jeudi 15 novembre 2012

En primeur sur la sortie du N° 10 de Couleurs : Edito de Serge Brichet, président de la MGEFI


Pacte solidaire

 

En clôturant le 40e congrès de la Mutualité Française, le président de la République a dessiné les contours d’une « nouvelle politique de santé » articulée autour de deux priorités : l’accès aux soins et la modernisation de l’organisation du système de santé.

 

François Hollande fixe trois principes qui doivent guider cette nouvelle politique : la qualité des soins et des pratiques, la responsabilité de l’ensemble des acteurs et, enfin, la solidarité. Il a souligné, à cet égard, le rôle que peut jouer le « mouvement mutualiste notamment dans l’accès de tous aux soins » en accordant plus de place aux mutuelles.

 

Pour Etienne Caniard, président de la Mutualité Française, « c’est la première fois que les pouvoirs publics prennent conscience que l’on ne peut plus avoir accès aux soins quand on n’a pas de mutuelle. La Sécurité sociale ne suffit plus ».

 

à cette prise de conscience, doit répondre une ambition forte du mouvement mutualiste et un sens aigu des responsabilités, notamment dans l’articulation des prises en charge entre régimes obligatoire et complémentaire.

 

C’est le sens du « pacte solidaire » que souhaitent construire les mutualistes pour refonder et pérenniser le système de santé, autour d’une alliance engageant à la fois le mouvement, les pouvoirs publics, l’Assurance maladie et les professionnels de santé.

 

N’en doutons pas. La négociation actuellement en cours sur les dépassements d’honoraires constituera un véritable test !

 

La Mutualité ne pourra valider et s’engager sur un protocole d’accord, y compris financièrement, que s’il permet peu à peu une réelle réduction des dépassements en les remplaçant par des tarifs remboursables.

À suivre...

 

À Paris,

le 24/10/2012

MINE D'INFOS: Contraception définitive :

MINE D'INFOS: Contraception définitive :: Le remboursement de la méthode Essure® pour les femmes de moins de  40 ans est rétabli en France (JO du 14 novembre 2012*)   Alor...

Contraception définitive :

Le remboursement de la méthode Essure® pour les femmes de moins de  40 ans est rétabli en France (JO du 14 novembre 2012*)

 

Alors que la loi française autorise le recours à la contraception définitive depuis la loi du 4 juillet 2001, l’acte de pose du dispositif Essure n’était plus remboursé pour les femmes de moins de 40 ans depuis 2010. La ligature des trompes (l’autre méthode contraceptive définitive) restait, elle, prise en charge par l’assurance-maladie quel que soit l’âge des femmes y ayant recours.

En annonçant le remboursement de la méthode Essure sans limite d’âge, le ministère des Affaires sociales et de la santé (parution JO du 14 novembre 2012*) permet aux femmes de choisir en toute liberté la méthode de contraception définitive qui leur convient le mieux.

 

Introduite en France en 2002, la méthode Essure a été choisie par près de 100 000 femmes durant ces 10 dernière années et est reconnue par les professionnels de santé – près de 1 400 gynécologues-obstétriciens ont d’ailleurs  été formés à cette procédure en France.

« La méthode Essure est moins invasive que la ligature des trompes. Elle consiste à obstruer les trompes à l’aide d’un implant intra-tubaire, précise le Pr Francis Puech, président du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF). La pose se fait en milieu hospitalier, public ou privé, mais en ambulatoire, par les voies naturelles, donc sans incision. Elle ne nécessite pas d’anesthésie générale et en général ne dure pas plus de 10 minutes. Il faut 3 mois pour que l’obstruction soit totale, délai pendant lequel une autre contraception est nécessaire. Un contrôle est ensuite obligatoire pour vérifier le bon positionnement des implants dans les trompes, garant de l’efficacité de la méthode. »

Cette technique non chirurgicale a reçu l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) en 2004, avis renouvelé en 2007 et en 2012.

 

Aujourd’hui en France, la contraception définitive reste néanmoins méconnue.

