Nora ANSELL-SALLES

vendredi 7 mars 2014

JEUX PARALYMPIQUES D’HIVER A SOTCHI :

 VALERIE FOURNEYRON ADRESSE SES ENCOURAGEMENTS A L’EQUIPE DE FRANCE


Compte tenu de la situation en Ukraine et du contexte international, le Gouvernement français a décidé qu’il n’y aurait pas de représentation officielle lors des Jeux Paralympiques d’hiver qui s’ouvrent ce 7 mars à Sotchi.

Valérie FOURNEYRON, ministre de la Jeunesse, des Sports, de l’Education populaire et de la Vie associative, ne se rendra donc pas à Sotchi. Elle tient cependant à adresser ses encouragements les plus chaleureux à l’ensemble de la délégation française : Emmanuelle ASSMANN, présidente du Comité Paralympique et Sportif Français, les 15 athlètes engagés, le guide de l’équipe de France et l’ensemble des encadrants techniques.

Valérie FOURNEYRON déclare : « Je mesure ce que la participation aux compétitions internationales majeures représente en termes d’investissement personnel et d’heures d’entraînement pour chaque athlète. Je souhaite donc qu’à l’occasion des Jeux de Sotchi les objectifs personnels de nos sportifs et les objectifs collectifs de notre équipe nationale soient atteints. Au nom du Gouvernement, j’assure la délégation française du soutien de la nation tout entière. »


 

Le traitement antirétroviral stoppe la transmission du VIH entre partenaires

Conférence de la CROI 2014 / Prévention du VIH

On s’en doutait mais c’est confirmé, le traitement antirétroviral
stoppe la transmission du VIH entre partenaires, quelle que soit l'orientation sexuelle et même en présence d'IST


Communiqué de presse - association WARNING - www.thewarning.info


Le traitement comme outil de prévention (TasP) fonctionne aussi bien lors des relations vaginales que lors de relations anales. Même si l’un des partenaires est porteur d’une infection sexuellement transmissible (IST). C'est ce que vient de confirmer l'étude Partner présentée à la CROI, la grande conférence américaine sur le VIH qui se déroule actuellement à Seattle. La dernière polémique sur la charge virale indétectable vient d’être enterrée. Dans les couples sérodifférents où le partenaire séropositif a une charge virale indétectable, il n'a pas été constaté de transmission du VIH entre partenaires durant les deux années de l'étude.


Cette information n'est pas sans conséquence. Elle change complètement le visage de la séropositivité, fortement discriminée socialement. Une personne séropositive sous traitement efficace, ne transmet plus le virus, que ce soit lors de relations hétérosexuelles ou homosexuelles. Cela doit se savoir et doit être connu par la population. C'est la condition à même de changer le regard sur les séropositifs et cela a un impact réel sur l'épidémie et la qualité de vie des personnes.

Les organisations de lutte contre le VIH et de promotion de la santé sexuelle doivent toutes en parler sans détour
: il en va de leurs responsabilités morale et sanitaire, de leur crédibilité et de leur légitimité communautaires. Et ce n'est pas le cas actuellement. Le niveau d'information de la population générale, ou des populations les plus touchées par le VIH reste très faible sur ce sujet. Le traitement comme outil de prévention est et doit être promu comme un outil très efficace de prévention, à l'égal du préservatif.

Les autorités de santé publique ont désormais le devoir de faire de même et de communiquer sur tout l'éventail des outils préventifs
au cœur de la lutte contemporaine contre la transmission du VIH et contre la sérophobie.




Gus Cairns, « No-one with an undetectable viral load, gay or heterosexual, transmits HIV in first two years of PARTNER study », Aidsmap, 4 mars 2014 :

http://mobile.aidsmap.com/page/2832748/

Renaud Persiaux et Emmanuel Trénado, « CROI 2014 : Traitement comme prévention : aucune transmission dans l’étude Partner (y compris les couples gays) », Seronet, 5 mars 2014 :
http://www.seronet.info/article/croi-2014-traitement-comme-prevention-aucune-transmission-dans-letude-partner-y-compris-dans


Référence : Rodger A. et al. HIV transmission risk through condomless sex if HIV+ partner on suppressive ART: PARTNER study. 21st Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections, Boston. Abstract#153LB. 2014.





www.thewarning.info - contact@thewarning.info
Warning est une association en santé communautaire présente en France, en Belgique et au Québec. Lancé fin 2003, Warning élabore de nouvelles pistes de réflexion sur le rapport des hommes gais à leur santé corporelle et mentale et qui prennent en compte les transformations des modes de vie LGBT dans les sociétés occidentales.

