Nora ANSELL-SALLES

vendredi 6 mars 2020

Seniors


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Communiqué de presse, 06 mars 2020

 

OBSERVATOIRE DES PARCOURS DE SOINS : RESULTATS DU QUATRIEME VOLET SUR L’AUDIOLOGIE

 AUDIOLOGIE : 9 seniors sur 10 attendent de leur complémentaire santé qu’elle puisse les orienter vers un audioprothésiste dont elle encadre pratique et tarifs

 

Santéclair a lancé en juin 2019 l’Observatoire des parcours de soins des Français en partenariat avec Harris Interactive. Les résultats de la quatrième thématique étudiée, « les seniors et les problèmes d’audition »(a), montrent la prise de conscience de l’enjeu de santé publique représenté par les difficultés d’audition : 89 % des seniors estiment qu’elles constituent un enjeu de santé important aujourd’hui, et même plus important qu’il y a 10 ans pour 59% d’entre eux. Pourtant, ils ne sont que 33% à considérer que les problèmes d’audition sont bien pris en compte par notre système de santé. Quels sont leurs besoins et attentes en la matière ? Les dispositions de la réforme du 100% Santé peuvent-elles y répondre ?

 

Des difficultés d’audition identifiées par près de 4 seniors sur 10… mais seuls ¼ de ces derniers sont appareillés, notamment en raison du coût des audioprothèses

38% des seniors disent ressentir des problèmes d’audition, mais ils ne sont que 10% à déclarer porter une audioprothèse. Les 28% de seniors de 50 ans et plus ressentant des problèmes d’audition sans être appareillés l’expliquent pour deux raisons principales : ils sont d’abord 5 sur 10 à affirmer ne pas avoir de problèmes assez importants pour nécessiter un appareil, et ensuite 4 sur 10 à déclarer ne pas en avoir les moyens financiers.

Pourtant, la minorité d’entre eux qui est appareillée se sent très largement satisfaite de son équipement (84%) pour remédier à ses problèmes d’audition et cela à tous les niveaux : dans l’accompagnement au cours de son parcours de soins en audiologie, comme au niveau de l’adaptation de l’audioprothèse à la gêne ressentie et de l’amélioration de la vie quotidienne que cela a permis.

 

45% des seniors partagent encore un sentiment de mauvaise information face aux problèmes d’audition

Les seniors ne sont qu’une courte majorité, de 55%, à se sentir bien informés sur les problèmes d’audition. Surtout, chez les 50-59 ans, ils sont même majoritaires à se sentir mal informés (61%)… en particulier s’agissant du niveau de prise en charge financière de ces soins (74% des 50-59 ans se disent mal informés), du prix des équipements pour y remédier (72%) ou de l’accompagnement qu’ils peuvent obtenir en la matière par les différents acteurs du système de santé (69%).

Face à ce défaut d’information, les seniors identifient en premier lieu le corps médical comme acteur de référence vers lequel se tourner pour être renseignés : 94% d’entre eux s’adresseraient à un spécialiste ORL, 84 % à un généraliste / à son médecin traitant. Les audioprothésistes sont également reconnus par 73% des seniors comme un acteur auquel s’adresser pour s’informer sur les problèmes d’audition. Juste derrière, les complémentaires santé apparaissent à 68% des seniors comme tout à fait légitimes en tant que source d’information en la matière.

 

L’intérêt des nouveaux modes de consultation pour accélérer l’équipement des personnes présentant un déficit auditif mais n’étant pas encore appareillées

L’appareillage initial d’une personne en audioprothèse passe nécessairement par deux étapes essentielles : la prescription par un médecin ORL après la réalisation d’un examen auditif, et l’achat d’un appareillage correspondant chez un audioprothésiste. Or, il apparaît que les personnes ressentant des problèmes d’audition mais n’étant pas encore appareillées sont à peine plus d’une sur deux (54%) à déclarer avoir déjà consulté un ORL, et près d’un tiers (30%) à envisager de le faire. La consultation d’un audioprothésiste n’a quant à elle été entreprise que par 15% d’entre elles, 35% envisageant de le faire… et 46% ne l’envisageant même pas !

La difficulté à s’engager dans un processus d’appareillage, chez des personnes reconnaissant être concernées par des problèmes d’audition sans être encore appareillées, s’exprime aussi lorsqu’elles ne sont que 12% à affirmer spontanément avoir l’intention de s’équiper à court-terme (au cours des 12 prochains mois)… 68% ne déclarant cette intention qu’à long terme (dans plus d’un an) et 20% ne l’envisageant pas du tout.

D’où l’intérêt de diversifier les occasions et modalités de recours aux professionnels de la santé spécialistes de l’audition, pour faciliter le passage par ces étapes incontournables de la prise en charge médicale. D’autant que les personnes concernées par les problèmes d’audition sans être encore appareillées sont les plus nombreuses (47%) à se dire intéressées par la possibilité de bénéficier par exemple d’une téléconsultation ORL chez un audioprothésiste, sachant la difficulté à obtenir rapidement un rendez-vous pour cette spécialité dans de trop nombreux territoires.

