d'accéder à des incitations fiscales.

La maternité, principale source d'inégalité salariale

L'autre combat de l'association, c'est le congé de paternité. La principale source d'inégalité salariale, c'est la maternité. Les femmes s'arrêtent évidemment plus longtemps que les hommes. Rebecca Amsellem, des Glorieuses, réclame un congé pour les pères plus long que celui qui existe aujourd'hui, de onze jours seulement. En Islande, encore une fois, chacun des parents a droit à un congé de trois mois rémunéré à 80% du salaire, puis à trois mois supplémentaires à se partager. En Norvège, le congé paternité est de dix semaines, pris en charge à 100%. Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, a dit vouloir l'améliorer et le prolonger... mais pas le rendre obligatoire. L'Igas, l'inspection des affaires sociales, planche sur la question.

mercredi 30 octobre 2019

1mois sans tabac... envie de relever le défi ?

J -2 avant le lancement du mois sans tabac, vendredi prochain.

Et si vous relevez le défi ?

Chiche !

En savoir+
https://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr/

Le coup de griffe de Jacques Draussin


Infolettre n° 355
mardi 22 octobre 2019
Contact : Jacques DRAUSSIN jacques.draussin@biensur-sante.com

Un verre, bonjour les dégâts !

Quelle affaire ! Le petit monde de la prévention s’émeut depuis quelques jours d’une polémique déclenchée par une campagne de prévention en direction des femmes enceintes ou qui souhaitent l’être.

A priori, comme ça, on n’a pas vraiment l’impression que le message soit à ce point scandaleux qu’il faille mobiliser le ban et l’arrière-ban des forces sanitaires pour s’opposer à la diffusion du sulfureux slogan « Un bon vin peut bien attendre neuf mois ».

Mais il se trouve que l’auteur de cette action d’information qui va démarrer début novembre par de l’achat d’espace publicitaire dans les magazines et sur les sites web de la presse féminine et familiale a pour nom Vin & Société.

Qui est Vin & Société ? Une association qui ne se cache pas d’agir au nom des 500.000 acteurs de la filière vini-viticole et étend sa sphère d’influence jusqu’à l’Elysée puisque son ancienne déléguée générale, Audrey Bourolleau est depuis mai 2017 « conseillère agriculture, pêche, forêt et développement rural » auprès du président de la République.

Il serait malvenu de reprocher aux professionnels de santé de s’interroger sur la légitimité d’une structure ayant vocation à faire la promotion d’un produit potentiellement dangereux de se muer en Parangon de prévention. Mais lorsque sa démarche se trouve servir une cause de santé publique reconnue, pourquoi lui trouver tous les défauts de la terre et les desseins les plus sombres ?

Vin & Société, contrairement au lobby du tabac qui a toujours - à son détriment d’ailleurs - cherché l’épreuve de force, a compris depuis longtemps qu’il fallait composer avec la société, ses contradictions et ses évolutions, avec le plaisir et la raison, l’héritage culturel et les réalités sanitaires. Sa campagne est intelligente et fine.

On ne peut malheureusement en dire de même, ni du ministre de l’Agriculture dont la défense du jus de la treille est aussi délicate que celle de la tauromachie, ni des ayatollahs de la prévention qui ne voient que le visage du Grand Satan dans les messagers qui ne sont pas des leurs.

Alors Vin & Société, on a beau ne pas être dupe sur la finalité de votre structure, on aime bien votre campagne. Pire : on la trouve utile !

Jacques DRAUSSIN

[Erit à jeun et sans lien d’intérêt]

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Félicitations

Nous avons atteint ce jour les 3000 membres dans notre groupe fermé Facebook adhérents AIDF. Merci à tous les douaniers et douanières qui nous ont rejoint.