Avenant sur les génériques : L'UNPF menace de ne pas le signer !



Ces derniers jours, trois grands sujets ont marqué l’actualité de la pharmacie. Tout d’abord, l’Académie Nationale de Pharmacie a précisé qu’elle était contre la création de « salles de shoot » en France. Selon elle, cela ne va faire qu’empirer les choses avec le risque d’accroître la contamination par le VIH ou le VHC !
>>>

Ensuite, la fin du monopole des tests de grossesse se fait déjà ressentir. La marque Mercurochrome du laboratoire Juva Santé va très prochainement mettre en rayons des grandes et moyennes surfaces des tests de grossesse et d’ovulation à prix réduit.
>>> Les pharmaciens vont devoir sans doute changer leur fusil d’épaule. Le web pourrait être une solution pour faire face aux concurrents. >>>

Enfin, l’Union Nationale des Pharmacies de France (UNPF) a déclaré hier dans un communiqué qu’elle ne signerait pas l’avenant sur les génériques tant que l’arrêté d’application concernant la fixation du taux des remises consenties au titre des génériques (article 49 LFSS 2014) ne sera pas publié au Journal Officiel.
>>>

Dans un autre style, n’avez-vous pas eu également des sifflements dans les oreilles ? Le CGSP s’est intéressé aussi à vous cette semaine
>>> à moins que vous ayez simplement des acouphènes. >>>

Lancement d'une plateforme collaborative pour les sages femmes

La Fondation Sanofi Espoir annonce le lancement de la plateforme « Connecting Midwives » avec la Confédération Internationale des sages-femmes (ICM), confirmant ainsi son action auprès des sages-femmes pour lutter contre la mortalité maternelle et néonatale dans le monde.
 
Lire le communiqué de presse : http://fr.calameo.com/books/00315262453cb2fe8d23e

im-patients de s’informer et de se mobiliser....






im-patients de s’informer et de se mobiliser pour notre santé

 



On le sait, nos concitoyens sont attachés à leur santé qu’ils associent volontiers à des soins réputés accessibles et de qualité en France. Et on sait aussi que, de plus en plus, pour faire de cette réputation une réalité, il faut savoir comprendre notre système de santé et s’y orienter, être en mesure de participer aux choix concernant sa santé, dans les nombreux domaines qu’elle implique. Des enjeux qui sont à la fois individuels et collectifs, qui nous concernent tous mais qui restent souvent présentés de façon trop technique pour que chacun s’en empare réellement… tout(e) concerné(e) qu’il / elle est !
C’est donc pour faciliter la compréhension et l’implication du plus grand nombre sur des sujets de santé, que l’on sait universels, que nous avons ainsi voulu, en tant que Collectif Interassociatif Sur la Santé, dépasser notre approche associative habituelle trop experte pour le grand public. www.66millionsdimpatients.org, c’est le cadeau que l’on fait à notre démocratie sanitaire en ce 12ème anniversaire de la loi sur les droits des malades…





INFORMER LE PUBLIC


A travers des articles liés à l’actualité dans un style magazine, mais aussi des dossiers de fond ou des modules pédagogiques comme des infographies ou un simulateur du « Vrai coût de votre santé », notre objectif est d’apporter au public les clés essentielles pour appréhender le fonctionnement de notre système de santé, le rendre plus autonome dans le recours à ce système et dans l’accès aux connaissances nécessaires à la préservation de sa santé.