 

100% Santé : une offre déjà bien identifiée, qui serait privilégiée par une minorité importante de seniors… d’autant plus parmi les non appareillés ressentant des problèmes d’audition

88% des seniors ont entendu parler de la réforme du 100% Santé, et 72% de ses dispositions en matière d’audiologie (29% ayant une vision précise de ce dont il s’agit, 43% sans vision précise). Lorsqu’ils disent connaître ces dispositions, ils sont 9 sur 10 à avoir compris que la prise en charge totale des audioprothèses portera sur une sélection d’équipements et non pas sur la totalité des appareils existants sur le marché, près des deux tiers (59%) considérant que la sélection d’appareils éligibles au 100% Santé sera restreinte et l’autre tiers (31%) pensant au contraire qu’elle sera large et couvrira les besoins d’une majorité de personnes nécessitant un appareillage.

Les seniors sont globalement 42% à estimer qu’en cas de besoin d’appareillage ils privilégieraient un équipement totalement pris en charge mais à choisir parmi une sélection d’équipements, et 56% à privilégier au contraire un équipement sans restriction dans les références et options disponibles même si son coût n’est pas totalement pris en charge. Et les seniors préférant opter pour ce dernier cas de figure seraient alors une majorité (51%) à être disposés à assumer un reste-à-charge entre 200 et 500 euros pour l’appareillage des deux oreilles (19% étant prêts à payer plus de 500 euros de reste-à-charge, 30% moins de 200 euros).

Les seniors non encore appareillés mais déclarant des difficultés d’audition, qui constituent une des principales cibles de la réforme en termes d’accès aux soins, seraient quant à eux 48% à privilégier un équipement totalement pris en charge mais à choisir parmi une sélection d’équipements. La proportion plus forte de personnes qui s’orienteraient vers un équipement 100% Santé, parmi la cible des seniors non appareillés présentant des difficultés d’audition, confirme la sensibilité du critère financier dans le primo passage à l’acte d’achat d’audioprothèses.

 

Accompagnement par sa complémentaire santé : un apport plébiscité, mais des services trop peu connus

Pour consulter un audioprothésiste, 9 seniors sur 10 (89%, parmi ceux disposant d’une complémentaire santé) considèrent comme utile de pouvoir être orientés par leur complémentaire santé vers un professionnel dont elle encadre la pratique et les tarifs. Pourtant, ces mêmes seniors disposant d’une complémentaire santé sont 7 sur 10 (69%) à ignorer si elle leur permet de bénéficier d’un réseau d’audioprothésistes partenaires.

Ce constat est à mettre en parallèle du fait que les seniors disposant d’une complémentaire semblent être nombreux à ne pas bien connaître les garanties prévues à leur contrat pour la prise en charge des problèmes auditifs (43% déclarent ne pas savoir s’ils ont un forfait spécifique en la matière), ou à estimer qu’elles ne couvrent pas bien ce type de frais (41% déclarent avoir un forfait spécifique audio, parmi lesquels les trois quarts -30%- pensent qu’il ne couvre pas bien ces frais).

Des enseignements qui témoignent de l’importance, afin de consolider au mieux l’amélioration de l’accès aux prothèses auditives portée par la réforme du 100% Santé, d’une meilleure visibilité du recours possible aux réseaux d’audioprothésistes partenaires des complémentaires santé. Ces réseaux constituent en effet une option non-négligeable pour amener les personnes à s’équiper, s’agissant d’un service attendu par les millions d’assurés pouvant en bénéficier. Mais la proportion des audioprothèses de classe I vendues dépendra aussi de la politique de remboursement des audioprothèses de classe II (en dehors du 100% Santé) propre à chaque complémentaire. Les attentes majoritaires des seniors sont claires sur ce point : 73% souhaitent que le niveau de prise en charge en classe II (hors 100% Santé, tarifs libres) soit au moins équivalent à celui de la classe I (100% Santé, prix limite de vente).

 

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a/ Enquête réalisée en ligne du 28 janvier au 04 février 2020, par l’institut Harris Interactive pour Santéclair, auprès d’un échantillon de 1505 personnes représentatif des Français âgés de 50 ans et plus selon la méthode des quotas.

NB : nous désignons ici par « seniors » les Français de 50 ans et plus.

 

 

  Contact presse : Marc PARIS - 02 72 24 90 15 / 06 99 96 29 54 / contactpresse@santeclair.fr

  


 



coronavirus et vidéo conférence


Logo_GlowblCommuniqué de presse – 6 mars 2020

 

Coronavirus et visioconférence :

Glowbl se mobilise pour l'enseignement, la formation et le travail à distance

 

Lyon – L’épidémie de coronavirus apparue en Chine en décembre dernier apporte son lot de conséquences sur le territoire français qui est passé le 28 février dernier au stade 2. Fermetures d’écoles, mesures préventives des entreprises, annulations d’événements… autant de mesures barrières et de décisions qui pourraient s’amplifier avec le passage probable au stade 3, correspondant à « l’épidémie proprement dite ». Dans ce contexte, l’entreprise française Glowbl se mobilise pour répondre efficacement aux organisations, écoles et universités contraintes de déployer en urgence des outils de classes virtuelles et de réunions en ligne.

 

Assurer la continuité pédagogique

Des écoles ferment, d’autres se préparent à cette éventualité. Déjà des milliers d’élèves sont coupés nets dans leur apprentissage. La question est de savoir si la France est prête à pallier ce chamboulement en permettant aux étudiants et aux élèves d’être formés à distance à travers des outils digitaux. La filière EdTech française est riche de solutions. Il suffit de se pencher sur l’association EdTech France qui, à elle seule, regroupe plus de 240 entreprises innovantes qui mènent déjà des projets 100 % digitaux avec succès.

