Nora ANSELL-SALLES

dimanche 4 juin 2023

Tribune : Chirurgie et proximité, DANGER !

Chirurgie et proximité, DANGER !  
Article de Guy Vallancien & Jacques Meurette * reproduit  avec  l'aimable autorisation  de Guy VALLANCIEN.


La croyance selon laquelle la proximité d’un établissement de santé participe toujours à la bonne qualité des soins offerts à la population locale tient de la pure incantation. Pour preuve, les résultats des études scientifiques concernant la chirurgie qui contredisent le slogan « proximité = qualité ». Les taux de survie et de complications sont en effet directement liés à l’expérience des équipes chirurgicales et les patients pris en charge dans des hôpitaux et cliniques à très faible débit opératoire sont nettement plus exposés aux risques de décès et de complications que ceux traités dans des établissements à forte activité chirurgicale situés plus à distance.
Si un décret de 2007 détermine le seuil minimal d’interventions chirurgicales (entre 20 et 30/an) pour être autorisé à opérer les malades atteints d’un cancer, son application laisse à désirer tant le sujet s’avère politiquement explosif pour les élus locaux. Véritable scandale passé sous silence alors que cinq études analysant les résultats des opérations d’ablation pour les cancers du sein, de l’ovaire, de l’estomac, de l’œsophage, du pancréas et de la prostate, pratiquées chez plus de 270.000 patients, montrent clairement que le risque de mourir dans les 30 jours post opératoires s’avère 2 à 3 fois plus élevé lorsqu’on est soigné par une équipe qui effectue peu d’actes. Concernant le cancer de la prostate on relève 97% de complications en plus, 567% de passages en réanimation et 308% de décès en plus dans les établissements à très faible débit opératoire (10 patients ou moins/an) par rapport à ceux qui opèrent reulièrement (plus de 50 patients/an), à âges et comorbidités identiques. La baisse de la survie des patientes issues de milieux défavorisés atteintes d’un cancer ovarien est aussi démontrée, alors que les femmes qui savent fuient l’hôpital de proximité pour aller se faire opérer là où les équipes sont rodées. En clair : Mieux vaut faire 150 kms pour sauver sa peau !  
Dès lors, concentrer la réalisation des actes chirurgicaux sur moins d’établissements s’impose comme un objectif prioritaire de bonne pratique afin d’assurer une véritable égalité des chances de guérir à la suite d’une opération. Les élus défilant avec leur écharpe tricolore dans les rues de la commune pour s’opposer au transfert du petit service de chirurgie insécure vers un centre expert se trompent de combat et leur refus expose gravement les personnes les plus âgées qui ne se déplacent pas facilement ainsi que les plus démunies qui ne sont pas informées.
En 2023, une centaine d’hôpitaux et de cliniques continuent à offrir une activité chirurgicale carcinologique minimale et dangereuse. Les autorités confrontées à la restructuration du paysage hospitalier en pleine crise doivent sans tarder établir une véritable graduation de l’offre de soins. Inutile de réclamer plus de lits, de personnels et d’argent. En conservant les bâtiments et leurs personnels, les hôpitaux et cliniques à trop faible activité chirurgicale se convertiront utilement en véritables Cités Santé capables d’assurer les soins courants programmés et immédiats, les petites urgences, des consultations de prévention et de réhabilitation. Dans ses nouvelles missions de proximité le petit hôpital reconverti abritera une pharmacie, des équipes de prévention et de réadaptation, des salles de sport et de réunion pour les associations de patients. Il accueillera les personnels du secteur médicosocial et un cabinet vétérinaire dans une politique de santé globale One Health, et surtout, il adressera les patients à opérer aux centres experts, moins nombreux, mieux armés, mais plus éloignés.
  Informées de ces résultats, les autorités sanitaires au plus haut niveau de l’Etat doivent agir sans délai pour garantir un égal accès à la qualité chirurgicale pour chaque habitant de France, en dépassant les résistances corporatistes médicales et politiciennes aux effets délétères pour les patients.

*Jacques Meurette membre de l’académie de chirurgie
Guy Vallancien membre de l’académie de médecine
Tribune les Echos 24/5/2023



Fête des mères : la maternité de l'IMM classée 2ème maternité de Paris

 
Sandro, né le 9 avril 2020 en plein confinement  à I'IMM. Sa maman & toute sa famille remercient les équipes  de la maternité. 
Âgé  de 3 ans aujourd'hui Sandro est un bel enfant  rieur en pleine forme qui fait le bonheur  de sa famille  et de sa maman  à  qui nous souhaitons  une belle fête  des mères. 

Maternité ouverte à tous sans dépassement d’honoraires

Bienvenue

La maternité de l’institut mutualiste Montsouris est une maternité de type 1B pouvant suivre les grossesses à faible niveau de risque tout en assurant une sécurité optimale grâce à un plateau technique de haut niveau  et la présence de lit de réanimation adulte permettant de prendre en charge toutes les complications maternelles potentielles de votre accouchement.

Nous avons depuis maintenant quelques années une unité  mère bébé nous permettant d’accueillir vos nouveaux nés dès 35 semaines, (7 mois ½)pour limiter le risque de séparation avec votre bébé.

La sécurité des soins est au cœur de nos préoccupations. Une prise en charge sécurisée et  personnalisée vous est proposée au plus près de votre demande  et de votre projet de naissance grâce à du personnel expérimenté, disponible et chaleureux.

