😕🫤🙁 En période estivale, la pression psychologique ne prend pas toujours de vacances...

🟥À l'approche des congés, un phénomène continue de peser lourdement sur la santé mentale de nombreux  salariés : le syndrome de l'imposteur.

Souvent réduit à un simple manque d'assurance passager, il se révèle en réalité être un véritable fardeau émotionnel au quotidien.

🕵‍♂️🕵‍♀️ En explorant plus en détail les données de  l'enquête monCVparfait sur le sentiment d'illégitimité, d'autres chiffres frappants illustrent la complexité de ce phénomène :

51 % des salariés ont l'impression de « faire semblant », alors même que 67 % attribuent objectivement leurs réussites à leur propre savoir-faire, et non à la chance. Un vrai paradoxe. 

La comparaison avec les collègues (32 %), le manque de retours ou de reconnaissance (29 %) et le perfectionnisme (28 %) figurent parmi les premiers déclencheurs du doute de soi.

🔺️Face à cette pression, les salariés développent des mécanismes d'auto-sabotage : 18 % finissent par minimiser leurs réussites, 16 % hésitent à partager leurs idées, et 15 % évitent de prendre des responsabilités.

🔺️Cette lutte invisible épuise silencieusement les équipes. 


🕵‍♂️ L' enquête menée par monCVparfait auprès de plus de 1 000 actifs met en lumière le coût psychologique de devoir constamment « faire semblant » :

Près de 7 salariés sur 10 ressentent la pression de sembler plus confiants ou plus compétents qu'ils ne le sont réellement.

Plus d'un actif sur quatre (27 %) travaille davantage pour prouver sa valeur en période de doute, ouvrant la porte à l'épuisement professionnel.

🔺️Face à ce sentiment d'imposture, beaucoup développent des comportements d'hypervigilance : 28 % remettent en question leurs propres décisions et 22 % accordent une attention excessive à la perfection.

Ce mal-être est renforcé par le silence de la hiérarchie. Seuls 7 % des sondés affirment que leurs responsables parlent de leurs propres difficultés, poussant les équipes à masquer leurs doutes.


📕Cette étude et les mécanismes psychologiques qui entretiennent ce syndrome sont disponibles :
 
📽Coup de projecteur sur
monCVparfait®

L'étude  réalisée en 2026 révèle que, même s’ils ont confiance en leurs compétences, plus d’un salarié sur deux souffre encore du syndrome de l’imposteur.

Bien qu’ils aient confiance en leurs compétences et attribuent leur réussite à leur savoir-faire plutôt qu’à la chance, plus de la moitié des salariés déclarent avoir l’impression de « faire semblant » au travail, en affichant plus d’assurance, de compétence ou de productivité qu’ils n’en ressentent réellement.
La récente étude menée par monCVparfait®, principal créateur de CV en ligne en France, a interrogé plus de 1 000 actifs en emploi en Europe afin de mieux comprendre l’effet du doute de soi sur les salariés et les organisations.

L’enquête de monCVparfait sur le syndrome de l’imposteur au travail met en évidence un décalage croissant entre ce que ressentent les salariés et ce qu’ils pensent devoir renvoyer dans le cadre professionnel. Des attentes élevées, la comparaison avec les autres et le manque de retours alimentent un doute de soi largement répandu. Dans le même temps, les dirigeants reconnaissent rarement leurs propres difficultés, ce qui entretient une culture où la confiance se montre plus qu’elle ne se ressent.

🔺️Résumé des principaux résultats

👉 Le sentiment d’imposture est largement répandu : 51 % des salariés ont l’impression d’être des imposteurs au travail, alors même que la plupart attribuent leur réussite à leurs compétences.

👉 La pression à paraître sûr de soi est forte : près de 7 salariés sur 10 ressentent le besoin de sembler plus confiants ou plus compétents qu’ils ne le sont réellement.

👉 Le doute de soi pousse au surinvestissement : plus d’un salarié sur quatre travaille davantage pour prouver sa valeur lorsqu’il traverse une période de doute.

👉 L’environnement professionnel alimente le syndrome de l’imposteur : la comparaison avec les autres, le perfectionnisme et le manque de retours figurent parmi les principaux facteurs en cause.

👉 L’évolution de carrière en pâtit : 68 % des répondants disent que le doute de soi a eu un effet négatif sur leur progression professionnelle.

👉 Les managers montrent rarement l’exemple en matière de vulnérabilité : seuls 7 % des salariés disent que leurs responsables parlent fréquemment de leurs propres difficultés ou erreurs.