Apercu

A titre d’exemple, depuis 2 ans déjà, l’école Cyber-Classe dispense des cours aux classes du collège au lycée. Cet établissement scolaire 100 % virtuel propose un projet éducatif destiné à des jeunes en rupture avec le système scolaire classique. Chaque jour, les cours de langues, de mathématiques ou de philosophie sont dispensés via Glowbl en temps réel entre les professeurs et les élèves, dans un cadre très proche de la réalité : les salles sont personnalisées, intuitives et tournées vers les interactions humaines.

Améliorer le télétravail

Le Code du Travail prévoit dans son article L1222-11 : « En cas de circonstances exceptionnelles, notamment de menace d'épidémie, ou en cas de force majeure, la mise en œuvre du télétravail peut être considérée comme un aménagement du poste de travail rendu nécessaire pour permettre la continuité de l'activité de l'entreprise et garantir la protection des salariés ».

Cette solution de prévention au sein des entreprises est d’ailleurs encouragée par la Ministre du travail, Muriel Pénicaud, qui a appelé à « adapter les conditions de travail, en télétravail ou en arrêt de travail ». Pour être optimales, ces conditions nécessitent d’être adaptées aux besoins des salariés. Ils ont besoin de pouvoir interagir en visioconférence tout en manipulant une grande variété de contenus. Ils vont organiser des réunions de travail, « brainstormer » avec leurs collègues ou encore assurer des rendez-vous clients, tout en gardant leurs réflexes quotidiens.

L’urgence de la situation nécessite des solutions légères et Glowbl, accessible directement dans le navigateur, a mis en place un processus de déploiement de licences nominatives permettant à une entreprise de doter des vagues de salariés de leurs propres salles virtuelles qui deviennent, pendant les semaines d’alerte, leur deuxième bureau.

Proposer une alternative face à l’annulation d’événements en présentiel

L’annulation de grands événements s’enchaînent et les annonces retentissent particulièrement fort : le Mobile World Congress, l’AWS Summit de Paris qui sera remplacé par une grande manifestation virtuelle…

Moins médiatiques, ce sont tous les événements programmés qui sont mis en danger : les formations commercialisées par les organismes de formation, les conférences d’entreprises etc.

Avec le salon Big Data Paris, Glowbl a déjà expérimenté les salons virtuels en prévoyant des webinars interactifs entre les exposants et le public. L’organisme de formation Comundi a démarré sa transition il y a quelques mois déjà en digitalisant des sessions de formation venant étoffer leur offre. Les classes virtuelles, accessibles sans installer de logiciel, peuvent être généralisées et le lien URL d’accès direct remplace l’adresse de la salle de formation.

 

A propos de Glowbl

Glowbl est une plateforme de visioconférence collaborative qui permet, grâce à son interface unique, de se réunir et d’interagir en temps réel au sein d’espaces en ligne personnalisés. Glowbl redonne la place à de vrais échanges humains par des expériences illimitées permettant de partager tous ses contenus et de reproduire les interactions de la vie réelle dans le cadre de réunions en ligne, de classes virtuelles, d’agences virtuelles et de webinars.

www.glowbl.com

Pour en savoir plus

Bérengère Pery – press@glowbl.com



jeudi 5 mars 2020

Femmes, femmes, femmes

Et si l'échec... c'était surtout dans la tête ? Par manque d'estime de soi et de confiance en soi, de nombreuses femmes n'osent pas révéler leur vraie personnalité ni réaliser les projets qui leur tiennent à coeur.

Un exemple flagrant est celui de l'entrepreneuriat. Interrogées, 63% des femmes considèrent avant même de se lancer qu'elles rencontreront plus d'obstacles que leurs homologues masculins. Elles sont également 65% à avouer avoir peur de l'échec.

Ce qui est vrai pour l'entrepreneuriat l'est aussi dans d'autres domaines : les femmes ont tendance à s'auto-censurer et à s'imposer des limites pour se conformer à un schéma stéréotypé et genré.

Mais comment sortir de cette impasse ? Pour Delali APEDO-Amah, entrepreneure et experte en stratégie d'accomplissement, la réponse est à chercher du côté du développement personnel. Plutôt que d'attendre que le monde change, il faut commencer par se changer soi-même !

L'idée est d'oser adopter un autre mindset pour sortir d'un carcan imposé et se donner enfin le droit :

- d'avoir des rêves pour son propre épanouissement, et pas uniquement celui des autres ;
- et surtout de les concrétiser à travers un projet de vie à son image.

A travers B'KELI, sa plateforme activatrice de bonne humeur, elle propose une méthode exclusive pour en finir enfin avec les phases cycliques d'échec.

Au programme : de la musique, de la joie et des techniques entrepreneuriales éprouvées au service du déploiement des destinées humaines et des entreprises.

Nous feriez-vous le plaisir d'annoncer le concept B'KELI ?

Souhaiteriez-vous participer à une session "j'aime" liée au thème Musique&Joie lors de la journée de la femme le dimanche 8/03, ou à un autre moment ?

Pour en savoir plus :
Délali APEDO-AMAH - contact@bkeli.com - 06 98 00 32 21.

Pour en savoir plus
Dossier de presse : https://www.relations-publiques.pro/wp-content/uploads/pros/20200211104433-p4-document-khpb.pdf
Site web : https://www.bkeli.com
Facebook : https://fr-fr.facebook.com/lActivateurdeBonneHumeur/
Instagram : https://www.instagram.com/bkeligospel/

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Nouveau réfrigérateur bien utile pour les caravanes...


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Stockholm, Suède – 5 mars 2020

 

Le tout nouveau réfrigérateur/congélateur portable CFX3 de Dometic a reçu le Prix européen de l’innovation des experts de l’industrie des caravanes dans la catégorie des équipements de camping.