L’équipe de la maternité

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Vous pouvez vous inscrire à la maternité :

☎  Soit par téléphone au 01 56 61 62 05
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Avis

J’ai accouché le 27 mars 2023. J’ai perdu les eaux la veille au soir et je me suis rendue à la maternité peu de temps après. Les contractions de travail ont démarré le 27 mars à 06h du matin. Ce...

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Sur les 69 maternités de la région Ile de France, la maternité de l’IMM a été classée 2eme maternité de Paris, et 9eme d’Ile de France par le journal Le Figaro, classement paru le 10 mai…

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Des chambres lumineuses et confortables

En 2021 toutes les chambres de la maternité ont été rénovées et réaménagées avec du nouveau mobilier. Toujours très lumineuses grâce aux grandes fenêtres, ces chambres…

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Les accouchements par césariennes qu’ils soient programmés ou en urgence créent bien souvent une frustration chez les mamans. C’est pour cela que l’équipe de la maternité…

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mercredi 31 mai 2023

Roland BERTHILIER: portrait d'un militant visionnaire & tenace...



AVANT PROPOS

Né le 20 novembre 1955 à Poule les Écharmeaux (Rhône), Roland Berthilier est d’abord instituteur en 1976, puis professeur de collège et de lycée. Il enseigne pendant 6 ans les mathématiques à des déficients visuels. Il est ensuite admis au concours de chef d’établissement et devient principal adjoint en 1992, puis proviseur adjoint en 1995 poste qu’il occupe 4 ans avant de se consacrer pleinement à son engagement mutualiste au sein de la MGEN.
Membre du Bureau national en charge de la communication de juillet 1999 à juin 2005, il devient Secrétaire général de juillet 2005 à juillet 2013 date à laquelle il est élu Secrétaire général de la Fédération nationale de la Mutualité Française et Vice Président de la MGEN de juillet 2013 à juillet 2017. Il devient président de la MGEN le 11 juillet 2017, fonction qu’il occupe jusqu’en juillet 2021.
Un beau parcours de plus de 22 ans.

Suivant de près les dossiers de l’Economie sociale il est Président fondateur de L'ESPER, L’Economie sociale partenaire de l’École de la République du 8 décembre 2010 à fin octobre 2018. Roland Berthilier a également été vice-président du Conseil des entreprises, employeurs et groupements de l’économie sociale (Ceges), devenu ESS France après l’adoption de la loi Hamon. Il a été vice-président de l’Association nationale de la presse mutualiste (ANPM) et vice-président du Syndicat de la presse sociale.

Il a, par ailleurs, été administrateur de la caisse primaire centrale d’assurance maladie de Lyon.

Personnalité associée au Conseil économique, social et environnemental (Cese), il œuvre activement au développement et à la reconnaissance de l’économie sociale et solidaire (ESS) de 2016 à 2021.

Aujourd'hui retraité, assez occupé par les 10 petits enfants qu’il partage avec sa compagne, et par des activités sportives multiples, Roland Berthilier a conservé un œil averti et n’hésite pas à apporter ses conseils sur un sujet qui lui tient particulièrement à cœur : le sport-santé.


Bonjour Roland Berthilier, les lecteurs de "Mine d'infos" vous connaissent en tant qu'ancien président de la MGEN. Les militants mutualistes ont suivis le parcours du militant infatigable depuis des années... mais l'homme public reste plus connu que l'homme privé...

Si vous deviez faire votre auto portrait...

Je suis issu d’un milieu très modeste. L’éducation nationale a donc été un élément déterminant pour me permettre de vivre un parcours assez extraordinaire. Jeune, j’étais plutôt timide, réservé. Un trait de caractère que certains continuent à mettre en avant chez moi. J’ai toujours cherché à travailler avec les autres et pour les autres. Les jeunes tout d’abord au travers de mon métier d’enseignant. Puis en devenant chef d’établissement. Proviseur adjoint dans un lycée situé en zone sensible, j’ai toujours recherché à faire en sorte que tous les lycéens, quelle que soit leur origine ou leur environnement, puissent être armés pour choisir leur orientation, la formation qu’ils espéraient en essayant d’exploiter au maximum leur potentiel et de leur permettre d’exercer leur esprit critique. En faire de vrais citoyens éclairés.

Cette volonté personnelle de ne laisser personne au bord du chemin m’a conduit, assez naturellement vers la Mutualité, et vers la prévention à travers le tissu associatif.
Je ne suis pas un adepte de l’inactivité et j’ai toujours été un ambassadeur de l’activité physique et sportive, tant en ce qui me concerne qu’en ce qui concerne mes concitoyens.

Désormais retraité, je dispose du temps nécessaire pour m’épanouir au travers des différentes activités physiques que j’aime et qui me permettent de garder la forme. Mais aussi du temps désormais disponible pour renforcer le lien privilégié avec des jeunes qui accaparent une bonne partie de mon énergie : nos petits enfants.

Vous souvenez-vous de votre 1er acte militant ?

Je retrouve mon premier acte militant au sein de mon petit village au milieu des années 70. J’avais à peine 20 ans. Permettre aux jeunes de cette commune de vivre des vacances inoubliables et de sortir de leur périmètre habituel. Organiser des camps d’adolescents, ou de plus jeunes, le plus souvent itinérants (tour du Puy de Sancy, tour du Mont-Blanc par exemple), à des coûts permettant à chaque famille, même les plus défavorisées, d’autoriser leurs enfants à vivre cette belle expérience.


