Nora ANSELL-SALLES

vendredi 19 septembre 2014

56 artistes d’art contemporain soutiennent la recherche sur le cerveau

56 artistes d’art contemporain, parmi les plus connus, offrent leurs œuvres inspirées des mystères du cerveau à la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau, financeur référent auprès des équipes de recherche dédiées aux maladies du cerveau.
 
Bien que les pathologies du cerveau constituent le plus grand défi de santé publique du XXIème,  la recherche manque cruellement de financements !
Particulièrement conscients des besoins criants dans ce domaine, 56 artistes d’art contemporain, font don de leurs œuvres largement inspirées par les mystères du cerveau à la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC). Celles-ci feront l’objet d’une vente aux enchères organisée mercredi 1er octobre 2014 grâce au soutien de la maison Artcurial et du collectif de bénévoles « Free Go Arts ». Le résultat de la vente sera affecté par la Fédération pour la recherche sur le Cerveau au financement de jeunes chercheurs en neurosciences.
 
Pour consulter le catalogue des  œuvres :
 
Les maladies du cerveau frappent plus de 16 millions de nos concitoyens et leur entourage. Elles représentent un réel problème de santé publique : handicap (moteur, intellectuel et psychique) du patient, impact sur les familles, coût de prise en charge, augmentation préoccupante du nombre de patients atteints en regard du vieillissement de la population. Le nombre de patients concernés devrait doubler entre 2020 et 2040. 
 
La Fédération pour la Recherche sur le Cerveau est le financeur référent de la recherche en neurosciences depuis près de 15 ans et plus de 16 millions d’euros ont été attribués aux équipes de chercheurs. « Notre objectif : aider la recherche pour favoriser une meilleure compréhension du cerveau et de son fonctionnement, permettre la découverte de nouveaux traitements et médicaments, mieux soigner et à terme guérir les maladies du cerveau  » explique Jean-Marie Laurent, Président de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau.
 
La vente caritative au profit de la FRC sera précédée d’une conrence intitulée "Aimer Jeff Koons protège-t-il de la maladie d'Alzheimer ? ". Le Docteur Pierre Lemarquis, éminent neurologue, expliquera ce que peuvent nous apprendre les choix artistiques des patients Alzheimer sur la  neuroesthétique. Délestés des acquis culturels, peuvent-ils nous  permettre de  percevoir les œuvres d'art avec plus d’authenticité ?
Le nombre de places pour cette conférence étant limité, l’inscription est obligatoire sur le site  www.frc.asso.fr (date limite 28 septembre).
 
Informations pratiques
·         L’exposition aura lieu le mercredi 1er octobre de 11h à 19h à la maison de vente Artcurial,
7 Rond-Point des Champs Elysées -  Paris 8ème
·         La conférence  "Aimer Jeff Koons protège-t-il de la maladie d'Alzheimer ?" se déroulera à 18h30
·         La vente aux enchères ouverte au public  se tiendra à 20h
 

MINE D'INFOS: Quoi de neuf à la Fondation de l'Avenir ?

MINE D'INFOS: Quoi de neuf à la Fondation de l'Avenir ?: Cérémonie des Trophées La Fondation de l’Avenir organise la 6 e cérémonie des Trophées le Mardi 9 décembre 2014 à partir de 18h, au Mu...

Quoi de neuf à la Fondation de l'Avenir ?

Cérémonie des Trophées


La Fondation de l’Avenir organise la 6e cérémonie des Trophées le Mardi 9 décembre 2014 à partir de 18h, au Musée national des arts asiatiques Guimet, 6 Place d'Iéna, 75116 Paris.



Qui succédera au palmarès de 2012 ?
Le Prix Matmut de l’innovation médicale, récompense un travail de recherche médicale appliquée et innovante, qui vise à l’amélioration des techniques chirurgicales et médicales. Le Conseil Scientifique de la Fondation de l’Avenir choisit trois nommés, parmi lesquels la Matmut désigne un lauréat. En 2012, c’est le professeur François Pattou, chef de service de chirurgie générale et endocrinienne, CHRU de Lille et directeur de l’UMR 859 Inserm / université de Lille 2 qui a reçu la cette distinction.