En effet, encore trop de femmes et de médecins méconnaissent les différentes techniques à leur disposition. « Beaucoup de mes patientes me confient avoir essuyé un refus à leur demande de contraception définitive », souligne Marie-Laure Brival, gynécologue-obstétricienne, chef de service à la maternité des Lilas et membre de l’Association Nationale des Centres d’Interruption des grossesses et de Contraception (Ancic). Le Dr David Serfaty, gynécologue et président de la Société Française de Gynécologie et de la Société Francophone de Contraception, quant à lui, insiste : « Il faut absolument considérer la contraception définitive comme faisant partie de l’ensemble des moyens de contraception disponibles, comme le précise d’ailleurs le rapport sur les grossesses non désirées de l’IGAS – Inspection Générale des Affaires Sociale –, paru en 2010. »

*La décision prendra effet le 14 décembre 2012

 

MINE D'INFOS: Quand Etienne Caniard voit rouge...

MINE D'INFOS: Quand Etienne Caniard voit rouge...: La Mutualité française porte plainte Le Figaro "Trop c'est trop", a affirmé dans un communiqué le président de la Mutua...

Quand Etienne Caniard voit rouge...


La Mutualité française porte plainte
Le Figaro
"Trop c'est trop", a affirmé dans un communiqué le président de la Mutualité française Etienne Caniard, estimant que "la ligne jaune a été franchie", ...
Les mutuelles ripostent aux attaques des médecins
L'Argus de l'Assurance
Et Etienne Caniard de conclure : « Le ridicule ne tue pas…mais n'exonère pas d'un procès. » La Mutualité Fonction publique (MFP) monte également au créneau ...


NDLR : Pour la  petite histoire : Etienne Caniard a été le second président de la MAI (l’une des mutuelles fondatrices de la MGEFI qui partage les valeurs du président de la FNMF). A la présidence de la MAI tout comme à celle de la FNMF il a succédé à Jean-Pierre Davant

MINE D'INFOS: « Trop, c’est trop »

MINE D'INFOS: « Trop, c’est trop »:   Face à des attaques répétées qui portent atteinte au monde mutualiste dans son ensemble, Etienne Caniard, Président de la Mutuali...

« Trop, c’est trop »


 

Face à des attaques répétées qui portent atteinte au monde mutualiste

dans son ensemble, Etienne Caniard, Président de la Mutualité Française,

a décidé de porter plainte pour diffamation.

 

En dépit des récentes attaques inacceptables dont elle a fait l’objet, la Mutualité Française avait choisi jusqu’à présent de ne pas alimenter des polémiques qui ne sont pas à la hauteur des enjeux de l’évolution de notre système de santé. Etienne Caniard estime désormais que « la ligne jaune a été franchie. Trop, c’est trop ».

 

Un responsable d’une organisation de médecins vient en effet d’émettre des propos particulièrement diffamatoires à l’égard de la Mutualité Française, dans le cadre d’une interview accordée au nouvelobs.fr.

 

Parmi les contre-vérités proférées figure cette phrase : « la Mutualité Française est le plus gros propriétaire viticole de France ». Cette affirmation pourrait faire sourire, c’est une évidence, la Mutualité Française ne possède aucun arpent de vigne. Pour autant, de telles affirmations, aussi mensongères soient-elles, peuvent semer le doute. Aussi la Mutualité Française a-t-elle décidé de porter plainte. 

 

Comble de l’ironie, ce responsable, pour étayer sa thèse, cite l’exemple d’une mutuelle d’assurance, n’assurant aucune prestation de santé et ne dépendant pas du Code de la mutualité, mais du Code des assurances. Cette entité ne fait donc pas partie de la Mutualité Française et a été créée en 1935 à… l’initiative d’un syndicat de médecins libéraux et regroupe quasi essentiellement des médecins. « Le ridicule ne tue pas… mais n’exonère pas d’un procès » souligne Etienne Caniard.