Et de votre 1er combat personnel ?

Mon 1er combat personnel est un combat de jeune enfant de 14 ans à qui son père ne propose d’autre choix que de travailler avec lui au sein de la petite boucherie familiale pour assurer la suite le moment venu. Ce jeune de 14 ans est allé voir l’ancien instituteur du village et le principal du collège dans lequel il effectuait sa scolarité pour conforter son envie d’enseigner et trouver avec eux une voie qui corresponde davantage à ses attentes. C’est ainsi que nous avons préparé, pendant l’année scolaire de 3ème, le concours d’entrée à l’Ecole normale d’instituteurs de Lyon. Puis devenir instituteur à 20 ans.

Ce combat a sans aucun doute forgé mon ambition future : permettre à chacun de se former, d’accéder aux compétences et aux métiers de son choix, y-compris avec les adultes que j’ai côtoyés, tant au niveau Éducation nationale que mutualiste, pour leur donner confiance en leur avenir et en leurs ambitions.


Avez-vous toujours voulu être enseignant ?

Pour les raisons exposées ci-dessus, ma vocation d’enseignant est venue très rapidement. Avec l’envie de transmettre, d’élever (c’était le rôle dévoué à l’instituteur) chaque enfant vers le maximum qu’il puisse donner, de développer l’esprit critique, indispensable dans le monde numérique qui nous entoure. De forger les citoyens, avertis. De faire comprendre que le débat contradictoire, respectueux de l’avis de l’autre, est un formidable atout pour vivre ensemble. Qu’il faut accepter la différence pour que chaque personne soit respectée, et que chaque individu porteur d’un handicap puisse apporter tout le côté positif que procure sa différence. Le tout permis par une loi essentielle, celle de 1905, qui érige la laïcité en outil de respect de l’autre avec la liberté de croire ou de ne pas croire.


A quelle époque et dans quelle circonstance l'engagement mutualiste a-t-il croisé votre route ?

Au milieu des années 1980, l’instituteur que j’étais avait envie de partager avec ses collègues et futurs collègues. Engagé au sein de l’Ecole normale d’instituteurs, j’ai pu accompagner des formations de futurs instituteurs, tout en reprenant des études.

C’est à ce moment là que mon parcours a croisé le chemin de militants mutualistes qui m’ont proposé de mettre cette envie au service de ceux qui en ont le plus besoin, touchés par la maladie, l’incapacité ou le décès. Ou encore de les accompagner dans des parcours de prévention.

Tout naturellement, je me suis retrouvé candidat, puis élu au Comité de section MGEN du Rhône en 1983, Comité que j’ai présidé de 1990 à 2000.

Discours de clôture Assemblée générale des 10 et 11 juillet 2018

Par quel chemin détourné, ou pas, devient-on président de la MGEN ?

Ce n’est pas un chemin détourné, mais la suite logique d’un engagement sans cesse renouvelé pendant près de 40 ans.
 Je n’ai jamais imaginé devenir président le matin en me rasant. Je n’ai d’ailleurs jamais revendiqué une quelconque responsabilité dans le seul but de me mettre en avant. 
J’ai toujours suivi un chemin, entouré de compagnons de route, qui m’ont poussé ou tiré pour cheminer vers le sommet, comme j’aime le faire aujourd’hui en montagne et plus particulièrement dans le Vercors. 
Pas une ambition de vaincre un sommet, mais le plaisir de partager un chemin. 
La récompense venant au travers de l’épanouissement collectif. 
C’est ainsi que j’ai été élu administrateur national en 1995, puis membre du Bureau national en 1999. Après avoir été en charge de la communication pendant 6 ans, j’ai été élu secrétaire général en 2005, puis vice-président délégué en 2013. 
Je n’étais pas destiné à devenir un jour président, mais la création du groupe VYV et l’élection de Thierry Beaudet à la présidence de la Mutualité Française, m’ont amené à prendre tout naturellement la suite de Thierry à ce moment là.

Vous doutiez-vous, lorsque vous avez succédé à Thierry Beaudet à la présidence de la MGEN, de l'ampleur de la tâche ?

Je connaissais parfaitement le fonctionnement de la MGEN et son organisation, tant opérationnelle que politique. Ce fut une aide précieuse pour moi, car je n’imaginais pas à quel point la mise en place de Solvabilité 2 début 2016 allait changer les choses pour les mutuelles et particulièrement pour la MGEN. 
Le statut de dirigeant effectif (que je revendique pour le président) en partage avec le Directeur général a été pour moi un sujet majeur sur lequel on pourrait disserter et qui a, quelque part, renforcé le chemin dangereux de la banalisation des mutuelles, limitant leurs capacités d’innovation pourtant si précieuses.


Militant à l'écoute, votre engagement mutualiste sans faille, est reconnu de tous. Vos anciens collègues vous décrivent comme un homme qui met le lien humain au cœur de son action, sans chercher à faire « une vitrine » de son travail ou de sa personnalité.
Nombre de personnes interrogées vous dépeignent comme un défenseur des adhérents, des mutuelles, de la sécu, de l’accès aux soins et bien sûr de l’ESS. 
Les adjectifs qui reviennent le plus souvent : humain, humble, attentif aux autres, tenace, amical, professionnel, visionnaire, compétent, intègre, sportif, épicurien…

"Ceux qui n’ont pas travaillé auprès de lui et qui ne l’ont pas côtoyé peuvent avoir une fausse image de lui" souligne une de vos anciennes collègues".

