🟥 Alerte info : 2 décès après injections esthétiques, en 4 mois... réactions

Deux jeunes femmes sont mortes en quatre mois après des injections esthétiques pratiquées en dehors de tout cadre médical.
 
Pour le Cercle des bonnes pratiques en médecine esthétique*, ces deux drames soulèvent désormais une question qui dépasse le seul fait divers.
 
Les pouvoirs publics ont-ils réagi suffisamment vite alors qu'ils étaient alertés depuis plusieurs mois de la progression des fake injectors ?
 
Avant le second décès de Nice, Les membres du Cercle des bonnes pratiques en médecine esthétique avaient rencontré les services du ministère de la Santé, la Direction générale de la santé ainsi que le conseiller santé du Président de la République. Ils avaient présenté leurss données, alerté sur l'ampleur du phénomène et proposé des solutions pour mieux protéger les patients.
 
Les décrets publiés le 10 juillet constituent une première étape importante. Mais après un deuxième décès, une question demeure : pourquoi le marché clandestin continue-t-il de prospérer alors que son développement était connu ?
 

🤔 D'ORS ET DÉJÀ DES QUESTIONS SE POSENT ❓️
 
Que savaient les pouvoirs publics avant le deuxième décès ?

Pourquoi les fake injectors gagnent-ils du terrain ?

Pourquoi près de 40 % des injections esthétiques échappent-elles désormais au circuit médical ?

Les mesures engagées sont-elles suffisantes pour éviter un troisième drame ?

Quelles sont les solutions possibles pour changer la donne ?

 
🔎 ZOOM  SUR :
* Le Cercle des bonnes pratiques en médecine esthétique est un collectif de médecins engagés pour la sécurité des patients et la promotion d'une médecine esthétique responsable. Il agit auprès des pouvoirs publics pour améliorer l'encadrement de la profession, lutter contre les pratiques illégales et informer le public sur les risques liés aux injections réalisées en dehors de tout cadre médical. Depuis plusieurs mois, le Cercle alerte les autorités sur l'essor des « fake injectors » et formule des propositions concrètes pour mieux protéger les patients.
 

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