« Le syndrome de l’imposteur n’est pas un manque de compétence, c’est souvent une réaction à des environnements de travail qui valorisent davantage l’assurance et la visibilité que l’apprentissage et l’honnêteté », explique Jasmine Escalera, experte carrière chez monCVparfait. « Lorsque les dirigeants ne parlent ni de leurs erreurs ni de ce qu’ils ont appris en chemin, cela peut renforcer l’idée qu’il faut toujours paraître sûr de soi et taire ses doutes. » 

Le sentiment d’être un imposteur est répandu, même chez des salariés confiants dans leurs compétences

Les résultats de l’enquête montrent que le sentiment de « faire semblant » au travail est fréquent chez de nombreux salariés : 51 % d’entre eux disent le ressentir au moins de temps en temps, alors même que la plupart attribuent leurs réussites à leurs propres compétences.

👉 Fréquence à laquelle les salariés ont l’impression de « faire semblant » au travail :

Toujours : 5 %

Souvent : 18 %

Parfois : 28 %

Rarement : 23 %

Jamais : 26 %

👉 Comment les salariés expliquent leurs réussites :

Entièrement par leurs compétences : 19 %

👉 Principalement par leurs compétences : 48 %

👉 Par un mélange de compétences et de chance : 29 %

👉 Principalement ou entièrement par la chance : 4 %

🔺️La pression à la performance alimente le doute de soi

👉 Pour près de 7 salariés sur 10, le doute de soi fait partie du quotidien au travail : 

40 % ressentent toujours ou souvent une pression à paraître plus confiants ou plus compétents qu’ils ne le sont 29 % ressentent cette pression parfois

31 % la ressentent rarement ou jamais 

Selon les salariés interrogés, ces sentiments sont davantage liés à l’environnement de travail qu’à un réel manque de compétences.

👉 Parmi les principaux facteurs cités :

- la comparaison avec des collègues très performants : 32 %

- le manque de retours ou de reconnaissance : 29%

- le perfectionnisme personnel : 28 %

- l’évolution rapide des technologies ou des exigences du poste : 24 %

- les attentes élevées du management : 22 % 

🔺️Le doute de soi affecte les carrières et les performances des entreprises

👉 Près de la moitié des salariés déclarent que le sentiment d’imposture a influencé leurs décisions de carrière: 

- de manière significative ou modérée : 44 %

- de manière mineure : 24 %

- aucun impact : 20 %

- ne ressentent pas de doute de soi : 12% 

🔺️Le doute de soi ne nuit pas seulement aux trajectoires individuelles, il a aussi des répercussions sur les organisations. Face au sentiment d’imposture, les salariés adoptent des comportements qui peuvent freiner la productivité, la visibilité et l’innovation : 

- ils remettent en question leurs propres décisions : 28 %

- ils travaillent davantage pour prouver leur valeur : 27 %

- ils cherchent à être rassurés par leurs collègues ou leur manager : 23 %

- ils accordent une attention excessive aux détails ou à la perfection : 22 %

- ils minimisent leurs réussites : 18 %

- ils hésitent à prendre la parole ou à partager leurs idées : 16 %

- ils évitent de prendre des responsabilités : 15 %

- ils se comparent aux autres : 13 % 

🔺️Le silence des dirigeants entretient un cercle vicieux
👉 De nombreux salariés estiment que le syndrome de l’imposteur persiste parce que les dirigeants montrent rarement leur vulnérabilité et contribuent peu à normaliser le doute de soi. 

56 % disent que les dirigeants parlent rarement, voire jamais, ouvertement de leurs propres doutes ou erreurs

37 % disent qu’ils abordent ces sujets de temps à autre

seuls 7 % affirment qu’ils en parlent régulièrement 



🔴Méthodologie

Les résultats présentés dans ce rapport reposent sur une enquête menée par monCVparfait en mars 2026 auprès de 1 000 actifs en emploi en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Espagne. Les répondants ont répondu à un ensemble de questions à choix unique et à choix multiples portant sur leur expérience du sentiment d’imposture, du doute de soi, leur perception du comportement des dirigeants et l’influence de ces facteurs sur leurs décisions de carrière. 

🔴Répartition démographique

L’échantillon interrogé se composait de 50 % de femmes et de 50 % d’hommes. La répartition par âge était la suivante : 19 % de 18 à 29 ans (Gen Z), 30 % de 30 à 45 ans (Millennials), 28 % de 46 à 61 ans (Gen X) et 23 % de 62 à 80 ans (Baby Boomers).

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