Le 12 janvier 2020, DoldeMedien Verlag, le principal éditeur spécialisé dans les véhicules de loisirs en Allemagne, assisté d’une équipe internationale de rédacteurs de magazines de premier plan, a félicité les lauréats du Prix européen de l’innovation 2020 lors du salon CMT à Stuttgart, en Allemagne.

Les Prix européens de l’innovation ont été sélectionnés parmi plus de 200 propositions différentes dans 15 catégories. Dometic a remporté un prix européen de l’innovation pour son dernier réfrigérateur/congélateur portable, la série CFX3, dans la catégorie « matériel de camping ».

DoldeMedien demande aux jurés d’évaluer les produits individuellement dans le cadre d’une procédure de vote. Lors de ce vote, Dometic a reçu une note globale de 4 sur 5 et a ainsi obtenu la première place, devant les autres produits.

« Avec la nouvelle série CFX3, Dometic établit de nouvelles normes pour les réfrigérateurs portables à compression. Au cœur des réfrigérateurs portables CFX3 se trouve un compresseur avec convertisseur à vitesse contrôlée. Son fonctionnement est particulièrement silencieux, il est écoénergétique et atteint une puissance frigorifique jusqu’à -22 °C. La température de refroidissement peut être réglée grâce à un écran TFT ou par une application pour smartphone, car elle est compatible WLAN et Bluetooth. De conception robuste, le réfrigérateur portable est doté d’un cadre de protection des bords, de couvercles entièrement isolés, de poignées en aluminium à ressort », a déclaré le jury.

Peter Kruk, président de Dometic EMEA, indique : « Le Prix de l’innovation fait la promotion des innovations dans le secteur des véhicules de loisir. Nous sommes fiers de la réussite de notre équipe, en particulier du fait que le prix est décerné par les experts de l’industrie. Grâce à la nouvelle technologie de compresseur à convertisseur, notre série CFX3 ouvre la voie dans le secteur. »

Le modèle Dometic CFX3 établit de nouveaux standards en matière de performances de conception et de refroidissement. Avec la technologie frigorifique la plus avancée de la marque, le Dometic CFX3 fonctionne de manière silencieuse et congèle jusqu’à -22 °C avec moins d’énergie qu’une ampoule 60 W. En le connectant à une prise 12 V/24 V DC d’un véhicule, les camping-cars peuvent circuler sans problème tandis que le CFX3 surveille activement l’alimentation de la batterie et s’éteint automatiquement lorsqu’une tension faible est détectée.Image

Note aux rédacteurs 

 

À propos de Dometic 

Dometic est leader sur le marché international des solutions de marque pour la vie mobile, dans les domaines de l’alimentation et des boissons, de la climatisation, de l’énergie et du contrôle, de l’hygiène, des sanitaires ainsi que de la sûreté et de la sécurité. Dometic est actif en Amérique du Nord et du Sud, ainsi que dans les pays EMEA et d’Asie Pacifique, en fournissant des produits à utiliser dans les véhicules de loisirs, les poids lourds, les voitures haut de gamme, les bateaux de plaisance et les navires commerciaux, et pour une variété d’autres utilisations. Notre motivation est de créer des produits intelligents et fiables, au design exceptionnel. Nous vendons nos produits dans environ 100 pays et avons un réseau international de distributeurs et de revendeurs pour assurer l’après-vente. Dometic emploie plus de 7 200 personnes dans le monde entier, avec un chiffre d’affaires qui s’est élevé à 18,5 milliards SEK (2,0 milliards USD) en 2019, et son siège social est basé à Stockholm, en Suède. 

 

Pour plus d’informations sur Dometic, veuillez consulter le site : dometic.com

 

CONTACT PRESSE 

Minako Nakatsuma Olofzon
pr@dometic.com 

+46 (0) 8 501 025 41 

 

 

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Ne laissez pas les moustiques vous gâcher la vie!


Nouveauté Produit !


Le Laboratoire Source Origine présente REPULSTICK® : 

le 1er  auto diffuseur nomade contre les moustiques et les tiques.


Après plusieurs années de recherche et d’essais, le Laboratoire Source Origine présente REPULSTICK®, premier auto diffuseur nomade nouvelle génération qui protège contre les moustiques (dont le moustique tigre) et les tiques, vecteurs de maladies telles que le chikungunya, le paludisme, la dengue ou la maladie de Lyme. 


REPULSTICK® est issu de la fusion des polymères et des huiles essentielles, dont l'Eucalyptus Citronné et le Géraniol, reconnues pour leurs activités anti-insectes et anti-parasitaires. REPULSTICK® se compose d’une pastille répulsive et d’un support qui se porte au poignet ou à la cheville. 


Dispositif 100 % naturel, testé par les Universités de Tours et de Neuchâtel (Suisse).

Protection de 360 heures en continu ou 45 jours à raison de 8 heures par jour. 

Contact:

Alexandra Monsacré 

06 08 93 76 00 


mardi 3 mars 2020

Vente de médicaments en ligne


Le gouvernement examine aujourd'hui un projet de loi censé faciliter la vente en ligne de médicaments par les pharmaciens français.
Décrié par les officinaux, ce projet est pourtant bien timide pour soutenir les pharmacies en ligne françaises, en retard face à leurs concurrentes européennes :

- Autorisation des entrepôts déportés : enfin !
- Plus d'obligation d'embaucher des pharmaciens pour vendre des crèmes anti-rides
- Création d'une plateforme unique de vente en ligne : un voeu pieu !

