Nora ANSELL-SALLES

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vendredi 3 mars 2017

Seniors : bienveillance financière au service de la solvabilité


TRIBUNE LIBRE
La bienveillance financière au service de la solvabilité de la demande en produits et services de la Silver Economie

Le nombre de seniors est appelé à augmenter de manière significative dans les pays industrialisés en raison de la génération du baby-boom qui arrive à la retraite et de l’augmentation régulière de l’espérance de vie.
En 2030, les seniors de plus de 60 ans seront 1,2 milliard dans le monde. En Europe nous compterons 105 millions de personnes de plus 65 ans en 2030, dont 45 millions de plus de 80 ans. C’est-à-dire, si nous comparons ces chiffres à 2010, 30 millions de seniors de plus de 65 ans en plus, dont 23 millions de plus de 80 ans. En France plus particulièrement, un Français sur trois sera âgé de plus de 65 ans ; en 2025, cela représentera plus de 20 millions de Français.
Cette transition démographique ouvre de nombreuses opportunités dans tous les secteurs industriels pour répondre aux demandes spécifiques des seniors dans leurs activités de la vie quotidienne : se nourrir, se soigner, se déplacer, partir en vacances, rester dans leur logement, rénover leur bien, avoir et maintenir une vie sociale, aider leurs enfants et petits-enfants, etc.
Outre l’adaptation de notre société aux problématiques de prise en charge de la dépendance et de prévention, il est important de rappeler que la majorité des seniors sera en bonne santé et constitue un relai de croissance considérable pour notre pays si on leur donne les moyens d’avoir plus de pouvoir d’achat. En effet, ce sont eux qui assurent déjà plus de la moitié des dépenses de consommation en France comme l’indique une étude du Crédoc[1] de mai 2010 « Les seniors, une cible délaissée ». Alors que les plus de 50 ans représentent 39% de la population, ils assurent la majorité des dépenses (54%) sur les différents marchés depuis 2015, dont 64% en santé, 60% en alimentation, 58% en équipement du foyer, 57% en loisirs, 56% en assurance, 51% transport et logement, 49% en communication, 43% hôtels et logement. De plus, les seniors continuent de bénéficier d’une situation financière en moyenne plus favorable que le reste de la population puisque leurs revenus sont 30% supérieurs à ceux du reste de la population. Ils détiennent également en France 60% du patrimoine des ménages et 75% du portefeuille boursier. Ceci pourra être amené à évoluer si le niveau des retraites diminue.
Pour autant, pour satisfaire leurs envies et répondre davantage à de nouveaux besoins et usages provoqués par le vieillissement naturel de chacun, les seniors ont aujourd’hui en moyenne 1 300 euros de pension de retraite avec lesquels ils vont devoir faire face à l’ensemble des dépenses.
Dépenses qui augmentent, surtout les dépenses contraintes comme celles liées au logement (eau, gaz, électricité, entretien divers etc…,), aux services de télécommunications, aux frais de cantine, aux services de télévision (redevance télévisuelle, abonnements à des chaînes payantes) et aux assurances (hors assurance-vie).
Le pouvoir d’achat des seniors, comme celui de tous les français, est donc assez faible pour pouvoir acheter, acquérir par leur propres ressources financières des biens et services innovants que de nombreux entrepreneurs sont en train de mettre en place à l’image des membres de l’organisation Silver Valley qui les fédère et leur donne les moyens (financiers, matériels, humains) d’accélérer leur développement.
Ce manque de pouvoir d’achat est d’autant plus frappant que l'ensemble des Français disposent d'un bas de laine colossal, d'un montant total de plus de 10 000 milliards d'euros, soit cinq années de PIB. Or, s'il est une manne sous-utilisée pour le financement de l'économie française, c'est bien celle de l'épargne des ménages. Près des deux tiers de ces 10 000 milliards d'euros de patrimoine brut sont en effet investis dans des actifs immobiliers. Actifs immobiliers qui sont transférés d'une génération à l'autre au rythme de 200 milliards d''euros, tous les ans, à des héritiers qui ont en moyenne 59 ans. Faute d'informations, les seniors accumulent ces patrimoines familiaux, qui deviennent très lourds à assumer financièrement lors du passage à la retraite (baisse des revenus). Les économistes tirent aussi la sonnette d'alarme, le ratio "Revenus Vs Montant des patrimoines" est actuellement le même qu'en 1914. ​Il est donc grand temps d'intervenir, en apportant avec la plus grande bienveillance financière possible, des nouvelles solutions financières parfaitement adaptées aux nouveaux enjeux économiques de nos "chers" seniors pour leur donner du pouvoir d’achat.
Au travers de son DO THANK dédié à la bienveillance financière, Silver Valley et ses adhérents (Masuccesion.fr, Optibudget, Scribea, Caisse épargne, Virage viager, Monetivia,...) élaborent des solutions vertueuses capables de donner plus de pouvoir d’achat à des seniors sans augmenter leur pension de retraite. Nos seniors peuvent donc relancer et apporter un nouvel élan économique à notre pays avec à la clef des emplois non délocalisables et des entreprise pérennes.
Silver Valley finance d’ailleurs, avec l’aide de partenaires publics et privés, ces solutions financières innovantes, et pas que, dans le but de dénicher des solutions utiles pour le mieux vieillir de l’ensemble des français. Cette activité Silver Valley l’opère au travers d’un appel à projets national : la Bourse Charles Foix. Cette 14ème édition est ouverte depuis le 2 février et se clôturera le 31 mars 2017 à minuit.
(http://www.boursecharlesfoix.com/la-bourse-charles-foix)