Le prix des mutuelles interprofessionnelles des équipes émergentes, encourage un projet de recherche porté par une équipe émergente, non encore financée par la Fondation de l’Avenir. Ce sont les mutuelles interprofessionnelles qui désignent le lauréat. En 2012, le prix a été attribué audocteur Pierre Cordelier, directeur de recherches, Inserm U1037, centre de recherche en cancérologie de Toulouse.

Le prix MFP (Mutualité Fonction Publique) des donateurs de la Fondation de l’Avenir propose aux 55 000 donateurs de la Fondation qui le souhaitent de voter pour récompenser un projet déjà soutenu par la Fondation de l’Avenir dans le cadre de ses appels d’offre annuels. Ce sont les suffrages des donateurs qui désignent le lauréat. En 2012, c’est le docteur Mikael Mazighi, du service de neurologie, du centre d’accueil et de traitement de l’attaque cérébrale de l’Hôpital Bichat à Paris qui a été primé.

Nouveauté cette année, la remise de la médaille « AFCM - Prix Jean Bayle Lespitau », qui récompense une des dix équipes les plus soutenues par la Fondation de l’Avenir au cours des 15 dernières années dont les résultats ont été attestés par des publications ou des communications significatives. La cérémonie sera suivie d’un cocktail dînatoire agrémenté d’animations d’inspiration asiatique.



MINE D'INFOS: BEST-OF de la semaine

MINE D'INFOS: BEST-OF de la semaine: 276 010   visites       HIT DES PAGES LES PLUS LUES DE LA SEMAINE:   30 000 morts par an en France.... Smart...

BEST-OF de la semaine


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La MGEFI en faits et chiffres
■ Créée le 13 septembre 2007.
■ En 2009, la MGEFI remporte l'appel public à la concurrence lancé par l'Administration de Bercy.
■ La MGEFI regroupe 278 300 adhérents et 340 800 personnes protégées.
■ 260 collaborateurs au service des adhérents.
 ■ Un réseau de 800 militants.
 ■ En 2012, la MGEFI rejoint le groupe Istya
 ■ Certifiée ISO 9001: 2008 le 17 juillet 2013 AFNOR
certification reconduite pour un an en juillet 2014

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Journéesdupatrimoine @JEPofficiel

Compte officiel des Journées européennes du patrimoine en France - 20 et 21 septembre 2014 -
 
 
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jeudi 18 septembre 2014

MINE D'INFOS: Lancement de Mon réseau® cancer du sein

MINE D'INFOS: Lancement de Mon réseau® cancer du sein:   Le premier réseau social exclusivement dédié aux femmes touchées par un cancer du sein ET à leurs proches   à www.monres...

Lancement de Mon réseau® cancer du sein



 

Le premier réseau social exclusivement dédié aux femmes touchées par un cancer du sein ET à leurs proches

 


 

Lancé en juillet 2014, Mon réseau® cancer du sein est un réseau social de proximité.

C’est également le premier réseau social exclusivement dédié aux femmes concernées par un cancer du sein ainsi qu’à leurs proches dès l’annonce du diagnostic, durant les traitements et Après : ce moment délicat qui est particulièrement redouté par les malades et leur entourage.

 

Dédié à l’information de qualité, rigoureuse, sûre (validée par un comité d’experts), aux échanges d’expériences et de savoirs ainsi qu’au partage d’adresses utiles et de ressources de proximité, Mon réseau® cancer du sein se donne pour vocation de soutenir et d’accompagner les patientes et leur entourage quel que soit le lieu d’habitation ou de soins et au plus près des préoccupations de la vie quotidienne. Les personnes habitant en périphérie des grandes villes et celles situées en zone rurale ou semi-rurale (et même à l’étranger) sont particulièrement attendues sur le réseau.

 

Patientes et proches forment deux communautés distinctes et parfaitement sécurisées afin d’offrir à chacun de ses membres la possibilité de s’exprimer librement en toute confidentialité. Aucune exploitation commerciale des données personnelles et de santé n’est réalisée. Mon réseau® cancer du sein a été entièrement conçu en respect  avec les prescriptions légales (déclaration à la CNIL) et en conformité avec la Loi pour la Confiance dans l’Economie Numérique (LCEN).

 

Mon réseau® cancer du sein s’inscrit dans les recommandations du nouveau Plan Cancer 2014-2019. Une démarche qui est également en lien avec les axes définis dans la Stratégie nationale de santé qui place l’éducation à la santé et l’Education Thérapeutique du Patient au cœur de ses priorités.