La pharmacie https://lasante.net/ salue ces propositions progressistes dont le seul but est d'offrir aux patients un service moderne et adapté.

En savoir plus:
Constance Coquerel - contact@lasante.net - 06 20 31 63 00

Lire le communiqué de presse sur Internet

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Programme de la journée annuelle de l'ADOM du 20 mars 2020

JOURNÉE ANNUELLE ADOM
20 MARS 2020
Maison de la Mutualité • 24 rue Saint Victor 75005 Paris
Animation : Nassim LARFA, Chargé d’Affaires publiques à la FNMF
9h30 Accueil - café
10h00 Ouverture de la journée 
• Bruno HUSS, Président de l’ADOM
10h15 Présentation et cadre règlementaire de l’ESS 
• Olivier BONED, Délégué général de l’Institut Montparnasse
11h00 Tables rondes : la place des Mutuelles au sein de l’ESS
• Jérôme SADDIER, Président d’ESS France 
• Delphine LALU, Secrétaire générale de la Fondation AG2R La Mondiale
Présidente de la Section des activités économiques du CESE 
• Alain COHEUR, Trésorier de l’AIM
• Abdel Aziz ALAOUI, Vice-Président de l’AIM en charge de l’Afrique et du Moyen-Orient 
• Dalila COUSIN, Présidente de l’ANPM 
• Sébastien DARRIGRAND, Directeur Général de l’UDES 
12h30 Déjeuner (sur inscription)
14h00 Entreprise à mission et Raison d’être 
• Pascal DEMURGER, Directeur Général de la MAIF
16h00 Conclusion
• Bruno HUSS, Président de l’ADOM
Les Mutuelles 
dans l’Economie Sociale et Solidaire
PROGRAMME
Information et inscription 
(cliquer ci-dessous)
www.asso-adom.fr
communication@asso-adom.fr

Le Coronavirus serait en fait un "petit joueur"


Infolettre n° 371
mardi 3 mars 2020
Contact : Jacques DRAUSSIN jacques.draussin@biensur-sante.com

Covid-19, petit joueur ?

On a beau se dire que 3 000 morts sur une population mondiale de 7,8 milliards d’individus, c’est peu et qu’à la date du 3 mars 2020 la probabilité d’être contaminé par le coronavirus est encore très inférieure à celle de décrocher le pactole à l’Euro-million de ce soir [l’espoir en moins, cela va sans dire…], beaucoup vont quand même choisir d’essayer de dénicher un masque chirurgical à la pharmacie du quartier au lieu de faire valider leur grille au bar-tabac du coin.

Il est vrai que, si l’on veut se réconforter, mieux vaut ne pas trop se pencher sur l’histoire des pandémies. Il aura en effet fallu à peine 5 ans à la peste noire pour décimer la moitié de la population européenne au Moyen-âge, moins de deux ans à la grippe espagnole pour faire davantage de victimes que la première guerre mondiale et, si l’on met à part la nostalgie des événements de mai 68, quelques semaines seulement à la grippe de Hong Kong pour inscrire à son tableau de chasse planétaire un bon petit million de personnes.

Au regard des scores très modestes du SRAS et de Ebola [respectivement 775 et 11 000 décès] qui nous ont pourtant fait sacrément flipper, seul le sida peut revendiquer une place de choix dans le Guiness Book des pandémies virales avec ses 30 millions de morts [et, soit dit en passant, toujours 6.000 contaminations annuelles supplémentaires en France].

Certes, comparaison n’est pas raison mais le Covid-19, en grande partie grâce aux progrès de l’infectiologie, fait quand même figure de petit joueur à ce stade de la compétition internationale et la France de nain sanitaire avec ses 191 cas et ses 3 décès.

[La loi du mort kilométrique]

Dans les écoles de journalisme, on enseigne depuis des lustres la loi du « mort kilométrique ». De quoi s’agit-il ? C’est basique mais facile à vérifier : plus un événement survient près de chez nous, plus il suscite d’émotion.

Tant que le Coronavirus restait confiné du côté de l’Empire du milieu, de ses 80.000 malades et de ses 2 912 morts, les plus paranos choisissaient seulement de boycotter les restaurants chinois. Désormais, avec une centaine de cas repérés dans tout l’Hexagone, ce sont nos voisins de palier auxquels il n’est plus question de serrer la main et nos enfants qu’on devrait se résoudre à ne plus embrasser.

Alors, au seuil du stade véritablement épidémique, ce serait sans doute nuire à la santé publique que de vouloir encore mettre en perspective la loi du mort kilométrique et la théorie de la relativité. Pourtant, si l’on peut aujourd’hui risquer une statistique optimiste, 98 % des individus porteurs du Covid-19 guérissent.

Sauf évolution contraire, la quasi totalité de ceux qui nous ont fait l’amitié de lire cette Griffe ont toutes les chances de pouvoir réitérer la semaine prochaine. Si nous sommes en mesure de l’écrire bien sûr.

Jacques DRAUSSIN

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  • 04 mars 2020 à Abidjan (Côte d'Ivoire) - PASS

    Deuxième édition de la Journée Internationale de la Femme Mutualiste...

  • 25 - 26 mars 2020 à Abidjan (Côte d'Ivoire) - PASS

    Atelier de renforcement des capacités des nouveaux dirigeants de mutuelles organisé par le Pass...

