lundi 21 septembre 2015

Une semaine pour « Prendre le cancer à la gorge », 21-25 septembre



Seuls 29% des Français ont déjà entendu parler des cancers
des voies aéro-digestives supérieures¹
Résultat de l’enquête Ifop/Merck Serono1


Douleur à la gorge, difficultés de déglutition, enrouement, douleur à l’oreille, boule dans le cou, saignement de nez… Ces symptômes ne sont pas à prendre à la légère s’ils persistent au-delà de 3 semaines. Ils peuvent cacher un cancer des Voies Aéro-Digestives Supérieurs (VADS).

Dans le cadre de la 3ème semaine européenne de la campagne « Prendre le cancer à la gorge », les résultats de l’enquête Ifop/Merck Serono révèlent que si 72% des Français iraient consulter un médecin si ces symptômes duraient plus de 3 semaines, seulement 29% ont déjà entendu parler des cancers des Voies Aéro-Digestives Supérieures (VADS) et savent précisément ce dont il s’agit. Pour autant, 98% des personnes interrogées ont connaissance que l’association tabac-alcool constitue un facteur de risque important de ces cancers.

Ces résultats confortent l’importance d’informer le grand public, mais également les médecins généralistes aux cancers des VADS et à leurs symptômes à travers la semaine de sensibilisation « Prendre le cancer à la gorge », organisée par la Société Française de Carcinologie Cervico-Faciale (SFCCF) en partenariat avec Merck Serono, et relayée, du 21 au 25 septembre 2015, dans 70 centres hospitaliers et cliniques de France, sur le web et les médias.

Avec 14 838 nouveaux cas, en 2012, en France, les cancers des VADS se classent au 8ème rang des cancers les plus fréquents, tous sexes confondus, et au 5ème rang chez les hommes2.

Moins d’1 Français sur 3 connaît les cancers des Voies Aéro-Digestives Supérieures
Bouche, joues, palais, langue, amygdales…, les cancers des VADS comprennent une douzaine de cancers. En France, 14 638 nouveaux cas sont diagnostiqués dont 74% chez les hommes en 2012. Ces cancers sont classés au 8ème rang des cancers les plus fréquents et au 5ème rang chez l’homme, derrière les cancers de la prostate, du poumon et du côlon-rectum. Un classement dont les Français ont conscience comme l’indiquent les résultats de l’enquête Ifop/Merck Serono. En effet, la moitié des personnes interrogées classe le cancer de la prostate en 1ère position en termes de fréquence, suivi du cancer du poumon. « Les campagnes de prévention ont eu manifestement des conséquences positives sur le niveau de connaissances des Français : la lutte contre le tabagisme et l’incitation au dépistage du cancer de la prostate ont amené à une bonne identification de la fréquence des cancers du poumon et de la prostate chez l’homme » explique Damien Philippot, Directeur des études, Département Opinion, Ifop.

Pour les cancers des VADS, 7% des Français les positionnent en 1ère position, 12% en 2ème et 21% en 3ème position. Pour autant, les résultats de l’enquête révèlent que seulement 29% des personnes interrogées déclarent connaître précisément ces cancers, alors que 47% affirment en avoir entendu parler sans savoir précisément ce dont il s’agit et 24% n’en ont jamais entendu parler. « Les cancers des VADS sont peu connus du grand public car certains patients présentent des symptômes depuis plus de 3 semaines, voire plusieurs mois et ne consultent pas », explique le Professeur Beatrix Barry, Chef de service de chirurgie carcinologie ORL de l’hôpital Bichat, à Paris et Présidente de la Société Française de Carcinologie Cervico-Faciale (SFCCF).

1 Enquête Ifop/Merck Serono réalisée auprès d’un échantillon de 990 personnes âgées e 18 ans et plus par questionnaire auto-administré. Du 7 au 9 juillet 2015
2 Les cancers en France, Les Données, INCa, janvier 2014.


Pourtant, 98% des Français connaissent bien les facteurs de risque de ces cancers
« Les facteurs de risque des cancers des Voies Aéro-Digestives Supérieures sont l’alcool est le tabac. Ce dernier est avant tout responsable du cancer du larynx. L’association de l’alcool et du tabac augmente significativement la survenue des cancers ORL », indique le Pr Beatrix Barry.
Ces facteurs de risque sont bien connus des Français puisque 76% déclarent que l’association tabac-alcool constitue un facteur de risque très important pour les cancers de la bouche et de la gorge (98% considèrent qu’elle est un facteur de risque important), contre 78% pour le poumon, 73% pour les maladies cardiovasculaires et 54% pour les lésions cérébrales. « J’étais un très gros fumeur et on sait au fond de soi que fumer comporte des risques, aussi bien au niveau pulmonaire que du larynx. On a tendance à penser que le cancer n’arrive qu’aux autres, mais on a tort », témoigne Philippe Grousseaux, patient atteint d’un cancer du larynx. « Arrêter de fumer lorsque le diagnostic tombe, c’est déjà trop tard », ponctue-t-il.

Consulter dès l’apparition des premiers symptômes pour prendre en charge rapidement les cancers des VADS

« Les cancers des VADS sont à suspecter chez les personnes présentant les facteurs de risque comme l’alcool et le tabac ; mais aussi chez les gens souffrant de maux de gorge qui peuvent provoquer une douleur à l’oreille lors de la déglutition, ceux qui ont un ganglion au niveau du cou, un changement de la voix », informe le Pr Beatrix Barry. « Si ces symptômes persistent au-delà de trois semaines, le patient doit consulter son médecin impérativement », insiste le Pr Beatrix Barry.