 

À propos de la Mutualité Française

 

Présidée par Etienne Caniard, la Mutualité Française fédère la quasi-totalité des mutuelles santé en France, soit près de 500. Six Français sur dix sont protégés par une mutuelle de la Mutualité Française, soit près de 38 millions de personnes et quelque 18 millions d’adhérents.

 

Les mutuelles interviennent comme premier financeur des dépenses de santé après la Sécurité sociale. Ce sont des organismes à but non lucratif, des sociétés de personnes : elles ne versent pas de dividende. Régies par le code la Mutualité, elles ne pratiquent pas la sélection des risques.

 

Les mutuelles disposent également d’un réel savoir-faire médical et exercent une action de régulation des dépenses de santé et d’innovation sociale à travers près de 2 500 services de soins et d’accompagnement mutualistes : établissements hospitaliers, centres de santé médicaux, centres dentaires et d’optique, établissements pour la petite enfance, services aux personnes âgées et aux personnes en situation de

 handicap, etc. Pour accompagner leurs adhérents tout au long de leur vie pour tous leurs problèmes de santé, elles mettent à leur disposition Priorité Santé Mutualiste, le service d’information, d’aide à l’orientation et de soutien sur des questions de santé.

 

La Mutualité Française contribue aussi à la prévention et à la promotion de la santé à travers son réseau d’unions régionales et ses services de soins et d’accompagnement. www.mutualite.fr

 

NDLR : Rappelons que Comme son prédécesseur à la FNMF, Jean-Pierre Davant, Étienne Caniard est issu de l'École nationale des impôts et a présidé la Mutuelle des agents des impôts, aujourd'hui fusionnée au sein de la MGEFI. Il y a aussi, bien sûr, une communauté de valeurs et d'intérêts.

mercredi 14 novembre 2012

MINE D'INFOS: C'est à lire : Mieux vivre avec l’apnée du sommeil...

MINE D'INFOS: C'est à lire : Mieux vivre avec l’apnée du sommeil...: « Mieux vivre avec l’apnée du sommeil » de Michel d’Anielo – Editions Grancher   A travers le témoignage de l'auteur, lui même att...

C'est à lire : Mieux vivre avec l’apnée du sommeil » de Michel d’Anielo


Mieux vivre avec l’apnée du sommeil

Michel d’Anielo

 

 

L’apnée du sommeil se caractérise par une succession d'interruptions de la respiration durant le sommeil. À chaque pause, le cœur et le cerveau subissent un stress. Largement liée à notre mode de vie, elle touche généralement les hommes en surpoids, de plus de 45 ans et qui ronflent de façon importante. Près de deux millions de français souffrent de ce syndrome mais rares sont ceux qui suivent un traitement. L’ouvrage « Mieux vivre avec l’apnée du sommeil »  répond aux questions que l’on se pose sur cette affection chronique méconnue et démontre qu’on peut devenir acteur de sa maladie afin de mieux l’appréhender.

 

·        Une pathologie sous diagnostiquée  et en pleine explosion : 10 000 nouveaux cas sont dépistés chaque année.  La plupart des apnéiques ignorent leur maladie, s’étant peu à peu habitués à être somnolents le jour et à passer des nuits agitées. C’est souvent le conjoint qui remarque la présence d’apnées et de ronflements.

 

·        Principal symptôme, le ronflement est associé au syndrome d’apnée du sommeil dans plus de 90% des cas. Le ronflement semble banal en lui-même puisque 60% des hommes ronflent en dormant mais associé à d’autres signes, il peut être annonciateur de l’apnée du sommeil. Cette nuisance sonore a des conséquences négatives au sein du couple : de nombreuses demandes de divorce ont trouvé leurs origines dans ce problème.

 

·        L’obésité est le principal facteur de risque d’apnées obstructives du sommeil, notamment parce que l’excès de graisse au cou entraîne un rétrécissement des voies respiratoires. L’obésité augmente d’environ 7 fois le risque d’apnée du sommeil. Notre mode de vie urbain pousse à la sédentarité et à la mauvaise gestion des repas.

