Nora ANSELL-SALLES

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lundi 2 mai 2016

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jeudi 19 décembre 2013

Atos et ses partenaires achèvent la phase de R&D du système CHIRON pour le suivi des patients à distance


Avec le développement de ce programme et de ses pilotes, de nouvelles applications voient le jour. Désormais, le personnel de santé sera en mesure de suivre et de surveiller à distance les patients atteints d'affections chroniques, en dehors de l'environnement de soins

 

 

Madrid-Paris, le 18 décembre 2013 – Atos, acteur international des services du numérique, a joué un rôle majeur dans le développement du projet CHIRON, de surveillance des patients, en milieu hospitalier ou à domicile. Le projet, qui vient de s'achever, propose aux médecins de nouveaux outils leur permettant d'observer et d'analyser signes physiologiques et images médicales sur ordinateur. Le système CHIRON a pour objectif d'accroître la prévention des épisodes aigus, ce qui permettra d'éviter l'administration des traitements associés.

CHIRON a été conçu et développé comme un système de surveillance de pointe, garantissant l'intéropérabilité entre les différents dispositifs et services de santé. Il permet également de stocker et gérer des données liées aux patients en toute sécurité. Des algorythmes ont été développés afin d'analyser des données complexes à partir de divers types de capteurs, qui mesurent différentes données cliniques (température corporelle, activité physique, position du patient, tension artérielle,...), quel que soit le contexte dans lequel le patient est surveillé à l'extérieur  de l'hôpital.

Le système CHIRON comprend des outils permettant de traiter les signes physiologiques et les images en temps réel au moyen de méthodes d'analyse assistées par ordinateur. Il permet ainsi d'améliorer le processus de prise de décisions concernant le traitement clinique.

Atos a coordonné la participation espagnole au projet CHIRON et a contribué à la conception et au développement de l'outil utilisé par les experts cliniques, le MEST (Medical Expert Support Tool). Cette application constitue le moteur d'un système de support à la décision clinique (CDSS, Clinical Decision Support System), qui permet de comparer des informations associées aux patients, recueillies au moyen de capteurs. Par ailleurs, le système est doté d'un dispositif d'alarme en cas de situation à risques.

D'autre part, s'appuyant sur son expérience en normes cliniques, stockage, sécurité et protection des données, Atos a travaillé à la création d'une interface utilisateur simplifiée, qui permet aux praticiens de consulter l'état des patients, de compiler des données et d'évaluer les risques. Enfin, Atos a participé aux tâches d'intégration, à l'identification des besoins lors du plan de test et de recette du système, et a joué un rôle significatif dans les activités associées à la diffusion et à l'exploitation des résultats.

La phase pilote, qui vient de s'achever, a été réalisée dans des hôpitaux en Italie et au Royaume-Uni, pour le suivi de patients souffrant d'insuffisance cardiaque congestive (ICC). Les capteurs utilisés et les mesures réalisées par le personnel clinique ont permis de collecter jusqu’à 71 paramètres différents. Les données ainsi compilées permettront de détecter de nouveaux biomarqueurs et de concevoir des algorithmes permettant d'anticiper la détection et l'évaluation des risques.

La surveillance des patients au moyen de capteurs va évoluer de manière significative au cours des années à venir. Le système CHIRON constitue une révolution dans le domaine des diagnostics préventifs. En effet, il permet de dépasser le simple processus de mesure de paramètres physiques tels que la température ou la tension, et rend possiblela détection des biomarqueurs de maladies ou des concentrations de différents types de substances dans le sang.

 

 

Projet CHIRON

Le projet CHIRON a été lancé en 2010, à l'initiative d'un consortium international de 27 partenaires issus de huit pays européens. Il a bénéficié de fonds du programme ARTEMIS, de la Commission européenne et du Ministère espagnol du commerce, de l'industrie et du tourisme.

Le consortium CHIRON est constitué des 27 partenaires suivants : Atos Spain, Barco, Elsag Datamat, FIMI, Ibermática, Intracom, Philips, Alma, Cardionetics, I+, ITS, Mobili, Mortara Rangoni Europe, Wlab, Zorg Germak, Université de Bologne, « La Sapienza » de Rome, Université de Trieste, Université de technologie et d'économie de Budapest, Université de Southampton, CEIT, CIMNE, ESI-TECNALIA, ISI, Institut Josef Stefan et Southampton Universities Hospitals NHS Trust.

