GLFF et Liberté de conscience des magistrats
L'appartenance à la franc-maçonnerie, y compris au Grand Orient de France (GODF) ou à la Grande Loge de France (GLFF / GLDF), a été jugée potentiellement incompatible avec la déontologie des magistrats par un avis du Collège de déontologie des magistrats de l'ordre judiciaire rendu le 9 juin 2026. [1, 2]
Les raisons de l'avis du Collège de déontologie
- Impartialité et apparence : Le juge doit non seulement être impartial, mais aussi donner l'apparence de l'impartialité.
Le débat sur la liberté de conscience et d'association
- Contre-feux juridiques : Les obédiences et de nombreux juristes rappellent que la liberté d'association et la liberté de conscience sont des principes fondamentaux protégés par la Constitution et la Déclaration des droits de l'homme. [1, 2]
- Tension éthique : Pour les critiques de l'avis, il s'impose comme une restriction forte aux engagements personnels des juges. Pour ses partisans, la justice se doit d'être rigoureusement étanche à toute influence occulte ou corporatiste. Un examen approfondi de ces équilibres est détaillé par Kohen Avocats, tandis que des analyses comme celle du Boulevard Voltaire questionnent la stricte application de la loi. [1, 2, 3]

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