 

·        Des conséquences graves sur la santé physique et émotionnelle. À court terme, l’apnée du sommeil entraîne de la fatigue, des maux de tête, de l’irritabilité... A long terme et non traitée, elle est la cause de nombreuses maladies, accidents et décès prématurés : importants risques d’hypertension artérielle et d’accidents vasculaires cérébraux (au moins 60% des patients qui souffrent d’apnées sont victimes d'AVC), de diabète mais aussi dépression, troubles de la mémoire, perte de la libido … La somnolence diurne accroit aussi considérablement le risque d’accidents de la route (1ère cause de mortalité sur autoroute).

 

·        Les traitements de l'apnée du sommeil se sont largement développés ces dernières années : la ventilation à pression positive continue dite CPAP (thérapie la plus efficace ces 30 dernières années mais qui peut paraître inconfortable), l’orthèse buccale ou encore la chirurgie. Il existe également des moyens alternatifs permettant d’améliorer considérablement la qualité du sommeil et de réduire les symptômes : médecines douces, perte de poids, exercice physique, rituels du coucher ou encore pratique du didgeridoo.

 

 

Cet ouvrage théorique et pratique s’appuie sur l’expérience personnelle de son auteur, devenu « malade actif » et donne les clés pour mieux comprendre cette maladie dont on ne guérit pas mais avec laquelle on peut cohabiter.

 

 

Michel d’Anielo, pharmacien et pharmacologue, soigne son apnée du sommeil depuis 2003. Cet ouvrage est le fruit de ses nombreuses recherches sur cette pathologie. Il nous fait partager ses espoirs, ses doutes et le long combat qu’il continue de mener contre la maladie.  Ayant perdu 12 kilos, il décrit les divers traitements inédits qu’il a pu mettre en pratique et qui lui ont permis d’améliorer sa qualité de vie.

 

 

 

Extrait :

 

 Les psychologues ont émis l’idée intéressante que, dans l’apnée, le sommeil « étouffé » renvoie peut-être à un étouffement plus abstrait. Le stress au travail ou en famille, un mode de vie ou des réactions personnelles face aux contraintes…ne se traduisent-ils pas par une difficulté à respirer ? Le corps endormi exprimerait dramatiquement un malaise psychologique, comme un avertissement. Le proverbe qui affirme : « tel que l’on vit, l’on dort » mérite que l’on s’y attarde.

La première question que m’a posée mon médecin a été assez directe : « Alors vous avez l’apnée du sommeil ? Dites moi ce qui vous étouffe dans la vie ». Ce genre de réflexion suscite une prise de conscience et permet de s’interroger sur sa relation aux autres.

 

 

NDLR : SOMMEIL - TROUBLES : LE RÉSEAU MORPHÉE

Expérimentation en Île-de-France uniquement.

Vous souffrez d'un trouble chronique du sommeil ?

Vous résidez en Île-de-France et vous bénéficiez de la couverture Vita Santé ?

La MGEFI et le réseau Morphée, dans le cadre de leur partenariat, vous proposent une solution pour vos troubles du sommeil.

La participation de la mutuelle sur les dépassements d'honoraires s'élève à 40 € par consultation dans la limite de 2 par an.

 

Vers la baisse des remboursements pour les patients non-observants ?


La désorganisation du système de santé français amène l’Assurance maladie à intervenir de plus en plus en tant qu’organisateur des soins, notamment avec ses programmes d’accompagnement prévus à l’article L. 162-1-11 du code de la sécurité sociale. Parmi ceux-ci, le programme Sophia, destiné aux diabétiques, est bien connu. Mais il y en a d’autres et le projet de la CNAMTS est de les diversifier et de les généraliser à de nombreuses pathologies. Pourquoi pas, mais avec « tact et mesure » comme dans les dépassements d’honoraires, de sorte que :

 

-          le médecin traitant soit associé au déclenchement du programme d’accompagnement,

 

-          le patient ne voie pas son remboursement baissé en fonction de son assiduité plus ou moins grande dans ce programme.