Actualités des douanes

https://www.instagram.com/s/aGlnaGxpZ2h0OjE3ODg1OTcwNjczNDEzMjIw?igshid=18l9w1t58u0dq&story_media_id=2142756222000740486_3105177464

Actualité de la Caravane diabète

La Caravane « Diabète tous concernés » à l’Ile de La Réunion en ligne sur le site officiel de la Journée Mondiale du Diabète. Cliquez sur la carte interactive pour retrouver les actions auxquelles SEE est associée en France, en Afrique et dans l’Ocean Indien.
https://www.idf.org/wdd-events/
#WDD #BEE

Agenda Adom

Matinale ADOM du 21 novembre 2019. L'obsession de l'expérience client Le jeudi 21 novembre à partir de 9h30. 
Renseignements et Inscriptions sur le site de l'ADOM 

Bon à savoir...



 CP-Veronique-Liesse-fausses-idees-nutrition.pdf


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Communiqué de presse Pierre Fabre

 

 

Pierre Fabre annonce la mise à disposition en France

de l'association BRAFTOVI® et MEKTOVI® dans l'indication

mélanome non résécable ou métastatique porteur d'une mutation BRAFV600

 

Officialisé au Journal officiel du 22 août, les arrétés d'inscription sur la liste des médicaments remboursables aux assurés sociaux et sur la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics pris par la ministre des solidarités et de la santé et le ministre de l'action et des comptes publics pour l'association BRAFTOVI® et MEKTOVI® dans le mélanome non résécable ou métastatique porteur d'une mutation BRAFV600 font suite à l'autorisation de mise sur le marché délivrée par la Commission européenne le 20 Septembre 2018 et à l'avis favorable à la prise en charge par la Commission de la Transparence du 12 juin 2019.

 

L'inscription au remboursement et l'agrément aux collectivités sont pris sur la base des résultats de l'essai de Phase 3 COLUMBUS montrant une médiane de survie sans progression de 14,9 mois  et une médiane de survie globale de 33,6 mois avec cette association, comparativement au vemurafenib en monothérapie avec respectivement 7,3 mois (RR 0,54, IC 95 %, 0,41-0,71, p<0,001).1-3  et 16,9 mois (RR 0,61, IC 95 %, 0,47-0,79, p<0,0001) 1-2.4.

 

 

Castres, France (26 août 2019) - Pierre Fabre annonce aujourd'hui la mise à disposition à partir du 26 août 2019 en France de l'association BRAFTOVI® encorafénib, un inhibiteur de BRAF, et de MEKTOVI® binimétinib, un inhibiteur de MEK, dans le traitement des patients adultes atteints d'un mélanome non résécable ou métastatique porteur d'une mutation BRAFV600 détectée par un test approuvé.1,2 En France, le traitement a déjà bénéficié à 91 patients dans le cadre d'ATU nominatives (Autorisation Temporaire d'Utilisation) initiées en Juin 2018.

 

« C'est une grande satisfaction de pouvoir donner accès à une nouvelle option thérapeutique aux patients français atteints d'un mélanome avancé avec une mutation BRAF. En France, comme partout en Europe,  nos équipes sont engagées au quotidien à mettre l'association BRAFTOVI® MEKTOVI® à disposition des oncolologues, des pharmaciens et des patients dans les meilleures conditions » a déclaré Jean Luc Lowinski, Directeur Général de la division Médicaments et Santé. 

 

« La mise à disposition de l'association BRAFTOVI®  MEKTOVI® en France est une étape emblématique pour le groupe PIerre Fabre qui a placé l'oncologie et la dermatologie aux premiers rangs de ses priorités stratégiques. Il confirme aussi notre capacité, unique et différenciante, à considérer de façon globale le fléau des cancers cutanés, en allant de la prévention avec nos soins de photoprotection (gammes solaires Eau Thermale Avène, A-Derma, Klorane) à la prise en charge d'un mélanome dont on connaît le mauvais pronostic, en passant par celle de certaines tumeurs dermatologiques pré-cancéreuses. » a souligné Eric Ducournau Directeur Général du groupe Pierre Fabre

 

Les arrêtés d'inscription sur la liste des médicaments remboursables aux assurés sociaux et sur la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics  pris par la ministre des solidarités et de la santé et le ministre de l'action et des comptes publics, font suite à l'autorisation de mise sur le marché émise en septembre dernier par l'Agence Européenne des Médicaments (EMA) et à l'avis favorable à la prise en charge par la Commission de la Transparence du 12 juin 2019, sur la base des résultats de l'essai de Phase 3 COLUMBUS.