  • 18 Juin 2020 à Berlin (Allemagne) - AIM

    40è assemblée générale de l'Association Internationale de la Mutualité...

  • 20 juin - 02 juillet 2020 à Abidjan (Côte d'Ivoire) - AISS

    Forum régional de la sécurité sociale pour l'Afrique organisé par l'Aiss...

  • 04 - 07 octobre 2020 à Toronto (Canada) - AISS

    XXIIe congrès mondial sur la sécurité au travail...

A PROPOS DU PASS

PASS est le programme d'appui aux stratégies mutualistes de santé. Il accompagne les acteurs mutualistes des pays de l'Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine. L'objectif ? Renforcer le mouvement mutualiste dans la région afin qu'il prenne une place prépondérante dans les développements actuels des socles de protection sociale. Véritable assistance à maîtrise d'ouvrage, PASS permet l'établissement de partenariats techniques, économiques et financiers entre acteurs mutualistes africains et français. Il participe également à la mise en place du premier bureau de liaison de l'Union Africaine de la Mutualité. Ce programme est initié, financé et conduit par : Fnmf, mgen, Harmonie, Matmut, Solimut, Casden, MGEFI, Ofi, Egamo, MNT. Il est soutenu au plan international par l'AISS, l'AIM et l'ICMIF, et au plan français par la MSA.

Pour plus d’informations :

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Immeuble Les Arcades Avenue Franchet d’Esperey, le Plateau 01 BP 4080 Abidjan 01 - Abidjan – Côte d’Ivoire Fixe : 00 225 20 25 74 96 Mail : info@pass-mut.org

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Surloyer: témoignage de Gisèle Mahier

3 janv. 2020 · Un supplément de loyer de solidarité (SLS) dit surloyer peut être réclamé au locataire dès lors que ses revenus excèdent les plafonds de ressources exigés pour l'attribution d'un logement social.

COUP DE GUEULE
de  Gisèle MAHIER, présidente du groupe de locataires Association Cino Del Duca Paris17e.

Nos immeubles ont été mis à disposition des entreprises dans le cadre du 1% logement en Juillet 1987.

Les employeurs ont souscrits pour leurs employés, un droit d’accession assez élevé (environ 450 000 francs en moyenne).

Pour accéder à ces logements il était demandé  aux employés intéressés, des revenus assez élevés, ce qui limitait l’adhésion aux cadres et dirigeants.

Un conventionnement a été signé en décembre 2014 intégrant ces logements en « HLM » ceci sans l’accord des locataires en place.

Normalement une pré-enquête devait être faite afin de savoir dans quelle catégorie de ressources les occupants devaient être classés. Cette pré-enquête a été faite par les autres bailleurs sociaux.

Cette pré-enquête aurait permis d’éviter que des locataires en place depuis presque 30 ans se voient imposer des surloyers exorbitants.

Dans le conventionnement mis en place par la RIVP seuls le plafond PLUS a été retenus pour tous les locataires (sauf 10 sur 197 en PLAI)

Ce plafond est le plafond de ressources le plus bas, ce qui engendre des surloyers complètement abusifs pour les locataires en place depuis si longtemps et qui n’ont pas demandé à être en HLM.

D’autre part les surloyers qui nous ont été indiqué viennent en supplément des loyers dérogatoires que nous payons actuellement, or ces surloyers devraient être en supplément des loyers indiqué dans le conventionnement , le loyer dérogatoire comportant déjà un surloyer.

Nous avons demandé que les locataires en place avant le conventionnement soient assujettis au plafond le plus haut. Et maintenant nous sommes taxés sur le plafond de ressources le plus bas

D’autre part les locataires taxés sont pour la plupart des personnes de plus de 65 ans qui sont en retraite et qui ne peuvent se loger ailleurs (les bailleurs privés ne prenant pas le risque de loger des personnes qu’ils ne pourront pas « mettre dehors » compte tenu de leur âge.

La réponse de la RIVP indique que les loyers calculés pour 2019, sont le prix du marché du quartier

TOUT A FAIT FAUX surtout si l’on considère que depuis 30 ans les immeubles se sont fortement dégradés ainsi que l’environnement (saccages des parties communes, incivilités, drogue etc.  .)

Une réunion a été organisée en mars 2018 en présence de la direction de la RIVP et du maire du 17ème Monsieur Geoffroy Boulard.

Lors de cette réunion nous avons réitéré notre demande à savoir un plafond de ressources plus élevé. Monsieur Grange nous a indiqué qu’il ferait en sorte que nous ayons le plafond supérieur PLS. 
Un compte rendu a été fait en mars 2018 mentionnant cet engagement, aucune réaction de la part de la RIVP.

Monsieur grange lors d’un rendez-vous  en octobre 2018, nous indique qu’il n’a jamais tenus ces propos ??? (monsieur Grange n’aurait pas lu ce compte rendu ?) Pourtant monsieur le Maire et la présidente de l’association ont bien entendu cet engagement.(ainsi que plusieurs personnes présentes)
Faute de réponse nous considérons qu’il y a accord.

De ce fait l’association avec l’accord de nombreux locataires concernés envisage une action en justice.

Pour préparer cette action de nombreux textes de loi ont été consultés et il s’avère que les immeubles construits sur les anciennes fortifications doivent bénéficier du plafond ILM 28, plafond indiqué dans l’enquête annuelle faite par le bailleur pour connaître les ressources des locataires.

Nous envisageons, faute d’accord avant janvier 2019*
, de ne payer que le loyer actuel et de mettre le surloyer en suspens.