 

Ces deux conditions sont loin d’être toujours réunies. La seconde condition fait même surgir des inquiétudes renforcées par la parution ce mardi du décret relatif à la collecte des données de santé personnelles informatisées qui servent à gérer les programmes d’accompagnement. En effet, ce décret n’interdit pas la modulation du remboursement des traitements en en fonction de l’assiduité du patient dans le programme. La remarque en avait pourtant été faite par la Commission nationale de l’informatique et des libertés, saisie du projet de décret.

 

La Direction de la sécurité sociale (DSS) ne l’a pas entendu de cette oreille et le gouvernement vient de publier le décret sans cette protection pour les patients. Pourtant, une telle protection existe bien pour ce qui concerne l’éducation thérapeutique du patient dans les dispositions du code de la santé publique, à l’article L. 1161-1. Elle devrait donc aussi valoir pour les actions d’accompagnement des caisses d’assurance maladie.

 

L’absence de concertation de la DSS avec les associations d’usagers sur ce projet de décret, et le refus du gouvernement de suivre l’avis de la CNIL ne font que renforcer notre suspicion que la modulation des remboursements en fonction du suivi du programme est bien envisagée.

 

 

Madame la ministre des affaires sociales et de la santé, pour couper court à la rumeur le CISS vous demande de profiter de la discussion du PLFSS pour ajouter à la fin du quatrième alinéa de l’article L. 162-1-11 du code de la sécurité sociale la même phrase que celle qui figure au code de la santé publique : « Ces programmes ne sont pas opposables au malade et ne peuvent conditionner le taux de remboursement de ses actes et des médicaments afférents à sa maladie. ».

 

 

MINE D'INFOS: 5èmes Rencontres de l’Association BPCO, dans le ca...

MINE D'INFOS: 5èmes Rencontres de l’Association BPCO, dans le ca...: « BPCO, une épidémie moderne. Un défi pour les patients, un défi de santé publique »   Face à une épidémie qui progresse et à un f...

5èmes Rencontres de l’Association BPCO, dans le cadre de la Journée Mondiale de la BPCO


« BPCO, une épidémie moderne. Un défi pour les patients, un défi de santé publique »

 

Face à une épidémie qui progresse et à un financement des soins qui  « s’essouffle », l’Association BPCO, a poussé hier, en ouverture de son colloque, qui s’est tenu au Palais du Luxembourg  un nouveau cri d’alarme pour la prise en charge des patients.

 

A noter : un compte-rendu complet du colloque sera  prochainement publié dans la veille Mine d’infos MGEFI

 

 

EDITO

 

« BPCO, une épidémie moderne. Un défi pour les patients, un défi de santé publique »

 

Pour ce 5ème rendez-vous de l’Association BPCO, nous avons placé au centre de nos préoccupations ce fantastique « défi » que constitue cette maladie : défi pour les patients, mais également défi de santé publique. Car nous savons tout, ou presque tout de ce « tueur silencieux » qui, année après année, voit grossir ses effectifs.

 

Nous savons tout - ou presque - de la maladie… et les autorités de santé ont arrêté des recommandations pour un meilleur dépistage et une prise en charge plus adaptée de la BPCO. Elle a même bénéficié d’un Plan spécifique, conduit entre 2005 et 2010, et assorti d’un nombre important d’actions.

 

Et pourtant, la BPCO continue de progresser, malgré les efforts conjugués de tous : pouvoirs publics, professionnels de santé, structures sanitaires, sociétés savantes, associations de patients, dont nous faisons partie. La mobilisation n’est pas totale, mais elle a été optimale au fil des années écoulées. Les gouvernements successifs ont adopté des mesures fortes contre le tabagisme – interdiction de fumer dans les lieux publics, sur les lieux de travail, dans les restaurants. Ils ont régulièrement augmenté les prix du tabac. Pour autant, les derniers constats sont sévères : le tabagisme, principale cause de la BPCO, n’est pas en recul en France : il progresse même dans les rangs des jeunes et en particuliers dans ceux des femmes.

