Nora ANSELL-SALLES

lundi 14 janvier 2019

Santé visuelle des seniors





Santé visuelle des personnes âgées : 
examen de la proposition de loi  au Sénat (16/01 –8h30)

 

 
Mercredi 16 janvier 2019, à 8 h 30, lacommission des affaires sociales du Sénat examine  laproposition de loi visant à améliorer la santé visuelle des personnes âgées en perte d'autonomie conformément à laprocédure de législation en commissionselon laquelle le droit d’amendement des sénateurs et du Gouvernement s’exerce en commission.
 
 
 


Cette réunion est à suivre en directsur le site du Sénat 
puis envidéo à la demande

 


Elle est également ouverte à la presse et au public, dans la limite des places disponibles. 
Les journalistes sont invités à s’inscrire auprès de la direction de la communication (presse@senat.fr).  
Le public est invité à s’inscrire auprès du secrétariat de la commission (secretaires.affaires-sociales@senat.fr) au plus tard la veille de la réunion.

 


 
 
En savoir plus sur la proposition de loi :http://www.senat.fr/les_actus_en_detail/article/sante-visuelle-des-personnes-agees-en-perte-dautonomie.html
 

https://youtu.be/Z5O_eFAAboQ
https://youtu.be/xs3tp8uVPwk

C'est à lire : la Lettre aux Français


Lettre aux Français

Chères Françaises, chers Françaismes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.
La France n’est pas un pays comme les autres.
Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.
Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les difficultés de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontées, grâce à l’effort partagé par tous.
C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.
C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.
Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans l’élaboration des lois, dans les grandes décisions à prendre.
Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la Nation française.
Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?
Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.
Cette ambition, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.
En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.
Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !
Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, des maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de premiers retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.
Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens.
Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre.
Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit.
Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours que nous devons rebâtir une souveraineté industrielle, numérique et agricole et pour cela investir dans les savoirs et la recherche. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé.
Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.
À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer.
Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la Nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’État et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.
 

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique.

L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.
Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.
Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?
Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.
Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?
Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? À l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?
Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le Gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour améliorer notre santé, pour lutter contre la pauvreté et contre le chômage.
Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?
 

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’État et des collectivités publiques. 

Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.
Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? À quels niveaux et pour quels services ?
Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?
Comment l’État et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?
 

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. 

Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.
Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.
Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.
Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?
Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?
Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?
La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.
Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos agriculteurs et nos industriels ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?
 

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. 

Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.
Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?
Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?
Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?
Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Économique, Social et Environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?
En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.
Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?
Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?
Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?
La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.
Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le droit d’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.
Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?
La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.
Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’État et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?
Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre Nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.
Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici attendue, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.
C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.
Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.
Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.
En confiance,
Emmanuel MACRON

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dimanche 13 janvier 2019

IDF : Manifestations africaines de janvier et février 2019


agenda africain, Ile de France, de janvier et fevrier 2019 :
 
Comme il est de tradition je souhaites à tous une bonne année. Je pense et j'espère que 2019 marquera le recul des réflexes identitaires car je rêve à une société multiculturelle, métissée et accueillante.  Deux petites modification à cet agenda en particulier : les évènement ne sont présentés que par ordre chronologique sans distinction du département : c’est un TEST car beaucoup de lecteurs ne lisent que ce qui se passe à Paris : j’attend vos remarques sur jp.vanhoove@wanadoo.fr – l’agenda porte sur Janvier et Février : c’est juste que je ne pourrais accéder à mon micro-ordinateur fin janvier.
 
Pour y accéder, cliquer sur agenda de Janvier et Février 2019
 
ou recopier la ligne suivante dans votre navigateur (cadre en haut à gauche de votre écran) :
 
https://agendadesactionsafricaines.wordpress.com/2019/01/01/agenda-des-actions-africaines-en-region-parisienne-de-janvier-et-fevrier-2019/

jeudi 10 janvier 2019

Lancement de autisme-emploi.fr


En France, on estime qu'environ 600 000 personnes, soit 1 % de la population, vivent avec une forme d'autisme. Le taux de chômage des personnes en situation de handicap est de 19 %, soit deux fois plus que la moyenne nationale. Même s'il n'existe pas de statistiques sur l'emploi des personnes autistes, la situation est particulièrement préoccupante.