 

 

A partir du 26 août, les pharmacies pourront commander directement auprès des Laboratoires Pierre Fabre les 3 spécialités.

BRAFTOVI® 75 mg (boite de 42 gélules)  PPTTC 1352,81€

BRAFTOVI® 50 mg (boite de 28 gélules)  PPTTC 619,18 €

MEKTOVI® 15 mg (boite de 84 comprimés)  PPTTC 2572,56 €

 

Des informations importantes sur la tolérance et les recommandations pour l'utilisation de BRAFTOVI® et MEKTOVI® sont détaillées dans le Résumé des caractéristiques du produit (RCP), publié dans le rapport européen public d'évaluation (EPAR).

Consulter le RCP complet aux liens suivants : http://www.ema.europa.eu.

 

 

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

 

A propos du mélanome métastatique porteur d'une mutation BRAF

Le mélanome est une situation clinique grave mettant en jeu le pronostic vital. Si les formes diagnostiquées à un stade peu avancé sont de bon pronostic et guérissent généralement par la seule chirurgie, les formes évoluées et notamment les formes non résécables ou métastatiques sont de mauvais pronostic. En effet, le taux de survie à 5 ans passe de 88 % en cas de détection à un stade précoce, à 18 % pour les stades III avancés non résécables et stades IV6. De nombreuses altérations moléculaires ont été décrites dans le mélanome et notamment, la présence dans 37,2 % des cas d'une mutation BRAFV600 7.

 

A propos de BRAFTOVI® (encorafenib) et MEKTOVI® (binimetinib)

BRAFTOVI® (encorafenib) est une petite molécule inhibitrice des protéines kinases BRAF et administrée par voie orale. MEKTOVI® (binimetinib) est une petite molécule inhibitrice de MEK et administrée par voie orale, qui cible les principaux enzymes de la voie de signalisation MAPK (RAS-RAF-MEK-ERK). Une activation inappropriée des protéines de cette voie a été observée dans de nombreux cancers, notamment le mélanome, le cancer colorectal, les cancers du poumon non à petites cellules, le cancer de la thyroïde et bien d'autres.

 

Pierre Fabre dispose des droits exclusifs pour développer et commercialiser BRAFTOVI® et MEKTOVI® dans le monde, sauf aux États-Unis et au Canada où Array BioPharma en conserve les droits exclusifs, en Israël où Medison dispose des droits exclusifs, ainsi qu'au Japon et en Corée du Sud où Ono Pharmaceutical dispose des droits exclusifs de commercialisation des deux produits.

 

Informations posologiques européennes abrégées pour BRAFTOVI® et MEKTOVI®

Ces médicaments sont soumis à une surveillance supplémentaire. Cela permet une identification rapide des nouvelles informations de sécurité. Les professionnels de santé doivent signaler toute réaction indésirable suspecte. Voir la rubrique 4.8 du RCP sur la manière de signaler des réactions indésirables.

 

Dénomination des médicaments : BRAFTOVI® (encorafenib) gélules de 75 mg et 50 mg. MEKTOVI® (binimetinib) comprimés enrobés de 15 mg.

 

Données cliniques :

Indications thérapeutiques : L'association d'encorafenib et de binimetinib est indiquée pour le traitement des patients adultes atteints d'un mélanome non résécable ou métastatique porteur d'une mutation BRAFV600.