 

Dans ce contexte général qui n’incite pas à l’optimisme, l’Association BPCO poursuit  cependant son combat, entamé en 2003. Car à l’heure où notre système de santé peine à faire face aux dépenses liées aux maladies chroniques – qui représentent déjà plus de 60 % des dépenses de santé remboursées - et face au bilan mitigé du Plan BPCO initié en 2005, les patients rassemblés au sein de l’association BPCO s’interrogent : Quelle qualité de soins les malades BPCO sont-ils en droit d’attendre dans les années à venir ? Quelles réponses efficaces l’assurance-maladie va-t-elle apporter à leurs demandes d’une prise en charge adaptée à leurs besoins ? Comment réduire les coûts sans diminuer la qualité des soins et améliorer l’efficience ?

 

En d’autres termes, comment financer leur prise en charge dans le contexte d’un système de santé lui aussi à bout de « souffle » et de moyens ?

 

Pour y parvenir, le dialogue, entre tous les acteurs de santé et les malades, en vue de trouver des solutions, nous apparaît toujours comme une voie qui conserve toute son actualité. L’Association BPCO a souhaité cette année encore, à la veille de la Journée Mondiale de la BPCO - favoriser les échanges dans cette enceinte du Sénat, afin de porter la voix des malades le plus loin et le plus haut possible.

 

Yves Grillet

Président de l’Association BPCO

 

Rappel du programme

 

9h00 - Ouverture

Charles Descours, Sénateur Honoraire

Yves Grillet, Président de l’Association BPCO

 

Le défi BPCO

• Epidémiologie de la maladie

Docteur Claire Fuhrman, Pneumologue, épidémiologiste Département des maladies chroniques et des

traumatismes, Institut de Veille Sanitaire

• Le parcours de soins : effet de mode ou nécessité ?

Docteur Jean-François Thébaut, Membre du Collège de la HAS

 

Bilan 7 ans après le plan national BPCO

• Constat et principaux enseignements

Professeur Christos Chouaïd, Pneumologue, Hôpital Intercommunal Créteil

 

Actualités et perspectives

• Education Thérapeutique du Patient : de la théorie à la pratique

Docteur Marc Sapène, Pneumologue, Président de l’Association Asthme & Allergies

 

• Une nouvelle approche : la « pertinence de la prise en charge »

Docteur Rémy Bataillon, Adjoint du directeur de la qualité et de la sécurité des soins – Chef de service

de l’évaluation et de l’amélioration des pratiques – HAS

 

• Quelle place pour les pathologies chroniques et la BPCO dans les plans régionaux de santé ?

Daniel Lenoir, Directeur Général ARS Nord-Pas-de-Calais

 

• Point de vue et implication de la Caisse nationale d’assurance maladie

Pierre Gabach, CNAMTS, Direction déléguée à la gestion et à l’organisation des soins, Direction des  assurés, Département des pathologies lourdes

 

• Point de vue et implication des complémentaires santé

Laurent Borella, Directeur Santé, Malakoff Médéric

Docteur Annabel Dunbavand, Conseiller médical, Direction Santé, FNMF

 

Table ronde : Le parcours de soins à l’épreuve du terrain

Animation et modération : Professeur Bruno Housset

• Professeur Pierre-Louis Druais, Président d’Honneur du Collège National des Généralistes

Enseignants

• Martial Fraysse, Pharmacien, Vice-président du Conseil régional de l’Ordre des pharmaciens d’Ilede-

France

• Daniel Lenoir, Directeur Général ARS Nord-Pas-de-Calais

• Alain Murez, Président de la FFAAIR

• Docteur Daniel Piperno, Pneumologue, Lyon

 

Conclusion

Docteur Yves Grillet, Président de l’Association BPCO

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MINE D'INFOS: 10.000 éteignoirs sur les poubelles parisiennes : ...: Afin d’inciter les fumeurs à préserver la propreté de l’espace public, la Ville de Paris va déployer à partir du 14 novembre 10.000 étei...