Cependant comme l'on ne peut pas plaire à tout le monde certains vous disent rancunier, manquant de charisme comparé à un Thierry Beaudet ou Éric Chenut, vous reprochant de ne pas toujours avoir été animé d’un parti pris intellectuel intéressant quand à l’avenir de la Mutualité comme Thierry Beaudet tout en admettant bien volontiers pouvoir ce tromper sur leur analyse...

Vous reconnaissez-vous dans ce portrait ?

C’est un portrait plutôt flatteur, et il correspond sans aucun doute à l’image que j’ai laissée tout au long de mon parcours.

Un ou deux points cependant méritent d’être davantage explicités :

Je ne pense pas être rancunier. 
Je fais confiance et donne toute latitude à ceux qui ont collaboré avec moi en mutualité (élus et salariés) pour mettre en œuvre la stratégie et les projets que nous avons décidés ensemble. 
Je marque sans doute plus spontanément ma reconnaissance à ceux qui ont joué pleinement le jeu et exploité au maximum les responsabilités qui leur étaient confiées, et ce que certains qualifient de la rancune, c’est sans doute ma difficulté à accepter que cette confiance donnée puisse être détournée à d’autres fins. 
Petit fils de maquignon, je suis très sensible à la parole donnée.
Quand au manque de parti pris intellectuel, ou de charisme, cette vision est sans doute due au fait que je n’impose pas de point de vue a priori, même si je peux exprimer ma vision, mais je préfère construire collectivement les consensus qui ont fait la force du mutualisme, et comme je n’ai jamais eu la volonté d’être l’évangéliste d’une nouvelle pensée mutualiste, mais plutôt le défenseur d’une histoire riche, portée par des valeurs, et des adhérents, militants, je crois plus à une expression démultipliée, portée au plus près du terrain par ces compagnons de route avec qui nous incarnons l’essence du mutualisme. Ce qui a pu faire dire a certains que c’était une vision du passé. 
Je crois bien au contraire que c’est une vision d’avenir. Celle où l’administré est aussi administrateur et maître de son destin et de celle du collectif mutualiste.

Quels sont vos ambitions et projets pour la Mutualité?

Si la Mutualité sait s’appuyer sur son énorme potentiel humain que représentent ses adhérents, si elle se transforme tout en gardant son ADN, si elle combat sans relâche la banalisation, alors la Mutualité a un énorme potentiel pour être le modèle d’entreprendre de demain aux côtés des coopératives, des associations et des entreprises sociales. Leur modèle doit leur permettre d’appréhender les réponses à leurs adhérents dans la recherche de la meilleure efficacité possible, d’une grande qualité de service et d’une proximité au service des attentes de chacun. Mais ce modèle doit aussi renforcer le rôle premier et irremplaçable des militants dans cette proximité de pairs à pairs. Comme le directeur général de la MAIF, je pense que « l’engagement crée de la performance ».
Par ses réponses en terme d’établissements de soins, sociaux et médico-sociaux, en travaillant avec d’autres acteurs de l’ESS, la Mutualité doit permettre de faciliter la vie de celles et ceux qui sont touchés par la maladie, la vieillesse, mais aussi dans des moments plus heureux comme la naissance, en leur apportant des solutions qui éliminent au maximum les soucis d’ordre organisationnel ou administratif. L’accompagnement plus que la prestation. Dans une meilleure articulation avec la sécurité sociale. Redevenir un partenaire de confiance et non un sujet de défiance pour ceux qui voyaient encore hier les mutuelles comme des acteurs participants au service public hospitalier.
Je suis intimement convaincu que le modèle mutualiste est une façon d’organiser la société qui correspond aux attentes de nos concitoyens et donc un modèle d’avenir.


Roland  Berthilier  aime se ressourcer dans le Vercors

Il n'y a pas qu'une vie dans la vie... aujourd'hui retraité, vous n'avez pas totalement raccroché pour autant et continuez d'oeuvrer au niveau du sport/santé sous quelle forme ?

Toute expérience acquise, non transmise est une expérience perdue. Vu mon parcours, je ne peux m’y résoudre. Aussi, les convictions que je me suis forgées à titre personnel, grâce aux différents dispositifs que nous avons expérimentés pendant mes différents mandats (à la MGEN, au sein de la Mutuelle des sportifs, du groupe VYV, ou de la Mutualité Française), m’amènent à poursuivre cette réflexion afin de profiter du formidable tremplin des JO de Paris 2024, pour accompagner ceux qui veulent faire de l’activité physique adaptée, du sport et des mobilités actives, de formidables outils de prévention et de soins au service de la santé. 
L' assurance maladie et les mutuelles doivent renforcer leur rôle dans ce domaine pour faire de ces outils de véritables atouts pour une société rongée par la sédentarité et globalement
vieillissante.


Quel regard portez-vous sur l'avenir de notre système de protection sociale ?