 

Posologie et mode d'administration : Le traitement par encorafenib et binimetinib doit être initié et suivi par un médecin expérimenté dans l'administration de thérapies anti-cancéreuses. Posologie : La dose recommandée d'encorafenib est de 450 mg (six gélules de 75 mg) en une prise par jour lorsqu'il est utilisé en association avec le binimetinib. La dose recommandée de binimetinib est de 45 mg (trois comprimés de 15 mg) deux fois par jour correspondant à une dose journalière totale de 90 mg, avec environ 12 heures d'intervalle entre les deux prises. Modification de la dose : La prise en charge des réactions indésirables peut nécessiter la réduction de la dose, l'interruption temporaire ou l'arrêt du traitement (consulter la rubrique 4.2 du RCP pour des informations complètes). Mode d'administration : Voie orale. Les gélules d'encorafenib sont à avaler entières avec de l'eau. Ils peuvent être pris avec ou sans nourriture. La prise concomitante d'encorafenib et de jus de pamplemousse doit être évitée. Les comprimés de binimetinib sont à avaler entiers avec de l'eau Ils peuvent être pris avec ou sans nourriture.

 

Contre-indications : Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 du RCP de BRAFTOVI® et MEKTOVI®.

 

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi L'encorafenib et le binimetinib doivent être administrés ensemble. La mutation BRAF V600 doit être confirmée par un test approuvé avant d'initier un traitement par encorafenib et binimetinib Pour l'ensemble des mises en garde spéciales et des précautions d'emploi : Patients dont le cancer a progressé sous traitement par un inhibiteur de BRAF, patients atteints de métastases cérébrales. Dysfonction ventriculaire gauche, hémorragie, toxicités oculaires. Allongement de l'intervalle QT, nouvelles tumeurs primaires, tumeurs cutanées et non cutanées, anomalies biologiques hépatiques, insuffisance hépatique, insuffisance rénale, augmentation du taux de créatinine kinase et rhabdomyolyse, hypertension, maladie thromboembolique veineuse (MTV), pneumonite/maladie interstitielle pulmonaire, intolérance au lactose, voir la rubrique 4.4 du RCP de BRAFTOVI® et MEKTOVI®.

 

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions L'encorafenib est principalement métabolisé par le CYP3A4. Par conséquent, l'administration concomitante d'encorafenib et d'inhibiteurs puissants du CYP3A4 devrait être évitée. Les agents qui sont des substrats du CYP3A4 (inhibiteurs et inducteurs) doivent être co-administrés avec précaution. Le binimetinib est principalement métabolisé par la glucuronidation médiée par l'UGT1A1. Par conséquent, les inducteurs et les inhibiteurs de l'UGT1A1 doivent être co-administrés avec précaution. Consulter la rubrique 4.5 du RCP pour des informations complètes.

 

Effets indésirables : Résumé du profile de sécurité : Lorsque la dose recommandée (n = 274) était administrée aux patients atteints d'un mélanome métastatique, les réactions indésirables les plus fréquentes (??? 25 %) observées chez les patients traités par l'association encorafenib et binimetinib comprenaient une asthénie, des nausées, des diarrhées, des vomissements, un décollement rétinien, des douleurs abdominales, une arthralgie, un taux élevé de créatinine kinase dans le sang et une myalgie. Voir la rubrique 4.8 du RCP de BRAFTOVI® et MEKTOVI® pour des informations complètes.

 

Pour des informations complètes, consulter le RPC disponible en intégralité sur : http://www.ema.europa.eu.

 

 

A propos de COLUMBUS

L'essai COLUMBUS (NCT01909453) est un essai de phase 3 en deux parties, international, randomisé et ouvert, destiné à évaluer l'efficacité et l'innocuité de l'association de BRAFTOVI® (encorafenib) et de MEKTOVI® (binimetinib) par rapport à celles du vemurafenib et de l'encorafenib en monothérapie chez 921 patients atteints d'un mélanome localement avancé, non résécable ou métastatique avec mutation BRAFV600 9. Le critère principal de l'étude est la survie sans progression (PFS). Toutes les analyses de critères secondaires d'efficacité, y compris l'analyse planifiée de la SG, sont descriptives par nature Plus de 200 sites en Amérique du Nord, en Europe, en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie et en Australie ont participé à l'essai COLUMBUS.