Un point de vue que partagent les Français interrogés dans le cadre de l’enquête Ifop/Merck Serono puisque 72% déclarent consulter rapidement un médecin si ces symptômes (aphtes, maux de gorge, saignement de nez) durent depuis plus de 3 semaines. Les hommes (76%) et les personnes de plus de 65 ans (81%) sont les plus attentifs à l’évolution de ces signes avant-coureurs. « Je me suis retrouvé complètement aphone lors de l’animation d’une réunion. Je croyais que cette extinction de voix était liée à la climatisation de ma voiture. Or, ce phénomène s’est reproduit trois fois en un mois. J’ai consulté un ORL qui, suite à un prélèvement au niveau de ma gorge, m’a orienté vers un spécialiste pour ma prise en charge. Tout s’est déroulé très rapidement ; je n’ai pas eu le temps d’avoir peur », affirme Philippe Grousseaux.

Pour prévenir les cancers des VADS, il est important « d’éviter le tabac et de consommer l’alcool avec modération. Mais il faut également consulter son médecin dès la persistance d’une douleur à la gorge ou de l’apparition d’un ganglion. Il vaut mieux consulter pour rien que d’avoir un cancer à un stade avancé qui nécessitera une prise en charge plus lourde », indique le Pr Beatrix Barry.
Semaine de sensibilisation « Prendre le cancer à la gorge »
du 21 au 25 septembre 2015

La semaine de sensibilisation « Prendre le cancer à la gorge » est destinée au grand public et aux médecins généralistes pour les sensibiliser aux cancers de la sphère ORL et à leurs symptômes. Elle s’articule autour d’une webTV http://www.webtv-cancerorl.fr/ où se trouvent des témoignages, des vidéos d’experts et de malades, ainsi que des documents d’information. L’intégralité de la campagne est relayée sur le web et dans les médias, ainsi que dans les cabinets médicaux, les pharmacies et dans les hôpitaux où se tiendront des stands d’information, de prévention et de dépistage, du 21 au 25 septembre.

« Cette campagne s’adresse aux patients, à leur entourage, mais aussi aux médecins généralistes et aux chirurgiens-dentistes afin de les sensibiliser à l’importance de consulter un spécialiste si le patient présente une symptomatologie qui peut paraître inquiétante », indique le Pr Beatrix Barry, Présidente de la Société Française de Carcinologie Cervico-Faciale (SFCCF) qui est en charge de la semaine de sensibilisation.

Pr Beatrix Barry, Chef de service de chirurgie carcinologie ORL, hôpital Bichat
(cliquez sur la photo pour voir la vidéo)
Philippe Grousseaux, patient (cliquez sur la photo pour voir la vidéo)
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Pour plus d’informations sur la campagne
www.makesensecampaign.eu/fr/

À propos de Merck Serono
Merck Serono est la division biopharmaceutique de Merck dont le siège est localisé à Darmstadt (Allemagne). Merck Serono commercialise des médicaments dans 150 pays pour aider les patients atteints de cancer, de sclérose en plaques, de troubles de la fertilité, de troubles endocriniens et métaboliques ainsi que de maladies cardio-vasculaires. Aux États-Unis et au Canada, EMD Serono opère en tant que filiale indépendante juridiquement de Merck Serono.
Merck Serono est engagée dans la recherche, le développement, la fabrication et la commercialisation de médicaments de prescription d'origine chimique et biologique dans des domaines thérapeutiques spécialisés. Nous nous engageons à offrir de nouvelles thérapies dans nos domaines de recherche que sont la neurologie, l'oncologie, l'immuno-oncologie et l’immunologie. www.merckserono.com


À propos de Merck
Merck est un groupe international offrant des produits innovants, de qualité et de haute technologie dans 3 domaines : Healthcare, Life Science et Performance Materials, et ce à travers 6 activités : Merck Serono, Consumer Health, Allergopharma, Biosimilaires, Merck Millipore et Performance Materials. Ces activités ont généré un chiffre d’affaires de 11,3 milliards d’euros en 2014. Merck emploie environ 39 000 employés à travers 66 pays pour améliorer la qualité de vie des patients, favoriser la réussite des clients et les aider à relever les défis mondiaux. Merck est la plus ancienne entreprise pharmaceutique et chimique du monde - depuis 1668, le groupe est synonyme d'innovation, de performance et d'entrepreneuriat responsable. A ce jour, la famille Merck reste l’actionnaire majoritaire de la société avec 70 % du capital détenu. Merck, Darmstadt (Allemagne) détient les droits mondiaux sur le nom et la marque Merck. Les seules exceptions sont le Canada et les États-Unis, où la société exerce ses activités sous les dénominations suivantes : EMD Serono, EMD Millipore et EMD Performance Materials. www.merck.fr


À propos de la Société Française de Carcinologie Cervico-Faciale (SFCCF)
La Société française de carcinologie cervico-faciale (SFCCF) a été fondée il y a 40 ans par Jean Leroux-Robert pour regrouper, dans une même structure de réflexion, les différents intervenants du traitement des cancers de la tête et du cou. Les congrès de la SFCCF font l’objet d’une publication annuelle des Editions EDK sur une thématique bien définie traitée de manière multidisciplinaire par les meilleurs spécialistes en chirurgie cervico-faciale, ORL, radiothérapie, thérapeutique, pédiatrie, épidémiologie, etc. www.sfccf.org


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