Gisèle MAHIER
Présidente
Association des locataires 
Groupe cino del duca
Contact presse : giselemahier@gmail.com

* Depuis la rédaction de ce témoignage
 les assignations de la RIVP sont intervenues.

mercredi 26 février 2020

Face au risque de contaminations, les Français adoptent-ils les bons gestes de prévention...



 Infographie_Ifop_Diogene_2020.02.21.pdf
 Rapport_Ifop_Diogene_2020.02.25c.pdf


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"Pépé le putois", du mythe à la réalité...

Les Français(es) sont-ils vraiment devenus propres ?

Enquête sur l'évolution des comportements d'hygiène corporelle et domestique des Français (1951-2020)

 

 

En 1951, le magazine Elle dirigé alors par Françoise Giroud publiait une enquête qui fit scandale en mettant en évidence les conditions déplorables d'hygiène corporelle des Françaises qui souffraient encore, en cette période de reconstruction, d'un manque criant d'accès au confort sanitaire de base (ex : eau chaude, salle de bain ou douche). Soixante-dix ans après cette enquête qui confirmait les clichés sur le manque de propreté du Français - illustré alors à Hollywood par le personnage malodorant de « pépé le putois » oscarisé en 1949 -, l'Ifop publie une nouvelle étude qui permet de faire le point sur la propreté des Français dans un contexte de Coronavirus où le respect des bonnes pratiques en la matière est plus que jamais d'actualité : l'application des règles d'hygiène de base comme le lavage des mains après être allés aux WC ou avoir pris les transports en commun étant désormais un enjeu de santé publique. Réalisée pour le compte de Diogène France, société de nettoyage insalubre spécialisée dans les logements de victimes du syndrome de Diogène, cette enquête montre que, si globalement l'hygiène des Français a radicalement changé depuis les années 1950, une part de la population reste encore éloignée des standards de propreté et des bons usages face aux infections virales saisonnières.

 

1) Une toilette complète pas toujours quotidienne

 

  • En 2020, seuls trois Français sur quatre (76%) procèdent à une toilette complète tous les jours, les femmes se montrant sur ce point plus exigeantes que les hommes : 81% des Françaises se lavent entièrement tous les jours, contre seulement 71% des hommes.  
  • Comparée à leurs ainées dont l'Ifop avait mesuré les pratiques au début des années 50, l'hygiène corporelle des Françaises s'est beaucoup améliorée : la proportion de Françaises procédant quotidiennement au lavage de leur corps et de leur visage étant passée de 52% en 1951 à 74% en 1986 pour s'élever désormais à 81%.
  • L'absence de toilette quotidienne reste néanmoins aujourd'hui un phénomène masculin, affectant avant tout les seniors dont les normes en matière d'hygiène ont été inculquées à cette époque : 57% seulement des hommes de 65 ans et plus se lavent entièrement tous les jours. Les autres catégories de la population où la pratique est faible sont généralement des personnes isolées géographiquement (59% des ruraux), professionnellement (60% des chômeurs) ou socialement (60% des femmes ne recevant jamais personne à leur domicile), signe que l'hygiène repose beaucoup sur la prise en considération de sa sociabilité et du regard d'autrui dans la gestion de son apparence corporelle.

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2) Une amélioration du confort sanitaire de base qui ne se traduit pas toujours par la prise d'une douche quotidienne

 

  • Le fait qu'au début des années 50, seule une femme sur deux se lavait quotidiennement tient à un manque criant d'accès au confort sanitaire de base : seules 51% des Françaises avaient alors accès à l'eau chaude,  10% à une salle de bain (contre 98% en 2020) et à peine 3% avaient accès à une douche ou une baignoire (contre 99,5% en 2020).

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  • Mais si aujourd'hui, près de neuf Français sur dix (88%) a accès à une douche dans sa résidence principale, ils sont moins de deux sur trois (63%) à prendre une douche quotidiennement, ce qui est le signe de la persistance d'autres moyens de se laver dans une grande partie de la population.
  • Là aussi, on observe que la « douche quotidienne » a moins d'adeptes chez les hommes et en particulier chez les hommes de 65 ans et plus qui ne sont que 36% à prendre une douche quotidiennement (contre 46% des femmes du même âge).

 

3) Une fréquence de lavage des cheveux qui reste très genrée...

 

  • A l'heure où le discours sur la fréquence de lavage des cheveux tend plutôt à inciter à la modération, il est intéressant de noter que les pratiques en la matière restent très genrées. En effet, si trois hommes sur dix se lavent les cheveux tous les jours, ce n'est le cas que de 8% des femmes. La norme chez les femmes est plutôt à un rythme tous les deux jours ou 2 fois par semaine (62%, contre 51% chez les hommes).
  • Les comportements des Françaises en matière d'hygiène capillaire ont ainsi beaucoup évolué depuis le début des années 50, sachant qu'en 1951, les trois quarts d'entre elles se lavaient les cheveux moins d'une fois par semaine (77%), contre 8% en 1986 et 4% en 2020.

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4) Face aux risques de transmission de virus comme le Coronavirus, le comportement des Français en matière de lavage des mains est problématique

 

  • Cette différence entre les deux sexes se retrouve dans l'application des règles de base édictées par les pouvoirs publics (ex : Sante publique France) en matière de lavage des mains qui s'avèrent essentiel pour éviter la propagation des épidémies, notamment en période hivernale.