Pour autant, les entreprises ont du mal à recruter des personnes en situation de handicap : le taux d'emploi dans les sociétés de plus de 20 salariés est de 3,6 % seulement au lieu des 6 % fixés par la loi.

C'est donc pour changer cette situation que Ethik Connection, en partenariat avec la Fondation Malakoff Médéric Handicap, lance autisme-emploi.fr, une plateforme qui favorise et facilite l'inclusion de personnes autistes dans l'emploi par un meilleur accompagnement des parties prenantes.

Contact : 
Didier Roche - contact@autisme-emploi.fr - 06 09 40 50 99.

Pour en savoir plus
Site web : https://autisme-emploi.fr/

Vous remerciant pour votre attention et vous souhaitant une agréable journée,

Bien cordialement,

Didier Roche

Lire le communiqué de presse

C'est à lire


L'engagement au travail est un sujet d'actualité en France et dans le monde : c'est aujourd'hui une priorité pour les leaders et les décideurs RH. 

Toutefois, contrairement aux autres disciplines des ressources humaines comme la gestion de la performance ou les plans de rémunération, ce concept ne repose sur aucun outil ni process facilement identifiable.

A l'heure de l' "Industry 4.0", convergence du monde réel et du monde numérique, il est temps d'inventer une nouvelle manière de s'engager dans sa vie professionnelle.

C'est le défi relevé par Bernard Coulaly dans son nouvel ouvrage L'engagement 4.0, Pour une expérience durable au travail, avec et par les collaborateurs, tout juste paru aux éditions EMS.

Souhaiteriez-vous recevoir l'ouvrage (version papier ou PDF) en vue d'un éventuel projet éditorial ?

Je vous ai adressé le CP complet en PJ. Version Word et visuels HD disponibles.

Un sujet serait-il susceptible de vous intéresser ? (possibilité d'itw, de reportage)

Pour me joindre : 
Gaël Letranchant - gletranchant@editions-ems.fr - 02 31 35 76 95.

Site web :  http://www.editions-ems.fr/livres/collections/academie-des-sciences-de-management-de-paris/ouvrage/507-engagement-4-0.html

Vous remerciant pour votre attention et vous souhaitant une agréable journée,

Bien cordialement,

Gaël Letranchant

Lire le communiqué de presse

Disparition Thierry Sechan

Aurevoir Thierry

Témoignage de Eric Chapeau :
https://verbeathym.blogspot.com/2019/01/sechan-comme-la-pluie.html?m=1

mardi 8 janvier 2019

Monde du travail : plafonnement des indemnités




FLASH ACTUALITÉ - PROPOSITION D'EXPERT
 
Les prud’hommes jugent le plafonnement des indemnités contraire au droit international
Le conseil des prud’hommes d’Amiens a estimé que le plafonnement, introduit au début du quinquennat d’Emmanuel Macron, des indemnités prud’homales versées à un salarié licencié « sans cause réelle et sérieuse » était « contraire » au droit international. Les dispositions de l’article L 1235-3 du Code du travail, qui fixe des plafonds d’indemnités versées pour licenciement abusif en fonction de l’ancienneté du salarié, sont « contraires à la convention 158 de l’Organisation internationale du travail car elles ne fixent pas une indemnité adéquate ou toute autre forme de réparation considérée comme appropriée », peut-on lire dans le jugement rendu le 19 décembre. 
Le conseil des prud’hommes de Troyes avait rendu une série de décisions allant dans le même sens le 13 décembre. Dans sa décision, le conseil des prud’hommes d’Amiens rappelle que la France a ratifié en 1989 cette convention. Celle-ci indique que les juridictions nationales doivent être habilitées à « ordonner le versement d’une indemnité adéquate ou toute autre forme de réparation considérée comme appropriée » en cas de licenciement injustifié.

- Quelles sont les conséquences juridiques d’une telle décision ? 

- Quelles sont les dispositions prévues en cas d’indemnisation ? 

- Ce type de décision peut-il faire jurisprudence ? 

 

Pour tout savoir sur cette décision, le département Social du cabinet August Debouzy se tient à votre entière disposition afin d'en décrypter les aspects. 