MOBILISER LE PUBLIC


Notre pari : un public mieux informé sera plus en mesure de participer à la décision concernant sa santé, au bénéfice de l’ensemble des acteurs du système intervenant dans sa prise en charge. Il sera aussi plus à même de s’impliquer dans les choix à établir collectivement pour répondre aux défis qui ne cessent de se présenter à nous et qu’il nous faut pouvoir résoudre ensemble. D’où la mise en avant de nombreuses modalités de commentaires (« Coups de gueule »), d’expression (sondages, pétitions…) pour permettre à tous d’accompagner, appuyer, relayer, diffuser les combats et les réflexions qui sont ceux de l’im-patient existant en chacun de nous !

ENQUETE SUR LES PROTHESES PIP A LA UNE DE CE 4 MARS 2014


Parmi les nombreuses informations déjà en ligne, un dossier inédit fait le point sur tous les aspects de l’affaire des prothèses PIP… Premier d’une longue série de sujets à découvrir sur www.66millionsdimpatients.org


Communiqué de presse LECISS

Quoi de neuf à l Académie de Médecine ?

Séance spéciale dédiée à Alain CARPENTIER

Attribution du titre honoris causa de l’Académie nationale de médecine
au Professeur Alain CARPENTIER par Yves LOGEAIS (Président de l’Académie nationale de médecine)

Présentation par Yves LOGEAIS
Conférence
La recherche médicale, entre hasard et nécessité par Alain CARPENTIER (Membre de l’Académie des sciences)

Communications
Les anomalies de naissance des artères coronaires à partir de l’aorte : une cause fréquente et curable de mort subite par Pascal VOUHÉ (Chirurgie cardiaque pédiatrique, Hôpital Necker - Enfants Malades, Paris – pascal.vouhe@nck.aphp.fr)

Les anomalies de naissance des artères coronaires à partir de l’aorte sont des malformations congénitales caractérisées par la naissance anormale d’une artère coronaire à partir du sinus aortique coronaire controlatéral (naissance de l’artère coronaire gauche à partir du sinus droit ou naissance de l’artère coronaire droite à partir du sinus gauche). L’artère concernée présente un trajet initial anormal, entre l’aorte et l’artère pulmonaire ; ce segment est le plus souvent intramural, dans la paroi aortique. Ces anomalies sont assez fréquentes (0,1 à 0,3 % de la population). Elles exposent à un risque élevé (bien que difficile à évaluer) de mort subite à l’effort. Le mécanisme retenu de la mort subite est la survenue d’une ischémie myocardique à l’effort par compression de l’artère anormale entre les deux gros vaisseaux. Le risque de mort subite est particulièrement élevé dans certains sous-groupes de patients : (1) anomalies de naissance de l’artère coronaire gauche, (2) présence de lésions associées (sténose du segment intramural, déformation de l’ostium coronaire), et (3) adultes jeunes sportifs, soumis à des efforts particulièrement violents. Le mode de découverte le plus fréquent est une mort subite avortée. Le diagnostic peut être assuré par un examen échocardiographique minutieux. Une éventuelle ischémie myocardique d’effort doit alors être recherchée (scintigraphie et échocardiographie d’effort). Diverses techniques chirurgicales ont été décrites. La technique que nous utilisons permet la création d’un néo-ostium coronaire normal au niveau du sinus aortique approprié. Les résultats du traitement chirurgical sont très satisfaisants (mortalité opératoire extrêmement faible, disparition quasi constante des signes d’ischémie d’effort). Le traitement chirurgical est recommandé chez tous les patients (symptomatiques ou non) porteurs d’une anomalie de l’artère coronaire gauche et chez les patients symptomatiques (mort subite récupérée, symptômes d’effort, ischémie myocardique d’effort authentifiée) porteurs d’une anomalie de l’artère coronaire droite. La fréquence et la gravité de ces anomalies imposent un examen échocardiographique systématique et orienté, au minimum chez tous les sportifs de haut niveau.

L’avenir des dispositifs électriques implantables à visée cardiaque par Jean-Claude DAUBERT (Cardiologie et maladies vasculaires, CHU de Rennes – jean-claude.daubert@chu-rennes.fr)
Grâce au développement de concepts nouveaux (défibrillateur implantable pour la prévention de la mort subite rythmique, resynchronisation cardiaque pour assister le cœur défaillant désynchronisé, etc.), les dispositifs électriques implantables cardiaques ont connu un remarquable essor au cours des vingt dernières années. Ils s’imposent comme une thérapie majeure en cardiologie. Leur développement récent a été plus dynamique que celui du médicament.