 

Le site  est actuellement en phase de lancement.

En quelques semaines, plus de 200 inscriptions ont été enregistrées venant de toute la France mais également de Belgique, de Suisse, de Pologne, de Chine, du Canada et du Maroc

Jusqu’en octobre, le réseau social est présenté, en avant-première, aux curistes des Thermes de La Roche Posay.

  

MINE D'INFOS: Quoi de neuf chez Evolubook

MINE D'INFOS: Quoi de neuf chez Evolubook: Evolubook réalise la version audio pour malvoyants du portrait numérique de Louis-Serge Real del Sarte, entrepreneur fondateur de YLFLY. ...

Quoi de neuf chez Evolubook

Evolubook réalise la version audio pour malvoyants du portrait numérique de Louis-Serge Real del Sarte, entrepreneur fondateur de YLFLY.
 
 


 

Réalisé pour permettre la consultation des malvoyants et faciliter la lecture dans les transports, nous annonçons la sortie en version audio du portrait numérique de Louis-Serge Real del Sarte, fondateur de YLFLY. Accessible à tous gratuitement online, avec un récit disponible en audio, il retrace le parcours et inclut les conseils de l’entrepreneur au profil consulté 8,000 fois par jour sur les réseaux sociaux: http://www.evolubook.com/flipbooks/louis-serge-real-del-sarte-ylfly-biographie/



Leader d'opinion

Le résumé d’un parcours hors du commun passant par les hautes sphères de la finance et la création de plusieurs entreprises, soutenu par la force d’une rare détermination. Après avoir exercé 20 ans dans la finance et fait partie de 120 clubs et cercles divers, Louis-Serge Real del Sarte a pressenti le formidable impact que les réseaux sociaux numériques auraient sur la communication des hommes et des entreprises, réseaux sur lesquels il s’est aujourd’hui construit une place de leader d’opinion.

Evolubook a souhaité réaliser une version audio de sa biographie numérique de façon à en faire bénéficier les malvoyants et les personnes en déplacements.





Cliquez sur l'image pour visualiser OU ECOUTER la biographie Evolubook de Louis-Serge Real del Sarte


Evolubook, un portrait multimédia évolutif


Le concept de biographie numérique Evolubook présente, en un seul document interactif, sur PC, tablette ou smartphone : parcours, photos, diaporamas, vidéos, témoignages et anecdotes, articles de presse, extraits de ses conférences et de son livre, questionnaire personnel, fiches des entreprises créées, de nombreux liens internes et externes, la possibilité de communiquer avec l’entrepreneur.

Et aujourd’hui une accessibilité en audio, en écoute continue ou page par page.

Créé par Hervé Ferro, l'objectif d'Evolubook est d'aider les entrepreneurs à démultiplier la visibilité de leur entreprise, maîtriser leur e-réputation, générer du business entrant et gagner la fidélité de leurs clients et employés.

Né en 2013, le concept consiste à écrire les réussites et événements marquants du parcours des entrepreneurs et de leurs entreprises, puis à les enrichir avec des traductions, interviews vidéo, témoignages, études de cas, récit audio, etc… L’ensemble des données sont intégrées sur une plateforme électronique de type flipbook interactif – evolubook – puis diffusées auprès de s cibles choisies.

La version audio a été réalisée par
Laurent Voix-Off
http://evolubook.com/




MINE D'INFOS: Claude Leicher, président de MG France, dresse l’é...

MINE D'INFOS: Claude Leicher, président de MG France, dresse l’é...: Claude Leicher : « Le sentiment de malaise est de plus en plus fort » Claude Leicher, président de MG France, dresse l’état des lieux d...

Claude Leicher, président de MG France, dresse l’état des lieux de cette rentrée sociale, et fait le point sur les ....

Claude Leicher : « Le sentiment de malaise est de plus en plus fort »

Claude Leicher, président de MG France, dresse l’état des lieux de cette rentrée sociale, et fait le point sur les
revendications des médecins. Il précise leurs attentes face à la loi de santé en préparation et aux
négociations en cours avec l’assurance-maladie sur les accords interprofessionnels.