 

  • En effet, l'étude montre que les hommes respectent toujours beaucoup moins ces règles que les femmes : à peine deux hommes sur trois (68%) se lavent les mains systématiquement après être allés aux toilettes (contre 75% des femmes) et moins d'un tiers d'entre eux le font après avoir pris les transports en commun (31%, contre 42% des femmes).
  • Et en terme de tendance, la comparaison avec de précédentes enquêtes (ex : Enquête « Nicolle 2006 » de Inpes / l'InVS) montre plutôt une inertie sur ce plan en dépit des messages sanitaires martelés chaque hiver sur le sujet.

 

5) Des sous-vêtements pas toujours changés à un rythme quotidien

 

  • L'importance du sexe et de l'âge dans les comportements d'hygiène corporelle se retrouve en matière vestimentaire, notamment lorsqu'il s'agit de vêtement très intimes comme les sous-vêtements. En effet, si la quasi-totalité des femmes (94%) changent de culotte « tous les jours », c'est loin d'être le cas chez les hommes : à peine trois Français sur quatre (73%) changent de slip/caleçon « tous les jours ». Là aussi, les « mauvais élèves » sont surreprésentés dans les rangs des séniors - seulement 50% des homme âgés de plus de 65 ans changent de slip/caleçon « tous les jours » - et, plus largement, chez les hommes dépourvus de machine à laver (56%).
  • Il est là aussi intéressant de noter que si les seniors sont moins rigoureux quant à la fréquence de changement de sous-vêtements, cela est lié à une fracture générationnelle en la matière. Cette catégorie de personnes a longtemps été éduquée selon un rythme de changement vestimentaire, de douche ou de toilette moins soutenu qu'aujourd'hui. Ainsi, malgré des progrès considérables en matière sanitaire, une partie non négligeable des seniors continue à avoir des pratiques hygiéniques proches de celles qu'ils ont connus dans leur enfance
  • Comparée à leurs ainées, l'hygiène vestimentaire des Françaises a sur ce plan radicalement changé dans la mesure où la proportion de Françaises changeant de culotte quotidiennement est passée de 17% en 1951 à 82% en 1986 pour s'élever désormais à 94%.

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Le point de vue de François Kraus, directeur du pôle Genre, Sexualité et Santé Sexuelle à l'Ifop :

 

Loin d'être un sujet futile pouvant prêter à sourire, le manque d'hygiène corporelle des Français constitue aujourd'hui un véritable enjeu de santé publique au regard de cette étude qui montre qu'on ne peut plus le réduire à un cliché déconnecté de toute réalité... Car en dépit des larges progrès observés depuis l'après-guerre, des "poches de saleté" persistent dans certaines catégories de la population comme les hommes, les personnes âgées et isolées, ce qui explique sans doute pourquoi l'hexagone reste en retard au regard des standards de propreté : la France étant classée au 50ème rang sur 63 pays en matière d'hygiène des mains d'après une enquête internationale publiée en 2015 (Win Gallup International). Or, dans le contexte à haut risque du Coronavirus, l'application des règles d'hygiène de base comme le lavage des mains n'est plus seulement un devoir envers et pour soi-même mais aussi un devoir envers les autres.

 

Tel : 0661003776

 

POUR CITER CETTE ETUDE , IL FAUT UTILISER A MINIMA LA FORMULATION SUIVANTE :

 « Étude Ifop pour Diogène-France.fr réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 31 janvier au 3 février 2020 auprès d'un échantillon de 2 005 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine. »

 

 

 

 




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mardi 25 février 2020

Le coup de griffe de Jacques Draussin...


Infolettre n° 370
mardi 25 fevrier 2020
Contact : Jacques DRAUSSIN jacques.draussin@biensur-sante.com

Punaise de lit ou cheval de bataille ?

Que le gouvernement se préoccupe de l’invasion des punaises, après tout pourquoi pas ? Mais, contrairement à ce que de méchants esprits pourraient insinuer, l’action de sensibilisation lancée vendredi dernier par le ministre de la Ville et du Logement ne consiste nullement à donner un coup d’arrêt à la recrudescence des nuisibles au sein de la majorité.

Il ne faut donc pas prendre au pied de la lettre l’URL de la campagne qui sonne, au choix, comme un slogan, une prière ou un aveu : stop-punaises.gouv.fr.

Il serait également malvenu de voir dans cette initiative un encouragement implicite en direction d’Agnès Buzyn à reprendre l’une des propositions phares du programme de Benjamin Griveaux prévoyant, non le déplacement de la gare de l’Est, mais la création d’un « service municipal dédié aux punaises de lit ». Un dispositif de prévention qu’à titre personnel l’ex-candidat aurait sans doute aimé voir être mis en place plus tôt.

Face à la pandémie de Covid-19, la mobilisation contre les punaises de lit peut, c’est vrai, sembler un peu dérisoire et pourtant, des bancs de la gauche à ceux de l’extrême droite, la totalité des groupes parlementaires se mobilisent avec une touchante unanimité pour cette cause qui pourrait, si cela continue, être surclassée en priorité de santé publique.

Derrière Jean-Luc Mélenchon, les députés de La France Insoumise ont même exigé un plan national d’éradication* avec, pour faire bonne mesure, la mise en place d’un encadrement des prix pratiqués par les professionnels et, histoire d’afficher un positionnement écolo-disruptif, une interdiction des traitements chimiques.

Après la réforme du système de retraite, la punaise de lit sera-t-elle le prochain cheval de bataille à l’Assemblée ? Celles z’et ceux que le débat démocratique démange n’y trouveront sans doute rien à redire.

Jacques DRAUSSIN

*Véridique