La période à venir sera celle des révolutions technologiques et d’une possible extension des indications cliniques. Dans les domaines de la stimulation cardiaque et du défibrillateur implantable, la principale évolution attendue est la suppression des sondes endocavitaires. Elles sont la principale source des complications actuelles, avec un risque qui croît avec le temps et les ré-interventions. Les nanotechnologies ont permis la mise au point de stimulateurs miniaturisés totalement implantables dans les cavités cardiaques, supprimant le besoin de sondes, de poche pour le boîtier et même d’incision. De même, il est déjà possible de défibriller le cœur avec des systèmes implantables totalement sous-cutanés.

Optimiser la thérapie de resynchronisation est indispensable pour améliorer la réponse clinique et réduire le nombre de non-répondeurs (environ 30 % avec les systèmes actuels). La solution pourrait venir de la stimulation endocardique du ventricule gauche sous réserve d’un rapport risque-bénéfice acceptable. À côté de la resynchronisation, la neuro-modulation en particulier par stimulation vagale, apparaît très prometteuse pour le traitement de l’insuffisance cardiaque réfractaire.
L’avenir des dispositifs électriques implantables cardiaques est à l’évidence souriant.


Feuilletez l'actualité de mars de l'Académie : http://fr.calameo.com/publish/books/

MINE D'INFOS: Actes du colloque "Alcool et Parcours de soins : q...

MINE D'INFOS: Actes du colloque "Alcool et Parcours de soins : q...: organisé le jeudi 16 Janvier 2014 au Conseil économique, social et environnemental (CESE) par le groupe de réflexion Apollin’ère.   ...

Actes du colloque "Alcool et Parcours de soins : quels enjeux ?"

organisé le jeudi 16 Janvier 2014 au Conseil économique, social et environnemental (CESE) par le groupe de réflexion Apollin’ère.
 
Plus de 100 personnes se sont déplacées pour l’occasion et nous avons pu constater avec plaisir le dynamisme et la volonté de chacun de replacer la prise en charge de l’alcool au cœur des futures politiques de santé. Vous trouverez ci-dessous une vidéo reprenant des éléments de langage de la journée.






Apollin’ère est une plateforme d’échange transversale et pluridisciplinaire sur la problématique de l’alcoolo-dépendance, prenant en compte à la fois les aspects médicaux, économiques, sociaux et éthiques de cette pathologie. L’objectif est de créer un laboratoire d’idées sur la prise en charge de l’alcoolo-dépendance en France sur la base d’une réflexion collective et multidisciplinaire. Lundbeck, laboratoire danois spécialisé dans les maladies du système nerveux central en soutient la création et en assure le mécénat, en toute indépendance éditoriale.


En savoir plus



Découvrez le blog de nile en suivant le lien http://loeildenile.eu

Consultez le site de nile www.nile-consulting.eu

MINE D'INFOS: Le Best-of de la semaine

MINE D'INFOS: Le Best-of de la semaine: a franchi la barre des 191 545     visites aujourd'hui           HIT DES PAGES LES PLUS LUES DE LA SEMAINE...

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Rappel : Les responsables de la MGEFI - Mutuelle Générale de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, certifiée ISO 9001 par l'AFNOR sont à disposition des journalistes pour livrer: regard, témoignage, ou expertise ... sur tous sujets liés à la santé ou la protection sociale.
 
La MGEFI en faits et chiffres
■ Créée le 13 septembre 2007.
■ En 2009, la MGEFI remporte l'appel public à la concurrence lancé par l'Administration de Bercy.
■ La MGEFI regroupe 280 000 adhérents et 350 000 personnes protégées.
■ 260 collaborateurs au service des adhérents.
■ Un réseau de 800 militants.
■ En 2012, la MGEFI rejoint le groupe Istya *
■ Certifiée ISO 9001: 2008 le 17 juillet 2013 AFNOR
■ www.mgefi.fr


TRES BON WEEK-END A TOUS

demain 8 mars fête des femmes
une pensée particulière pour les militantes

jeudi 6 mars 2014

MINE D'INFOS: ACADEMIES MEDECINE ET PHARMACIE : à propos de l'in...