Vous avez récemment exprimé votre mécontentement, voire votre colère, devant les atermoiements du
gouvernement face aux mesures attendues par MG France dans le champ des soins primaires ? Est-ce que le


torchon brûle entre MG France et le gouvernement ?


MG France n’est pas du style à faire brûler les torchons, MG France est plutôt du style à se fâcher et à agir. Cela
fait deux ans que Marisol Touraine est en fonction dans le gouvernement de François Hollande. Elle a appris le
métier et développé son programme politique qui s’appelle Stratégie nationale de santé. Nous avons perçu une
volonté, exprimée dans les discours, d’engager un virage ambulatoire et un développement des soins
primaires.
A la lecture des premières mesures – qui d’ailleurs tardent à venir – nous percevons surtout un éclatement du
métier du médecin généraliste, avec des tâches qui sont confiées à d’autres professionnels, alors qu’elles sont
traditionnellement confiées au médecin traitant.
Il y a non seulement de la déception et de l’inquiétude, mais aussi de la colère qui commence à monter. Nous
constatons que la stratégie gouvernementale est à l’inverse de ce qu’il faut faire. On inquiète de plus en plus le
médecin généraliste, on renforce l’idée qu’on est déjà en train de préparer sa substitution. S’il n’y a plus de
médecin généraliste demain, par quelle profession va-t-on le remplacer ? Le sentiment de malaise est de plus
en plus fort. Tellement fort que les anciens s’en vont de plus en plus tôt et que les plus jeunes ne s’installent
pas, sauf si on leur organise un système dans lequel ils n’ont pas à investir de l’argent. Ces jeunes veulent bien
s’installer, mais sont tellement préoccupés par l'exercice libéral sinistré qu’il faut les accueillir dans des lieux où
ils n’auront pas d’inquiétude sur les charges qui pèseront sur eux. La catastrophe démographique annoncée est
arrivée. Les chiffres sont spectaculaires, comme en Ile-de-France où il n’y aura bientôt plus de généralistes.

Qu’attendez-vous désormais de la loi de santé ?


Il n'est pas trop tard pour rectifier le tir. Un exemple : le service territorial de santé au public. C’est le type
même de la chose « faite à l’envers ». Tout le monde est d’accord pour développer ce niveau du système de
santé. Mais, nous l’avons dit au gouvernement, c’est aux professionnels de santé de s’organiser : par exemple,
il leur revient de créer ou non une maison de santé. Le gouvernement reprend la proposition d’administration
ambulatoire des territoires de proximité par les Agences régionales de santé (ARS). Créer des commissions pour
gérer la territorialité n’est pas ce qu’il faut faire. Il faut à l’inverse donner des espaces de créativité et de liberté
aux professionnels pour qu'ils puissent organiser eux-mêmes leurs conditions de travail dans un cahier des
charges qui réponde aux besoins de santé de la population.
Si le gouvernement ne corrige pas sa copie, MG France luttera contre ce projet de d’administration du secteur
ambulatoire, à l'image de ce qui s’est fait de façon catastrophique dans le secteur hospitalier.

Où en êtes-vous du dossier de la coordination des soins et du travail en équipe dans vos négociations avec
l’assurance maladie ?


La première étape des accords touche un niveau de coordination autour d'un patient, organisé par les
professionnels entre eux - à deux, trois ou quatre -, dans un système qui doit être simple et accessible à tous

les professionnels de santé. La 2ème étape concerne la rémunération d’une équipe. La troisième s'adresse à


ceux qui veulent organiser la coordination sur un territoire, par exemple entre l’hôpital et la ville.
Mon inquiétude, c’est que l’assurance maladie joue un jeu chaloupé dans lequel elle a pour objectif de
diminuer les durées de séjour hospitalier, avec des accords qui privilégient les sorties d’hôpital. Or sur ce point,
nous voulons surtout des aides pour nous organiser en ambulatoire, autour de la fonction du médecin traitant,
en considérant que le médecin traitant est obligatoirement partie prenante de cette coordination, qui ne peut
être qu’à l’initiative des acteurs de terrain.
Nous avons l’impression que l’assurance maladie nous entraîne plutôt vers une direction presque unique : la
sortie de l’hôpital. Mais la coordination ne se limite pas du tout à l'organisation ville-hôpital. Il s'agit d’organiser
les équipes de soins primaires. Nous sommes en tension avec l’assurance maladie, et avec d’autres
organisations professionnelles qui ne veulent pas organiser les soins primaires et qui préfèrent mettre de
l’argent sur la technique, l’imagerie, l’hospitalisation. Il existe un vrai enjeu, qui est l’organisation du futur
virage ambulatoire. Mais nous avons besoin que l’assurance maladie comprenne et appuie mieux cet enjeu.