Je viens d’effleurer le sujet d’une protection sociale qui devrait mettre davantage l’accent sur le préventif. Se concentrer sur la personne et non sur la seule maladie. 
Je prendrais un exemple pour illustrer mon propos : prévenir la perte d’équilibre d’une personne âgée, c’est éviter la chute et bien souvent l’entrée en dépendance qui fait suite à une fracture. 
C’est maintenir l’autonomie de la personne le plus longtemps possible.
Mais l’avenir de la protection sociale passe aussi par une meilleure organisation des soins. De la médecine de ville à l’hôpital, beaucoup reste à faire. Et les mutuelles ont là aussi un rôle important à jouer aux côtés de l’assurance maladie.
La dépendance est également un défi majeur dont la véritable prise en charge est sans cesse repoussée. Laissant aux enfants et petits enfants, bien souvent des situations particulièrement difficiles à assumer. Et nous n’en sommes qu’au début…
Sur tous ces sujets, je pense qu’une meilleure association des citoyens est indispensable. 
C’est ce formidable espace démocratique que peuvent offrir les mutuelles pour aider à mieux bâtir les solutions.


L'homme que vous êtes aujourd'hui a-t-il réalisé ses rêves d'enfant ?

Si on considère que réaliser un parcours comme le mien, que seules l’Education nationale et l’ESS peuvent offrir, répond aux espoirs d’un jeune enfant issu d’un milieu modeste, alors oui, j’ai réalisé mes rêves d’enfant.


Si vous aviez la possibilité de faire vous-même les questions/réponses laquelle vous seriez-vous posée et quelle réponse y auriez-vous apportée?

La question qui me taraude, tourne autour des impacts du Covid et des conséquences de cette période inédite qui nous a conduits au confinement.

En avons-nous tiré tous les enseignements ?

Avons-nous ébauché le « monde d’après » pour faire face à la question de l’avenir de notre planète ? 
Saurons-nous réenchanter la façon de travailler et de vivre ensemble ? Pas seulement à distance, derrière des écrans… mais en réinvestissant les lieux de travail et de partage.
La Mutualité est « une histoire d’être ensemble » comme le disait l’historien de la Mutualité, Michel Dreyfus à propos de la MGEN. 
Souhaitons que cette histoire éclaire les prises de décisions de demain pour une société plus juste, plus humaine et plus solidaire.  



"Parler de Roland Berthilier n’est pas simple. Roland est quelqu’un qui se livre peu quant à ses émotions, c’est un homme pudique. Même si j’ai fait sa connaissance il y a plus de vingt ans, je ne sais si je le connais encore vraiment. Comme il l’a dit à l’occasion d’une remise de décoration, on a une amitié singulière, de fils en père, car je fus d’abord ami avec Damien, son fils, avant d’engager ce long compagnonage avec le père.
Homme attentionné, Roland, discrètement et élégamment sait quand vous êtes dans la peine, vous adresser un mot, une attention, pour vous faire savoir qu’il est là, disponible, à l’écoute, sans jamais s’imposer, je l’ai vu faire ainsi à de nombreuses occasions, pour moi et pour d’autres. Même si on ne se voit pas souvent, vu son emploi du temps de retraité surbooké, je sais savoir compter sur lui…

J’ai rencontré Roland en 2000, en parallèle de la création de la LMDE (La Mutuelle Des Etudiants). Roland, Président de la Section Départementale MGEN du Rhône, en plus d’être en charge de la communication au sein du Bureau National MGEN, m’avait invité à intervenir devant l’Assemblée Départementale. Impressionné, forcément, il m’a tout de suite rassuré, je m’en souviens, en me disant : « tu devrais être chahuté, mais je suis certain que tu sauras faire face et de toute façon, je serai là. »
Cela résume Roland. Il fait confiance. Il est profondément pédagogue. Il a une foi inébranlable en l’être humain, ses capacités à s’émanciper individuellement et collectivement, au fait que chaque personne peut, si elle le veut, si elle bénéficie d’un environnement bienveillant, s’élever à sa pleine citoyenneté…
C’est ce que je l’ai vu faire, et qui m’a touché,
en tant que Père vis-à-vis de ses trois enfants, en les accompagnant vers leur autonomie très jeune, là où d’autres auraient eu peur, mis des freins, lui les a encouragé,
En tant que militant mutualiste, puis Président de la MGEN, dans les transmissions qu’il a opérées, les femmes et les hommes qu’il a mis en situation de prendre des responsabilités, sans leur dire ce qu’elles et ils avaient à faire, mais en leur permettant d’agir, d’œuvrer pour le collectif,
Ou ce qu’il a inspiré en 

Roland, fait partie de ceux qui m’ont le plus challengé quant à ma cécité, de par son parcours professionnel, ayant enseigné dans un établissement scolaire intégrant des élèves déficients visuels, il savait repéré jusqu’où les gens peuvent aller, dépasser le plafond de verre… ; du coup, on fait le maximum pour être à la hauteur de sa confiance, ne jamais le décevoir. En bon enseignant qu’il est et demeure, malgré les nombreuses responsabilités qu’il a assumées avec brio à la Mutualité Française, à la MGEN, dans le syndicalisme ou dans l’ESS.