MINE D'INFOS: ACADEMIES MEDECINE ET PHARMACIE : à propos de l'in...: Pour une information du public scientifiquement fondée, impartiale, facilement accessible et compréhensible dans le domaine du médica...

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MINE D'INFOS: ACADEMIES MEDECINE ET PHARMACIE : à propos de l'in...: Pour une information du public scientifiquement fondée, impartiale, facilement accessible et compréhensible dans le domaine du médica...

MINE D'INFOS: 8 mars : la LMDE se mobilise et appelle les étudia...

MINE D'INFOS: 8 mars : la LMDE se mobilise et appelle les étudia...: Samedi 8 mars se tiendra la Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes. A cette occasion, la LMDE se mobilise partout en...

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MINE D'INFOS: 8 Mars, journée des femmes . médecins, aussi !

MINE D'INFOS: 8 Mars, journée des femmes . médecins, aussi !: En cette journée internationale pour leurs droits, les femmes exerçant la médecine libérale rappellent qu’elles sont toujours victimes d’in...

MINE D'INFOS: ACADEMIES MEDECINE ET PHARMACIE : à propos de l'in...

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MINE D'INFOS: Remise de la note d’étape du Haut conseil du finan...

MINE D'INFOS: Remise de la note d’étape du Haut conseil du finan...:   sur l’évolution du financement de protection sociale. En réponse à la lettre de saisine du Premier ministre du 19 décembre 20...

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MINE D'INFOS: e-docteur : un lancement prometteur avec près de 3...: Un mois après le lancement du nouvel outil d’analyse de symptômes d’e-santé.fr, il est l’heure de faire le premier bilan. Au total, c’e...

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MINE D'INFOS: Lancement de la Semaine Nationale du Rein le 8 mar...: En France, 3 millions de personnes souffrent d'une maladie rénale et beaucoup ne le savent pas. Un dépistage précoce pourrait pourtant ...

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MINE D'INFOS: MALADIES MENTALES / Concert au profit d'un projet ...: Jeudi 10 avril à la Maison de l'Unesco, un concert de musique classique exceptionnel sera donné au profit d'un projet de recher...

MALADIES MENTALES / Concert au profit d'un projet de recherche de la fondation FondaMental

Jeudi 10 avril à la Maison de l'Unesco, un concert de musique classique exceptionnel sera donné au profit d'un projet de recherche en psychiatrie de la Fondation FondaMental.
Les fonds récoltés à cette occasion, grâce à l'association Place au Piano, permettront de soutenir un projet de recherche autour de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Ces maladies touchent aujourd'hui 2% de la population et les maladies mentales 1 personne sur 5.
 Le programme du concert est centré essentiellement sur l’œuvre du compositeur romantique Robert Schumann, atteint de troubles psychiques, et de ses contemporains
  Variation sur le thème des esprits
1ère partie : Piano et musique de chambre
Avec l’ensemble AMATEO, Catherine Lanco,
Marina Milinkovitch, Jérémie Honnoré,
Fanny Prandi, Alexandre Lacour
et François Castang
2ème partie : Orchestre d’harmonie
Musique de l’Air
Jeudi 10 avril 2014
Auditorium de la Maison de l’Unesco
à 19h30
(Ouverture des portes à 18h30)
125 avenue de Suffren, Paris 7e
Réservations sur : www.place-au-piano.org
Prix des places entre 15€ et 50€
Les bénéfices de l’évènement seront intégralement reversés au programme de recherche soutenu par la Fondation FondaMental
 
 
 
 
 
 
 

Lancement de la Semaine Nationale du Rein le 8 mars

En France, 3 millions de personnes souffrent d'une maladie rénale et beaucoup ne le savent pas. Un dépistage précoce pourrait pourtant permettre de retarder voire d'éviter l'insuffisance rénale chronique terminale, synonyme de mise en dialyse ou de greffe rénale.

Pour sa neuvième édition, la Semaine Nationale du Rein, organisée par la FNAIR (Fédération Nationale d’Aide aux Insuffisants Rénaux) sera l’occasion pour la population la plus large de se faire dépister de manière anonyme et gratuite.