 

La décision de la Commission européenne s'appuie sur les résultats de l'essai de Phase 3 COLUMBUS, qui a révélé que l'association améliorait la médiane de SSP, comparativement au vemurafenib seul (14,9 mois contre 7,3 mois, respectivement : RR 0,54, IC 95 %, 0,41-0,71, p<0,001).1-3 Comme en témoignent les résultats publiés dans The Lancet Oncology4 en septembre 2018, le traitement par l'association de BRAFTOVI® et MEKTOVI® a permis d'obtenir une médiane de SG de 33,6 mois, alors qu'elle n'était que de 16,9 mois pour les patients traités par vemurafenib en monothérapie (RR 0,61, IC 95 %, 0,47-0,79, p<0,0001), lors de l'analyse prévue au protocole de la SG dans le cadre de l'essai COLUMBUS.1-2.4 Les événements indésirables ayant conduit à l'arrêt du traitement et suspectés d'être liés au traitement à l'étude ont été retrouvés chez 6 % des patients.3,4 Les événements indésirables de grade 3/4 les plus communs, observés chez plus de 5 % des patients, comprenaient une augmentation du taux de gamma-glutamyltransférase (9 %), une augmentation du taux de créatine phosphokinase (7 %) et de l'hypertension (6 %)3,4.

 

A propos de Pierre Fabre

Présent sur un continuum d'activités allant des médicaments éthiques aux soins dermo-cosmétiques en passant par la santé grand public, le groupe Pierre Fabre est le 2ème laboratoire dermo-cosmétique mondial, le 2ème groupe pharmaceutique privé français et le leader en France des produits vendus sans ordonnance en pharmacie. Son portefeuille compte plusieurs marques ou franchises internationales dont Eau Thermale Avène, Klorane, Ducray, René Furterer, A-Derma, Galénic, Elancyl, Naturactive, Pierre Fabre Health Care, Pierre Fabre Oral Care, Pierre Fabre Dermatologie et Pierre Fabre Oncologie.

 

En 2018, Pierre Fabre a réalisé 2,3 milliards d'euros de revenus, dont 64% à l'international et 61% via sa branche dermo-cosmétique. Implanté depuis toujours en région Occitanie, dirigé à partir de Castres dans le Tarn, fort de 11 000 collaborateurs dans le monde, le groupe détient des filiales ou bureaux dans 47 pays et distribue ses produits dans plus de 130 pays. En 2018, Pierre Fabre a consacré 187 millions d'euros à ses dépenses de R&D, répartis entre oncologie, santé grand public, dermatologie et dermo-cosmétique.

 

Pierre Fabre est détenu à 86% par la Fondation Pierre Fabre, une fondation reconnue d'utilité publique depuis 1999, et secondairement par ses collaborateurs à travers un plan international d'actionnariat salarié.

 

En 2019, Ecocert Environnement a évalué la démarche de responsabilité sociétale et environnementale du Groupe selon la norme ISO 26000 du développement durable et lui a attribué le niveau « Excellence » ECOCERT 26000.

 

www.pierre-fabre.com

@PierreFabre

 

Références

[1] European Medicines Agency. BRAFTOVI® (encorafenib) Summary of Product Characteristics. Consultable à l'adresse : [https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/braftovi].

[2] European Medicines Agency. MEKTOVI® (binimetinib) Summary of Product Characteristics.

Consultable à l'adresse : https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/mektovi

[3] Dummer R, et al. Lancet Oncol 2018;19:603-615.

[4] Dummer R, et al. Lancet Oncol 2018. Consultable à l'adresse : https://www.thelancet.com/journals/lanonc/article/PIIS1470-2045(18)30497-2/fulltext Consulté en septembre 2018.

[5] Array BioPharma. BRAFTOVI® US Prescribing Information 2018. Consultable à l'adresse : https://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/label/2018/210496lbl.pdf. Consulté en
septembre 2018.

[6] INCa - Survie attendue des patients atteints de cancers en France???: état des lieux. (Institut National du Cancer, 2015).

[7] INCa - Les tests ou marqueurs déterminant l'accès à des thérapies ciblées - Les tests moléculaires. (2016).

[8] Array BioPharma. MEKTOVI® US Prescribing Information 2018. Available at: https://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/label/2018/210498lbl.pdf. Accessed
September 2018.