Roland, cycliste émérite, golfeur accompli, est un pugnace, concentré sur l’objectif, ne reculant pas devant l’obstacle. Il est dans le sport comme il est dans la vie, généreux, aimant la compétition, certes, mais avant tout le plaisir d’être ensemble, entouré d’amis, de sa famille,
Aujourd’hui, je suis heureux de le retrouver de temps en temps, de le voir avec le sourire, épanoui, avec Françoise, pouvant s’adonner à ses passions, partageant un bon repas, un verre de whisky que l’on veut se faire découvrir mutuellement."
Éric  Chenut
President  de  la Mutualité  Française 
23 mai 2023


LIVRES DE ROLAND BERTHILIER 📚
Essentiellement humain - L'Économie Sociale et Solidaire pour un XXIe siècle citoyen 📖

Et si l'économie sociale et solidaire (ESS) était la meilleure des solutions pour faire face à la mondialisation de l'économie et au libéralisme débridé ? Donnant la priorité aux personnes plutôt qu'à la recherche du profit, l'ESS rassemble les entreprises qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale. Le progrès de ce secteur mérite qu'on lui accorde une grande attention et un soutien politique plus marqué.

Ces entreprises adoptent des modes de gestion démocratiques et participatifs. Elles encadrent strictement l'utilisation des bénéfices qu'elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats réinvestis. Mais l'économie sociale et solidaire ne s'arrête pas là : elle favorise le commerce équitable et l'épargne solidaire, mais aussi les innovations sociales dans le champ de la lutte contre l'exclusion, de la protection de l'environnement, de la santé ou de l'égalité des chances.

Pour analyser le développement de l'économie sociale et solidaire, Roland Berthilier s'appuie sur son parcours au sein de la MGEN. Cette nouvelle voie économique semble aujourd'hui proposer les réponses les plus adaptées aux exigences, aux limites et aux errements d'une économie nationale et mondiale toujours plus vorace.

Débats citoyens  en Auvergne Rhône Alpes 📖


Propos recueillis  par  Nora  Ansell-Salles  auprès de Roland  Berthilier et  d' Éric Chenut 











dimanche 28 mai 2023

Retour sur la matinée ADOM du 25 mai 2023

Vous avez été nombreux à participer à la Matinée ADOM (Association des Directeurs des Organismes de Mutualité francophone) de ce jeudi 25 mai dont le thème était :

Le parcours client à l’ère des assurtechs, quelle stratégie pour les mutuelles ?

TABLE RONDE SUR LES STRATÉGIES DES MUTUELLES ET LES SYNERGIES POTENTIELLES AVEC LES ASSURTECHS DANS LA TRANSFORMATION DE LEURS PARCOURS ADHÉRENTS

· Comment la coopération avec les assurtechs peut-elle améliorer la relation adhérent ?

· Comment passer à la pratique et tirer le meilleur parti de ces nouvelles opportunités en respectant l’ADN mutualiste ?

👉 Introduction de Bruno Huss, Président de l’ADOM, qui a rappelé l'ADN des mutuelles et les valeurs qu’elles animent auprès des adhérents pour leur apporter le meilleur des services.

Plénière :

Quelles sont les synergies possibles entre Assurtechs et Mutuelles dans le cadre de leur stratégie de transformation de leurs parcours adhérents ?

Présentation des résultats d’une enquête exclusive sur les mutuelles et les assurtechs et interventions de :

· Nelly Brossard, Advisor & Vice-Présidente Insurtech France

· Laure Boutin, Directrice Valorisation Relation Adhérent Groupe Entis Mutuelle

· Pierre Marini, Directeur Général UNALIS

· Vanessa CHAULIAT, SEABIRD.


2 sessions d’ateliers autour de 3 thématiques :

· Atelier 1 – L’IA au service de votre relation adhérents


· Atelier 2 – Méthodologie projet et outils de gestion de la relation clients


· Atelier 3 – Diversification des modèles de distribution et solutions digitales

Merci à tous les intervenants et participants ! 🙏
Bruno  Huss 
Pdt. de l'ADOM

vendredi 26 mai 2023

C'est à lire : bon anniversaire au livre de poche

#VendrediLecture 
Bon anniversaire au livre de poche. 70 ans et en pleine forme... En route vers les 100 ans. Je fais le pari que ce format existera toujours 📚😉 Bon week-end à tous Nora

Invitation Conférence Prévention/Homéopathie - Mardi 13 Juin 2023


Prévention : Pourquoi les complémentaires santé doivent résolument prendre en charge l'homéopathie ?

Image supprimée par l'expéditeur. https://click.info.boiron.fr/open.aspx?ffcb10-fec516797d65027d-fe54107776660d7f7c13-fe39117175640478731574-ff3115797467-fe5b167077610c747c15-ffcf14&d=500005&bmt=0

Version en ligne

Image supprimée par l'expéditeur. https://image.info.boiron.fr/lib/fe39117175640478731574/m/1/c7b876c8-ba79-4983-b5cc-2f3b54c5528d.jpg


INVITATION CONFÉRENCE


Prévention : pourquoi les complémentaires santé doivent résolument prendre en charge l'homéopathie ? 