Une multitude de stands d’information se tiendront également durant toute cette semaine dans toute la France pour informer le grand public sur les maladies rénales. Des colloques déclineront également le thème central de cette année : « Mes reins, j’y tiens : prévenir et ralentir le vieillissement du rein ».

A noter que cette Semaine Nationale du Rein coïncidera une nouvelle fois avec la Journée Mondiale du Rein (13 mars) promue et animée par la Fondation du Rein. Cette journée, et tous les événements qui l’entourent, sont placés sous le haut patronage de Monsieur François Hollande, Président de la République.


Pour en savoir plus : www.semainedurein.fr

e-docteur : un lancement prometteur avec près de 30 000 analyses en un mois


Un mois après le lancement du nouvel outil d’analyse de symptômes d’e-santé.fr, il est l’heure de faire le premier bilan. Au total, c’est environ 1 000 analyses par jour qui ont permis aux internautes d’exprimer leurs symptômes pour identifier les diagnostics envisageables et surtout connaître le degré de gravité (appeler le 15, appeler le médecin, se rendre aux urgences, prendre rendez-vous chez le médecin ou s’auto-surveiller).

 

Des débuts prometteurs et des internautes satisfaits

« Nous sommes très contents des débuts d’e-docteur : son utilisation prouve que le besoin est réel » explique Arnaud Julien, directeur général d’e-santé.fr. Le Docteur Loïc Etienne, concepteur de l’outil, est également très positif : « Les médecins se sont emparés du sujet et nous avons beaucoup échangé avec eux pour améliorer e-docteur. Ceci est la première version de l’outil et le parfaire est un travail collaboratif que nous avons à cœur de mener avec le corps médical ».

Côté utilisateurs, les avis sont effectivement positifs. Une fois les symptômes exprimés et l’analyse achevée, les internautes ont la possibilité de donner une note et de laisser un commentaire. Avec une moyenne de 3,7 / 5, l’outil plaît : « C’est une bonne initiative, qui permet d'éviter de lire tout et n'importe quoi en proposant un outil sérieux et fiable » écrit un internaute. « La présentation est réellement très claire. La qualité du rapport a dépassé mes attentes. Un très bon outil donc, qui vient de rejoindre la liste de mes liens favoris » témoigne un autre.

 

Un outil évolutif collaboratif

Actuellement, e-docteur est capable d’identifier 511 pathologies. Il va progressivement s’enrichir pour en recenser à terme 1 500 à 2 000. Les médecins à l’origine du système expert d’e-docteur suivent l’outil au quotidien pour l’adapter aux nouvelles données scientifiques et aux retours des praticiens de santé. A ce titre, les utilisateurs - particuliers et professionnels de santé - sont invités à donner leur avis en page de réponse pour permettre une amélioration de l’outil.

En un mois, près de 300 commentaires ont été laissés par des utilisateurs et 80 par des professionnels de santé. Grâce à ces retours, des modifications ont déjà été faites sur l’outil : « Quand e-docteur a été lancé, l’internaute avait le choix entre des symptômes “datant de moins de 2 jours“ ou “datant de plus de 2 jours“. L’analyse des commentaires et des statistiques nous a permis d’identifier une ambiguïté sur cette description. Dorénavant, on a le choix entre “dure depuis quelques heures ou quelques jour“’ et “dure depuis plus d’une semaine (ou problème chronique)“.

« Les données sont suivies en continu par l’équipe médicale. Des travaux seront publiés dès que les données seront scientifiquement significatives. L’importance actuelle de l’utilisation de l’outil devrait nous permettre de publier les premiers résultats avant l’été » explique Pascal Gleyze, directeur de Persomed et porteur du projet.

 

En savoir plus : www.e-sante.fr/e-docteur

 

 
 
 
 

Remise de la note d’étape du Haut conseil du financement de la protection sociale

 

sur l’évolution du financement de protection sociale.



En réponse à la lettre de saisine du Premier ministre du 19 décembre 2013, Mireille Elbaum, présidente du Haut conseil du financement de la protection sociale sur l’évolution du financement de protection sociale (HCFIPS), a remis au Premier ministre le 5 mars 2014 un point d’étape sur l’évolution du financement de protection sociale.