[9] Clinical Trials.gov. Study Comparing Combination of LGX818 Plus MEK162 Versus Vemurafenib and LGX818 Monotherapy in BRAF Mutant Melanoma (COLUMBUS). Available at: https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT01909453. Accessed September 2018.

 

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Classe de système d'organes

Effets indésirables

Fréquence
(tous grades confondus)

Tumeurs bénignes, malignes et non précisées

Carcinome épidermoïde cutanéa

Fréquent

Carcinome basocellulaire*

Fréquent

Papillome cutané*

Fréquent

Affections hématologiques et du système lymphatique

Anémie

Très fréquent

Affections du système immunitaire

Hypersensibilitéb

Fréquent

Affections du système nerveux

Neuropathie périphérique*

Très fréquent

Sensations vertigineuses*

Très fréquent

Céphalées*

Très fréquent

Dysgueusie

Fréquent

Affections oculaires

Troubles de la vision*

Très fréquent

Décollement de l'épithélium pigmentaire de la rétine (DEPR)*

Très fréquent

Uvéite*

Fréquent

Affections cardiaques

Dysfonction ventriculaire gauche (DVG)d

Fréquent

Affections vasculaires

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Nina OUMEDJKANE
Attachée de presse


Tél. (038932) 5992
Mobile 06.29.68.13.46
Nina.Oumedjkane@mulhouse-alsace.fr

Mulhouse_Presse

 


Vaccination


 
COMMUNIQUE DE PRESSE
  

Saint Denis La Plaine, le 30 octobre 2019
 

Vacciner tous les garçons contre les papillomavirus ? La HAS met en consultation publique un projet de recommandation vaccinale
 
La stratégie de vaccination contre les papillomavirus humains cible aujourd'hui les jeunes femmes et les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes. Or, 10 ans après les premières recommandations, la couverture vaccinale reste très insuffisante au regard des objectifs fixés par le Plan Cancer. Sachant que les hommes sont également infectés par ces virus et les transmettent, la HAS soumet à consultation publique jusqu'au 27 novembre un projet de recommandation en faveur d'une vaccination élargie à tous les garçons de 11 à 14 ans.
 
La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) est aujourd'hui recommandée chez les jeunes filles et jeunes hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH) pour prévenir l'apparition de cancers du col de l'utérus, de la vulve, du vagin et des cancers anaux. Associée au dépistage du cancer du col de l'utérus, elle constitue la meilleure stratégie de lutte contre ce cancer qui provoque toujours en France près de 1000 décès par an. Mais les HPV sont également impliqués dans la survenue de cancers qui ne touchent pas uniquement les femmes ou les HSH comme les cancers de la sphère ORL. Ainsi, près de 25% des cancers provoqués par les HPV surviennent chez les hommes.
 
Si à ce jour il est recommandé de vacciner les jeunes filles et les HSH, qui continuent d'être les plus affectés par les maladies liées aux papillomavirus, une vaccination élargie à tous les hommes, quelle que soit leur orientation sexuelle, bénéficierait non seulement à leur santé, en les protégeant directement, mais améliorerait aussi la protection des jeunes filles non vaccinées.
 
La HAS souhaite ainsi recommander une vaccination des garçons de 11 à 14 ans avec un rattrapage possible pour tous les adolescents et jeunes adultes de 15 à 19 ans. Cette recommandation provisoire est soumise à la consultation publique sur le site de la HAS jusqu'au 27 novembre prochain. L'objectif de cette dernière étape d'élaboration est de recueillir l'avis de tous les acteurs concernés par la politique vaccinale tels que les associations de patients et d'usagers du système de santé, les collèges nationaux professionnels, les sociétés savantes, les institutions publiques, les industriels, etc. Toutes les contributions seront ensuite analysées et discutées par les membres de la commission technique des vaccinations[1] qui en tiendront compte pour établir la version finale de la recommandation.