 


Mardi 13 juin 2023
9h30 - 12h00 
En présentiel à Paris
ou en visioconférence
 


PROGRAMME

 


Accueil 9h
Café & viennoiseries 

9h30 - 10h30
HOMÉOPATHIE & RECHERCHE
Une thérapeutique qui répond à des enjeux de santé publique

Preuves Scientifiques & Données de pharmaco-épidémiologie - Focus sur les troubles psychiques Anne-Laure Leclère, pôle Affaires Scientifiques et Médicales (Boiron)
Exploitation de la base de données de santé du Système National de Santé (SNDS) - Soins de support en oncologie Mohammed Bennani, Président Qualees - Epidémiologie et Economie de la santé
10h30 - 12h
TÉMOIGNAGES D'EXPERTS
La santé intégrative au service de la qualité de vie des patients atteints de cancer

Dr Alain Toledano - Oncologue radiothérapeute, Centre Hartmann et Président de l’Institut Rafaël, Levallois Perret - Président de la Société Française d’Oncologie Intégrative
Dr Jean-Lionel Bagot - Médecin généraliste homéopathe, Clinique Sainte Anne, Strasbourg - Président de la Société Homéopathique de Soins de Support en Oncologie (SHISSO)
Hervé Blajman - Docteur en Pharmacie, titulaire d’officine, Sarreguemines

Matinée animée par Josette Guéniau, cabinet JGSC
 

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INVITATION
 


En présentiel

 

L'Apostrophe,
à 2 pas de l'Arc de Triomphe,
83 Avenue Marceau
75116 Paris

Accès :

En transport : Métros 1, 2, 6 - Station Charles de Gaulle Etoile
En voiture : Q-Park Marceau - Champs Elysées, 77 Avenue Marceau
En visioconférence - Si vous ne pouvez pas vous déplacer un lien de connexion vous sera envoyé.

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Inscription obligatoire avant le 1er Juin

 

 


en cliquant sur le lien ci-dessous ou flashant le QRCODE

 

 

INSCRIPTION


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CONTACTS en cas de questions 
 


Maud Béna Carreyn – maud.benacarreyn@boiron.fr - 06 31 21 93 05
Josette Guéniau - josette.gueniau@orange.fr - 06 47 53 66 71
 
 



Au plaisir de vous y retrouver !

 


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mercredi 24 mai 2023

Actualités Paris 17ème


Mercredi 24 mai 2023 - Newsletter #0012
Voir la version en ligne



La mairie du 17e arrondissement a 50 ans !

Pour l'occasion la mairie organise différents événements retraçant et célébrant l'histoire du bâtiment et ces 50 dernières années au cœur du 17e.

Tout au long du mois de juin, la Mairie s'habille aux couleurs des années 1970. Nous vous attendons pour un voyage dans le temps, ponctué d'événements festifs et culturels dès le 1er juin.
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Jeudi 25 mai à 19h
Assemblée Citoyenne - Courcelles/Wagram
La prochaine Assemblée Citoyenne aura lieu à l'école maternelle Bayen (56 rue Bayen). Le projet du square Pierre Demours vous sera présenté.
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Samedi 3 juin dès 10h
Bourse aux vélos 3e édition
L'école Boursault hébergera samedi 3 juin la 3e édition de la bourse aux vélo dans le 17e , organisée avec l'association Mieux se Déplacer à Bicyclette.
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Le café du Maire
Samedi 27 mai à 8h30
Chope Champerret - 143 avenue de Villiers
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Forum Emploi / Sécurité
Mardi 30 mai à 9h30
Mairie du 17e arr. - Salle ovale
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Concert de chants et
danses géorgiens
Mardi 30 mai à 19h
Mairie du 17e arr.
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Rendez-vous :
Don du sang
Jeudi 1er juin de 14h à 19h
Mairie du 17e arr. - Salle Jacques Chirac
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Soutenez le comité de soutien #FreeMortaza pour la libération immédiate du journaliste Mortaza Behboudi !
Mortaza Behboudi, jeune journaliste franco-afghan, est retenu depuis 100 jours par le régime taliban. La Mairie du 17e arrondissement se mobilise pour cet ancien habitant du 17e et a organisé une conférence le 17 mai dernier. 
Je signe la pétition

La mairie du 17e
Horaires : du lundi au vendredi 8h30-17h / nocturne le jeudi jusqu'à 19h30 / samedi 9h-12h30
16/20 rue des Batignolles - 75840 Paris Cedex 17
Tél. 01 44 69 17 17
En savoir +
Paris Dix-sept, le journal municipal du 17e
Retrouvez le dernier numéro de Paris Dix-sept dans sa version dématérialisée. Il est aussi diffusé dans vos boîtes à lettre. N'hésitez pas à nous le signaler si vous ne le recevez pas.
En savoir +
 
Retrouvez-la mairie du 17ème sur les réseaux sociaux
    

La Brosserie Française : une vision RSE ambitieuse alignée à des pratiques RH

Nora ANSELL-SALLES <pressentinelle2@gmail.com>

La Brosserie Française : une vision RSE ambitieuse alignée à des pratiques RH

Florence BERTHOLON (Agence Flag) <florence@agenceflag.com>24 mai 2023 à 14:36
À : nansellsalles@hotmail.fr
Communiqué de presse 

 

Une vision RSE ambitieuse alignée à des pratiques RH

Si, au XXe siècle l’industrie de la brosserie était florissante dans l’Oise, elle a subi les affres de la mondialisation et la délocalisation. En 2012, en reprenant La Brosserie Française au bord de la faillite – et la dernière du secteur à avoir subsisté – ,Olivier Remoissonnet s'est fixé pour objectif de relancer la croissance de l'entreprise. Guidé par une stratégie de développement durable, il a su concilier les enjeux sociaux et environnementaux. Aujourd'hui, l'entreprise affiche un chiffre d'affaires de 6 millions d'euros et compte 34 collaborateurs sur son site historique de Beauvais. 