Les médecins attendent aussi des signes concrets, notamment une revalorisation des actes. Où en êtes-vous
sur ce dossier des rémunérations « complexes et peu lisibles » selon le dernier rapport de la Cour des
Comptes sur la Sécurité sociale ?


C’est un autre dossier. Nous ne le mélangeons pas avec la coordination des soins. MG France considère qu’il y
a une véritable discrimination conventionnelle. Je citerai deux exemples très précis : en 1990, on a interdit aux
médecins généralistes de choisir le secteur 2. En 2007, la discrimination s’est accentuée avec une consultation
à 25 euros pour tout le monde, sauf pour les généralistes. C’est inacceptable ! Les consultations sont de plus en
plus lourdes, mais restent bloquées à 23 euros. Certes, nous avons contribué à développer d’autres modes de
rémunération, mais ils restent insuffisants : 88 % de la rémunération d’un médecin généraliste sont basés sur la
rémunération à l’acte, et 23 euros ne peuvent pas rémunérer une consultation qui peut être amenée à traiter
5, 6 ou 7 problèmes différents, et qui inclut de surcroit des démarches de dépistage et de prévention. Cette
densité du contenu de nos consultations est le résultat du choix du patient qui veut « rentabiliser » sa
consultation. MG France veut toujours développer des rémunérations forfaitaires complémentaires, mais la
valeur si basse de la consultation est inacceptable. Nous demandons aujourd’hui pour la visite, que le tarif
normal soit celui applicable pour une visite à domicile à un patient Alzheimer (soit 56 euros). Cette densité est
le désir du patient qui veut « rentabiliser » sa consultation. MG France veut développer la rémunération
forfaitaire, mais la valeur si basse de la consultation est inacceptable. Nous demandons aujourd’hui que le tarif
normal soit celui applicable pour une visite à domicile à un patient Alzheimer (soit 56 euros). Cela doit devenir
le tarif normal de toutes les visites à domicile. Ensuite, nous exigeons sans tarder une consultation de base à 25
euros, et à 28 euros lorsqu’il y a des actes de coordination (contact avec un autre médecin, lettre de liaison
avec un hôpital). Ce sont les premières étapes indispensables d’une revalorisation correcte de l’exercice de
médecin généraliste.

La Cour des comptes a rendu sa copie sur la gestion de la Sécu et de l’assurance-maladie. Partagez-vous son
analyse ?


Dès que les médecins généralistes interviennent dans le parcours de soins d’un patient, les économies se
produisent. Le bon usage du parcours de soins vers des correspondants ou vers l'hôpital et le bon usage des
produits comme les génériques, génèrent une économie d’un milliard et demi par an. C'est surtout aux
généralistes qu'on doit ces économies. La Cour des comptes dit qu’on peut faire encore mieux. C’est possible,
mais nous voulons que les bénéfices de ces économies reviennent en partie dans la poche des généralistes, qui
font des efforts depuis des dizaines d’années.
Les efforts de la maîtrise médicalisée des dépenses sont à imputer en totalité aux généralistes. La prescription
des indemnités journalières à bon escient, la prescription des génériques, le bon usage de dispositifs coûteux
sont à mettre au bénéfice des généralistes.
On ne fera pas plus que ce que nous faisons aujourd’hui si nous n’avons pas un retour sur investissement. La
revalorisation des actes demandée par MG France est auto-finançable par ces économies, et assez facilement.
Nous sommes prêts à relever le défi, mais en échange nous demandons au gouvernement une revalorisation
de nos actes de base. Si rien n’est fait nous irons vers des mouvements de contestation tarifaire. Et cela partira
de la base. Nous ne jouerons plus le jeu avec des politiques qui ne tiennent pas leur parole et ne donne à la
France aucun moyen de réussir le fameux « virage ambulatoire ».





 
COUP DE PROJECTEUR
Etienne CANIARD SUR TWITTER
 
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