Pour de plus amples informations sur le projet : http://www.chiron-project.eu

 

A propos d’Atos

 

Atos SE (Société Européenne), acteur international des services informatiques avec un chiffre d’affaires annuel de 8,8 milliards d’euros et 77 100 collaborateurs dans 52 pays, fournit à ses clients du monde entier des services informatiques dans 3 domaines, Conseil & Services Technologiques, Intégration de Systèmes et Infogérance & BPO, ainsi que Services Transactionnels de Haute Technologie avec Worldline. Grâce à son expertise technologique et sa connaissance industrielle, il sert ses clients dans les secteurs suivants: Industrie, Distribution & Services, Services Financiers, Secteur public, Santé & Transports et Télécoms, Médias & Services aux collectivités.

Atos délivre les technologies qui accélèrent le développement de ses clients et les aident à réaliser leur vision de l’entreprise du futur. Atos est le partenaire informatique mondial des Jeux Olympiques et Paralympiques. Le Groupe est coté sur le marché NYSE Euronext de Paris et exerce ses activités sous les noms d’Atos, Atos Consulting & Technology Services, Worldline et Atos Worldgrid. Pour plus d’information : atos.net.

 

mercredi 12 décembre 2012

Annonce d'un Plan Cancer III

Pour le G4[1], une politique volontariste en imagerie est une condition du succès

 
 
L'annonce par le Président de la République, François Hollande, d'un troisième Plan Cancer coïncide avec la mise en valeur de l'imagerie oncologique pour la première journée internationale de la radiologie, qui s'est déroulée le 8 novembre 2012 ; l'imagerie oncologique sera ainsi à l'honneur tout au long de l'année 2013 pour les radiologues du monde entier.

 

Les médecins radiologues interviennent à chacune des 5 étapes du Plan Cancer III, définies comme prioritaires par le Président de la République : la prévention, la recherche, la prise en charge des patients, la formation des soignants, le suivi des patients.

 

Pour répondre à ces missions, les équipes de radiologie doivent être en nombre suffisant pour bien recevoir et suivre les patients, participer également aux multiples réunions de concertation multidisciplinaires au sein des établissements. Ils doivent disposer d'équipements adaptés au respect des bonnes pratiques, suffisamment nombreux, et équipés des techniques d'imagerie fonctionnelle, et intégrés à des plateaux d'imagerie diversifiés, complets, rapprochés des lieux de soins et de recherche. Si les médecins radiologues en ont les moyens, ils proposeront aux patients un large accès aux techniques mini-invasives de radiologie interventionnelle oncologique, si possible dans des centres d'ablation tumorale : partout en France, il faut pouvoir à la fois prélever et analyser les tissus tumoraux, détruire les tumeurs et traiter la douleur cancéreuse.

 

La mutation annoncée par le Président de la République, pour le Plan Cancer III est une formidable occasion d'améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer grâce à l'imagerie médicale qui intervient à chaque étape de la maladie : dépistage, diagnostic et annonce aux patients, adaptation des traitements en fonction des paramètres d'imagerie fonctionnelle et métabolique, recherche, ablation tumorale.

 

Les innovations technologiques et médicales issues de la recherche en imagerie, imposent aussi la mise en œuvre d'innovations organisationnelles :

 

Le décret autorisant l'expérimentation de plateaux d'imagerie mutualisés regroupant des médecins radiologues de tous secteurs autour d'un projet médical (art 33 de la loi du 10 août 2011), est toujours bloqué depuis 1 an maintenant.

 

Le retard français chronique en équipements d'imagerie en coupes doit être enfin comblé (IRM, scanners).

La radiologie interventionnelle et thérapeutique en oncologie a grand besoin d'être financée si on veut qu'elle puisse se diffuser ; or beaucoup d'actes ne sont toujours pas pris en charge ni remboursés par la sécurité sociale.

Le ministère de l'enseignement supérieur doit rapprocher les spécialités de radiologie et de médecine nucléaire ; dès à présent, ce rapprochement pourrait, dans les CHU, optimiser le parcours des patients.

 

Lors d'un examen diagnostic, le médecin radiologue doit avoir le temps de voir ses patients et participer à la pré-annonce qu'ils attendent de lui ; lors d'un examen de radiologie interventionnelle, le principe de la consultation radiologique avant et après l'acte doit être réalité ; le radiologue doit aussi avoir du temps pour accéder au « dossier image » archivé pour relectures et comparaisons : c'est la qualité des soins qui est en jeu.

 

En résumé, les plateaux d'imagerie pilotés par les médecins radiologues et les médecins nucléaires doivent être regardés non seulement comme une source de progrès au même titre que la chimiothérapie et la radiothérapie mais aussi comme un investissement pour l'avenir, et comme un outil majeur d'une organisation des soins optimisée.