mercredi 21 novembre 2012

ACADEMIE DE MEDECINE : pharmacovigilance


Les récents retraits de médicament pour des raisons de sécurité (cérivastatine, rofécoxib, rimonabant, sibutramine, nimésulide, benfluorex ou rosiglitazone…) rappellent sans cesse l’absolue nécessité d’une pharmacovigilance efficace. Bien que ce soient les structures actuelles de pharmacovigilance qui aient permis ces retraits ou alertes, on ne peut malheureusement que constater leur insuffisance pour limiter ou mieux éviter les effets indésirables provoqués. Pour expliquer cet état de fait, on peut envisager deux causes principales : tout d’abord, en amont, un effet indésirable non repéré lors de l’attribution de l’Autorisation de la Mise sur le Marché (AMM) du médicament ; ensuite, en aval, les difficultés de la surveillance de l’utilisation des médicaments en pratique quotidienne.

Dans le contexte de la loi du 29 Décembre 2011 « relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé » [1], ce rapport analyse cette deuxième cause. Ce travail ne peut envisager en quelques pages l’ensemble des multiples questions relatives à la pharmacovigilance. Il souhaite simplement rappeler la place importante de la pharmacovigilance dans l’évaluation des médicaments et la surveillance de leurs effets, présenter les différentes méthodes utilisées en pharmacovigilance et formuler un certain nombre de propositions pour renforcer l’efficacité de la pharmacovigilance, donc la sécurité des patients.

RAPPORT SUR SIMPLE DEMANDE

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