Faire confiance et être attentif à ses équipes

“En reprenant la Brosserie Française, l’une de nos priorités a été de mettre à nu l’outil de production. Déconstruire l’organisation du travail et préserver uniquement le savoir-faire, celui qui se transmet de personne à personne, c’est une étape indispensable pour réussir”, se rappelle Olivier Remoissonnet. Lors de la réorganisation de l'atelier, les salariés ont été directement impliqués dans la prise de décisions. L'atelier a été vidé et ce sont les employés eux-mêmes qui ont décidé de l'aménagement, de l'organisation des flux, du positionnement des machines, et ainsi de suite. 

 
     Olivier Remoissonnet, directeur général de
     La Brosserie Française

L’importance de la santé en industrie

Avant même la généralisation de la complémentaire santé d'entreprise en 2016, la direction de La Brosserie Française avait fait le choix d'une prise en charge à 50% de la mutuelle, avec un niveau de couverture élevé. 


Transparence

Au sein de La Brosserie Française, la transparence sur la vision et la stratégie à court, moyen et long terme est mise en pratique à travers des réunions régulières rassemblant l'ensemble des équipes au milieu de l'atelier. Olivier Remoissonnet souligne l'importance de ces moments de partage, où les collaborateurs ont la possibilité de comprendre la vision et la stratégie de l'entreprise, de poser des questions et de contribuer activement aux discussions. « Cette transparence favorise un climat de confiance, renforce le sentiment d'appartenance et permet à chacun de se sentir impliqué dans la réalisation des objectifs communs. » témoigne un salarié.

Brosse à dents In-Edith
 
Brosses à dents Dubois en hêtre 

La formation en continue

La Brosserie Française a mis en place une politique de formation continue pour ses employés. Cette politique permet aux employés de développer leurs compétences et de s'adapter aux nouvelles technologies et aux évolutions de leur métier. La formation est encouragée et financée par l'entreprise, qui prend également en compte les souhaits et les projets professionnels de chaque employé pour les accompagner dans leur parcours.


Volet social, diversité et inclusion
 

La Brosserie Française collabore avec plusieurs établissements et services d’aide par le travail (Esat). L’usine accueille des équipes au sein de ses locaux pour offrir un véritable parcours d’intégration. La démarche va donc plus loin que le simple travail de prestataire habituellement confié à des Esat et La Brosserie Française travaille dans une démarche inclusive in situ.


Valoriser les savoir-faire
Olivier Remoissonnet est convaincu que le bien-être au travail est étroitement lié à la valorisation des savoir-faire. La Brosserie Française s'engage dans cette voie en ouvrant ses portes au tourisme industriel.
En permettant aux visiteurs de découvrir les coulisses de l'entreprise, La Brosserie Française met en lumière son savoir-faire, ses techniques de fabrication et son héritage artisanal. Cette démarche vise à valoriser le travail des collaborateurs et à susciter l'intérêt et l'admiration pour leur expertise. En partageant leur passion et en permettant aux visiteurs de vivre une expérience immersive, l'entreprise contribue à renforcer la fierté des employés et à promouvoir leur travail auprès du public. 
 

Recherche optimale de la sobriété

Entre la reprise en décembre 2012 et décembre 2022, la consommation d’énergie a baissé de 55,6 % tout en suivant une augmentation de notre CA de 12 %. Dès 2016, l’usine est passée à un fournisseur d’énergie verte, issue de l’hydraulique et de l’éolien et, en 2020, l’acquisition de la nouvelle machine d’empoilage a fait baisser la consommation d’énergie de 20 %. « Pour nous, la leçon est plutôt dans la recherche de sobriété, une mesure de bon sens qui nous guide au quotidien ! », détaille Olivier Remoissonnet.

 
Laurène SERVENT & Florence BERTHOLON
Agence FLAG : 74 rue de la Fédération - 75015 PARIS 01.58.60.24.24
Facebook : AgenceFlag / Twitter : @AgenceFlag / Instagram : agenceflag

mardi 23 mai 2023

Invitation - Lancement Zen by Deezer - 01/06

INVITATION PRESSE

Alors que le bien-être et la santé mentale dans la société française et plus particulièrement en entreprises, est un sujet omni-présent,

 

Deezer a le plaisir de vous convier au lancement officiel de son application Zen by Deezer, temple du bien-être et de la santé mentale,

 

le 1er juin 2023, de 9h à 11h30 au Woom Paris.

 

Lors de cette matinée, vous aurez l’occasion d’expérimenter l’application, mais également de participer à différents ateliers animés par des experts :

 

Atelier Santé mentale et gestion des émotions avec Delphine Py, psychologue
Atelier Respirologie et relaxation avec Samuel Ganes, coach de vie et professeur de yoga
Atelier Méditation avec Shirley Haddad, thérapeute physique
Atelier Philosophie et journaling avec Marie Robert, philosophe
  
Réserver  aux seuls journalistes 
Informations pratiques

Jeudi 1er juin 2023

De 9h00 à 11h30

WOOM Paris – 30 bis rue de la Fontaine au Roi, Paris 11ème

Ligne 11 – Goncourt (Hôpital Saint Louis)

 

 

RSVP attendu avant le vendredi 26 mai, à l’adresse suivante : deezerpr@lepublicsysteme.fr

 

 

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Romaine Urien

Consultante RP 

Tel : +33 6 14 98 68 88

rurien@lepublicsysteme.fr

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