Conformément à la demande exprimée, le HCFIPS a travaillé à l’identification des différentes voies permettant une meilleure adéquation entre les logiques et le mode de financement des différents risques de protection sociale, ainsi qu’aux modalités de réduction des prélèvements sociaux pesant sur le coût et les revenus du travail.


La note d’étape résume les premières réflexions menées au sein du HCFIPS. Elle est accompagnée de la contribution des membres qui ont souhaité afficher une position ou une préférence sur les schémas envisageables d’évolution du financement.


La note contient également sept fiches d’éclairages sur les questions soulevées par la réforme du financement de la protection sociale.


Le Premier ministre souligne la très grande qualité de ce travail, effectué dans des délais très courts. La diversité des scenarii présentés dans la note et les éclairages sur les contraintes économiques, sociales, techniques et juridiques sont des points de repères précieux pour la réflexion et la décision.


La note d’étape nourrira la démarche engagée par le Président de la République et le gouvernement de préparation du Pacte de Responsabilité et du chantier de remise à plat de la fiscalité.


Le Haut conseil du financement de la protection sociale reprendra ses séances au mois d’avril 2014, en approfondissant certains aspects abordés dans la note d’étape.



ACADEMIES MEDECINE ET PHARMACIE : à propos de l'information médicament et santé

Pour une information du public scientifiquement fondée, impartiale, facilement accessible et
compréhensible dans le domaine du médicament
 


Rapport commun
de l’Académie nationale de médecine
et de l’Académie nationale de pharmacie

 

Au nom d’un groupe de travail commun :

 

Président : Gilles Bouvenot
Au titre de l’Académie nationale de médecine : Monique Adolphe, Gilles Bouvenot, Yves Chapuis, Jean-Paul Giroud, Patrice Queneau, Jean Sassard, Jean-Paul Tillement, avec la participation de Pierre Bégué et Michel Lhermitte

Au titre de l’Académie nationale de pharmacie : Alain Astier, François Chast, Jean-Pierre Foucher, Jean-Loup Parier


Liens d’intérêts:
Le rapporteur déclare un lien d’intérêt intellectuel : il a été membre du Collège de la Haute Autorité de santé (HAS) de 2004 à 2014 et a présidé la commission de la transparence de la HAS de 2003 à 2014.

 
L’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de pharmacie considèrent que le foisonnement et la diffusion incontrôlables dans les médias et sur Internet d’informations souvent contradictoires sur les médicaments, y compris les vaccins, aboutissent à une perte des repères et parfois à une perte de confiance dans les messages des institutions officielles. Préoccupées par les effets délétères pour la santé publique que sont susceptibles de provoquer certaines de ces informations, quand elles sont alarmantes, caricaturales, insuffisamment fondées ou même erronées, elles émettent un certain nombre de recommandations destinées à permettre de faire davantage émerger, à titre de repère indiscuté, dans ce contexte de confusion et de dissonance, une information objective, impartiale, scientifiquement fondée, facilement accessible et compréhensible pour le public. Ces recommandations s’adressent aux émetteurs d’informations les plus qualifiés que sont d’abord les pouvoirs publics et les autorités et agences de santé dont les trop nombreux silences, mais aussi le manque de réactivité et la production de messages peu adaptés au grand public ne permettent pas une présence suffisamment forte et visible dans les débats et polémiques ; ensuite à l’Assurance maladie qui devrait davantage donner accès aux très nombreuses données dont elle dispose et davantage les exploiter ; aux sociétés savantes qui doivent se garder de cautionner et de promouvoir des informations prometteuses mais non encore confirmées ; aux professionnels de santé qui restent les sources principales d’information du public et les meilleurs relais des informations émanant des autorités et dont la crédibilité des messages repose non seulement sur l’actualisation de leurs connaissances mais aussi sur leur indépendance; enfin, aux associations de patients et aux patients qui, dans leur quête d’informations, doivent prioritairement recourir à leurs médecins et à leurs pharmaciens, en particulier ne jamais interrompre brutalement un traitement en cours ou modifier sa posologie sans leur en avoir préalablement parlé et faire preuve de la plus grande prudence vis-à-vis de documents ou messages électroniques ou non dont l’origine et la qualité ne sont ni identifiées ni validées.
Recommandations