De nombreux arguments scientifiques et éthiques motivent la recommandation de la HAS

Gardasil 9 a démontré sa sécurité et son profil de tolérance est identique chez les garçons et chez les filles. Le vaccin a aussi démontré son efficacité dans la prévention des condylomes génitaux et des lésions précancéreuses et cancéreuses liées aux HPV. Les pays qui ont obtenu une couverture vaccinale élevée, constatent aujourd'hui les bénéfices de la vaccination tant chez les filles vaccinées que chez les garçons indirectement protégés.
Pourtant, en France, plus de dix ans après les premières recommandations, le constat est aujourd'hui préoccupant : seules 24% des jeunes filles se sont faites vacciner selon un schéma complet à 16 ans, ce qui est bien en dessous de l'objectif de 60% fixé à l'horizon 2019 dans le cadre du Plan Cancer. L'un des freins à la vaccination contre les HPV est la difficulté pour les professionnels de santé à faire accepter ce vaccin : d'abord réticents à aborder la question de la sexualité avec des adolescents qui n'ont parfois pas commencé leur vie sexuelle, ils sont aussi confrontés à la méfiance des patients et de leurs familles envers la sécurité des vaccins. Rendre la proposition vaccinale sans considération de genre pourra les aider à aborder la question.
 
Par ailleurs, il s'agit aussi pour la HAS de considérer plusieurs enjeux éthiques. Premièrement, la vaccination contre les HPV ciblant les filles et les HSH pose des questions d'égalité d'accès à la vaccination vis-à-vis des autres hommes. Ces derniers peuvent être infectés par les HPV, il apparait donc juste de leur proposer le vaccin. Et parce que la santé des femmes concerne également les hommes, l'élargissement de la vaccination contre les HPV aux jeunes garçons responsabiliserait l'ensemble des adolescents à la santé sexuelle face au problème de santé publique que représentent les maladies induites par les HPV. De plus, la stratégie de vaccination actuelle peut engendrer un non-respect de la vie privée et une stigmatisation liée à l'orientation sexuelle. A l'instar de la quinzaine de pays européens qui ont déjà mis en place une vaccination universelle contre les HPV pour les deux sexes, la HAS considère que la vaccination de tous les adolescents favoriserait la vaccination avant le début de leur activité sexuelle et sans distinction des préférences sexuelles.
 
Au regard de la couverture vaccinale constatée en France, la HAS estime cependant que l'élargissement de la vaccination par Gardasil 9 aux garçons est une condition nécessaire mais pas suffisante pour atteindre l'objectif de protection de la population, estimant que la couverture vaccinale des garçons resterait au mieux similaire à celle des filles sans autre mesure. Cette extension n'aura de sens que si les pouvoirs publics mettent en œuvre une politique vaccinale plus engagée visant à une proposition vaccinale systématique de la part des professionnels de santé et à restaurer de la confiance vis-à-vis de cette vaccination auprès du public et des professionnels de santé, tout en poursuivant les efforts sur le dépistage du cancer du col de l'utérus.
 
 
 
HAUTE AUTORITE DE SANTE
Responsable du service presse :
Florence GAUDIN
Contact presse :
Julia VOLLERIN
01 55 93 73 18
contact.presse@has-sante.fr
 







 
[1] Pour en savoir plus sur la commission technique des vaccinations : https://www.has-sante.fr/jcms/c_2755844/fr/commission-technique-des-vaccinations
 

mardi 1 octobre 2019

Un pure moment de grâce à écouter et partager

https://www.facebook.com/100011878777321/posts/680277449044875/?sfnsn=mo

Santé au travail

Test aujourd’hui à Fontainebleau de la solution digitale « SEE 4.0 » de saisie des données anonymisées  dans le cadre des journées santé en entreprise. Cette solution a été développée en partenariat avec l’Université Numérique Francophone Mondiale (UNFM). Concrètement ,
toutes les informations (poids, taille,  âge, sexe, antécédents personnels et familiaux) et mesures de dépistage (glycémie, cholestérol, tension artérielle)   sont désormais saisies sur tablette  par les infirmières. Ces dernières orientent ensuite les personnes qui en ont besoin vers la diététicienne présente sur site qui dispose également d’une tablette pour la saisie des conseils individuels  sur le  volet nutrition.