10.000 éteignoirs sur les poubelles parisiennes : On va les voir !


Afin d’inciter les fumeurs à préserver la propreté de l’espace public, la Ville de Paris va déployer à partir du 14 novembre 10.000 éteignoirs, fixés sur les corbeilles de rue. Une centaine d’exemplaires a déjà été testée cet été, en conditions réelles, sur quelques sites. Fabriqués en matériau composite totalement ignifuge, ces modèles ont donné toute satisfaction quant à leur solidité et leur résistance.

 

Il est apparu en revanche qu’il fallait améliorer leur visibilité, afin que les fumeurs parisiens comprennent qu’ils peuvent et doivent désormais se débarrasser proprement de leurs mégots, plutôt que de les jeter parterre, en polluant trottoirs et caniveaux.

 

C’est pourquoi l’installation des éteignoirs s’accompagnera désormais de la pose d’un petit panneau (15 x 16 cm) de couleur vive, destiné à attirer l’attention des fumeurs sur l’éteignoir (visuel en pièce jointe).

 

La poubelle n’étant pas inflammable, les fumeurs sont donc appelés à jeter proprement leur mégot dans les corbeilles de rue après l’avoir éteint sur l’éteignoir. Un geste simple et sans risque qui fera beaucoup de bien aux rues de Paris !

MINE D'INFOS: C'est à lire : Le dictionnaire complet pour les 8-...

MINE D'INFOS: C'est à lire : Le dictionnaire complet pour les 8-...: — Un dictionnaire pour l’apprentissage de la langue 20 000 noms communs choisis en fonctions des programmes scolaires. 3 000 His...

C'est à lire : Le dictionnaire complet pour les 8-12 ans !


Un dictionnaire pour l’apprentissage de la langue

20 000 noms communs choisis en fonctions des programmes scolaires.

3 000 Histoires des mots pour mieux comprendre leur origine et leur évolution.

Des synonymes et contraires pour enrichir son vocabulaire.

Des tableaux de conjugaison simplifiés des  principaux temps.

Des remarques de grammaire et d’orthographe pour éviter tous les pièges.

Les modifications adoptées par la réforme de l’orthographe.

 

Un dictionnaire encyclopédique illustré

1 800 noms propres incontournables (personnages, lieux, œuvres, évènements).

500 développements encyclopédiques sur les notions importantes.

80 fiches mémo pour aborder les mathématiques, les sciences de la vie et de la terre, l’éducation civique…

 

Iconographie

Plus de 3 800 photos, dessins et cartes.

47 planches illustrées sur des thèmes aussi divers que les avions, les oiseaux, les fruits,  les muscles.

 

Toutes les conjugaisons

La conjugaison complète de 3 000 verbes ainsi que les particularités de tous les verbes irréguliers.

 

Une chronologie illustrée de 800 événements incontournables sur l’histoire du monde, classés par grande époque

historique.

 

Trois jeux pour apprendre en s’amusant :

Le jeu de la langue française autour du vocabulaire, de l’orthographe ou de la grammaire…

Le jeu du dictionnaire pour s’amuser à retrouver la bonne définition d’un mot.

Le jeu des drapeaux pour s’exercer à associer chaque pays avec son drapeau.

 

Un atlas mondial en 3D !

Simple d’utilisation, il suffit de rechercher un continent, un pays ou une capitale pour que le globe se positionne directement sur le lieu recherché.

Ludique, un clic sur chaque pays du globe permet d’afficher immédiatement sa description.

 

Ø  De nombreuses fonctionnalités de navigation :

Un hypertexte sur tous les mots du dictionnaire pour afficher d’un clic leur définition.

Un correcteur orthographique (ex : patiance, develloper…).

Une recherche sur les formes conjugués (fut, plu, suis…).

Une galerie interactive sur l’ensemble des images et des planches.

Un historique et des favoris classés par dossier et par rubrique pour préparer ses exposés.

 

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Cette application ne nécessite aucune connexion Internet.

 

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