mardi 28 mai 2013

ASSEMBLEE GENERALE DE LA MGEFI REIMS 2013 : SERGE BRICHET FAIT UN POINT D'ETAPE


à l’occasion de AG de REIMS

 
 
– Qu’attendez-vous de l’AG de Reims ?
Cette AG se situe en plein cœur d’une actualité sociale et mutualiste particulièrement dense, marquée notamment par l’ANI, et les problématiques qu’il soulève, ainsi que le travail engagé par les mutuelles de fonctionnaires concernant la gestion du RO.
Autant de dossiers à forts enjeux stratégiques pour la MGEFI pour qui ces derniers mois furent marqués par son adhésion à l’UMG ISTYA.
Nos travaux permettront également d’engager une réflexion sur l’adaptation de notre système contributif.
- Comment se concrétise votre adhésion à Istya ?
Nous sommes désormais totalement impliqués dans les instances de l’Union et participons à de nombreux travaux techniques et politiques : actuariat, systèmes d’information, solvabilité, gestion des contrats collectifs, ressources humaines, coordination politique, prévention, communication,…
Au rythme de ces derniers, Istya poursuit sa structuration et se révèle de plus en plus comme un acteur majeur de notre environnement mutualiste.
– C’est la première fois, qu’à l’occasion d’une table ronde consacrée aux évolutions de la Protection Sociale, la MGEFI invite à débattre un économiste de la santé …
… avec d’éminents représentants des familles mutualistes, fonctionnaire et interprofessionnelle.
La volonté de la MGEFI est de pouvoir ouvrir et enrichir sa réflexion sur les grands sujets d’actualité.
Même si le débat interne est nécessaire, il pourrait se révéler moins pertinent si nos analyses n’étaient jamais confrontées aux visions extérieures.
Pour nous c’est aussi une façon de conforter les connaissances de nos délégués.
– Quels sont les prochains défis pour la MGEFI ?
Le futur référencement, au premier chef d’entre eux, sans minorer les autres dossiers stratégiques !
A quelques « encablures » de la prochaine procédure nous travaillons, avec la Mutualité Fonction Publique et les Fédérations syndicales, pour proposer des adaptations règlementaires au dispositif existant.
En interne, nous poursuivons toutes les actions destinées à améliorer la qualité du service à l’adhérent.
Cette démarche constante à la MGEFI, devrait d’ailleurs tout prochainement être reconnue avec la certification de la Mutuelle pour sa relation adhérents.