 
L’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de pharmacie :
rappellent que les médicaments, développés, évalués et surveillés avec la rigueur scientifique nécessaire, guérissent, soulagent et transforment la vie d’un nombre considérable de personnes ;
considèrent que le foisonnement et la diffusion incontrôlables dans les médias et sur Internet d’informations souvent contradictoires sur les médicaments, y compris les vaccins, aboutissent, dans le public, à une perte des repères et parfois à une perte de confiance dans les messages des institutions officielles ;
sont de plus en plus préoccupées par les effets délétères pour la santé publique que sont susceptibles de provoquer certaines de ces informations, quand elles sont alarmantes, caricaturales, insuffisamment fondées ou même erronées ;
ont décidé, dans le but de contribuer à faire davantage émerger, à titre de repère indiscuté dans un contexte de confusion et de dissonance, une information objective, impartiale, scientifiquement fondée, facilement accessible et compréhensible par le public, de faire les recommandations qui suivent.
 
Les Académies nationales de médecine et de pharmacie recommandent :


1. Aux pouvoirs publics :
d’amplifier les campagnes officielles en faveur du bon usage des médicaments, particulièrement lorsque la santé publique est en cause ;
d’adopter une politique de communication claire et pérenne en faveur de la vaccination, y compris par des campagnes ciblées ;
de poursuivre leur politique d’exigence en termes de déclaration d’intérêts éventuels, pour toute personne s’exprimant dans le domaine de la santé publique et en particulier dans celui du médicament ;
de s’assurer, en les coordonnant, de la cohérence des messages officiels issus des différentes institutions et autorités de santé ;
de faire en sorte que le contenu de la base publique de données sur le médicament :



- ne soit pas une simple compilation de monographies destinée aux professionnels, mais soit rendue accessible au grand public par un travail d’auteur et une rédaction plus appropriée à cet usage ;

- soit actualisée périodiquement et même conjoncturellement en cas de survenue d’un débat public ou d’une crise médiatique ;

- évolue dans les meilleurs délais vers un service public d’information en santé ;
de veiller à ce que la formation initiale des professionnels de santé comme le contenu et les modalités de leur développement professionnel continu soient indépendants de toute influence extérieure, y compris pour leur financement.

2. Aux Autorités et agences de santé :
d’intervenir en première ligne, rapidement, de manière non ambiguë et cohérente, face à la diffusion d’informations erronées, à plus forte raison en cas de polémique ou de crise, pour rappeler le canon de leur doctrine ;
de rappeler régulièrement mais aussi conjoncturellement que :



- tout médicament est « à risque » et que l’octroi de son Autorisation de mise sur le marché signifie que les avantages qu’il procure l’emportent sur les inconvénients ou les accidents qu’il est susceptible d’induire ;

- l’utilisation d’un médicament en dehors de son indication ou selon des modalités ne respectant pas son AMM peut avoir des effets délétères et ne se conçoit qu’à titre exceptionnel, dans un encadrement contrôlé.
d’améliorer la lisibilité de leurs prises de position et de leurs productions, d’en faire des synthèses en langage compréhensible par tous ;
de veiller à la clarté des informations fournies dans les notices situées dans les conditionnements ;
dans le domaine spécifique de l’automédication :

- d’apporter une information claire, pratique et adaptée sur tous les symptômes qui en sont justiciables ;

- de fournir une information validée sur la réelle efficacité des médicaments concernés.


3. A l’assurance maladie :
de développer ses campagnes médiatiques à destination du public et ses actions auprès des professionnels de santé, afin de contribuer à la dissémination à grande échelle d’informations scientifiquement fondées et validées ;
de donner accès aux épidémiologistes et d’exploiter davantage les très nombreuses données dont elle dispose qui sont non seulement susceptibles de mieux faire connaître les pratiques et de détecter les dérives mais encore, par le croisement avec d’autres bases de données comme le PMSI, d’imputer des accidents à un médicament donné et d’orienter de manière pertinente les messages et campagnes officiels.
 
 
Lire le rapport : http://www.calameo.com/books/003152624dd3b41568339