August Debouzy

En savoir plus :
 
Louis Betton – Responsable de la communication : lbetton@august-debouzy.com
 
T : 01 45 61 51 86 / P : 06 43 87 61 77
 
 
Eliott & Markus
 
Marouane Nokri – Consultant en relation médias :  m.nokri@eliott-markus.com
 
T : 01 53 41 41 98 / P : 06 17 97 28 61

Course du coeur


Du 27 au 31 mars 2019la 33e édition de la Course du Coeur partira de Paris pour rejoindre Bourg Saint Maurice les Arcs.

4 jours et 4 nuits de course à pied en relais sur plus de750 km sur les routes de France pour sensibiliser au don d'organes.

Pour la première fois cette année, la Course du Coeur rassemblera 26 équipes, soit environ370 coureurs(salariés de grandes entreprises ou d'institutions). Un record de mobilisation !

Ils courront aux côtés de l'équipe Trans-Forme constituée de 20 coureurs greffés d'un organe.

En savoir plus :
Service de presse
La Course du Coeur
01 43 54 17 44
  

Grand débat national

Une occasion de parler des mutuelles
https://twitter.com/rosso_francois/status/1082231411594219520?s=19

lundi 7 janvier 2019

Comment engager les hommes dans la mixité ?

Comment engager les hommes dans la mixité ? Jean-Michel Monnot, Président de All Inclusive ! et membre du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, conduit notre 1ère séance de questionnement. Merci de remplir ce questionnaire. Les réponses sont anonymes. L'analyse des réponses sera mises à la disposition des médias pour informer le grand public. 5 minutes suffisent ! A quelle organisation êtes-vous rattaché ? Les hommes comprennent-ils les enjeux de l’égalité femmes hommes ?  OUI NON Les hommes veulent-ils l’égalité femmes hommes ?  OUI NON Quels avantages personnels les hommes peuvent-ils tirer de l’égalité femmes hommes ? Ils agiront pour une meilleure justice Ils feront preuve de modernité Ils sécuriseront leur emploi en contribuant à la santé de leur entreprise Ils auront un meilleur niveau de vie grâce à l’égalité salariale Ils auront un meilleur équilibre vie privée – vie professionnelle Autre Quels sont les risques de l’égalité pour les hommes ? Être contraint à partager le pouvoir Perdre les privilèges de la masculinité Devoir plus participer aux taches ménagères Ne plus être promu ou recruté Autre Comment faire comprendre aux hommes la nécessité de s’engager ? Avec des chiffres illustrant les inégalités En les formant En leur donnant des femmes mentors Autre Les hommes sont-ils prêts à écouter des femmes leur parler d’égalité ? OUI NON Les hommes sont-ils prêts à écouter des hommes leur parler d’égalité ? OUI NON Dans votre entourage, pourriez-vous identifier 3 hommes visiblement engagés pour l’égalité ? OUI NON Faut-il former les hommes seuls ? OUI NON Faut-il former les hommes et les femmes ? OUI NON Citez une action que vous aimeriez mettre en place pour engager les hommes dans la mixité. A quel niveau pensez-vous que l’égalité a progressé au cours des 30 dernières années ?  0 100 Les jeunes hommes sont-ils moins sexistes que leurs ainés ?  OUI NON Souhaitez - vous ajouter une remarque personnelle ? Oui Non À propos de vous... Vous êtes ? - de 20 ans Une Femme Un Homme entre 20 et 30 ans Une Femme Un Homme entre 30 et 40 ans Une Femme Un Homme entre 40 et 50 ans Une Femme Un Homme entre 50 et 60 ans Une Femme Un Homme + de 60 ans Une Femme Un Homme Je valide  , fondée par Catherine Coolen, a réalisé cette enquête pour Thetis Régate avec   

Newsletter PASS de janvier 2019


Voir la version en ligne

Newsletter N°52 
03 Janvier 2019NOS VOEUX POUR 2019
En ce début d'année chacun peut constater que les tensions et les conflits qui se développent en de nombreux endroits du globe sont facteurs d'inquiétude et de crainte pour les populations, notamment les plus vulnérables. Mais dans le même temps, nous pouvons aussi observer l'engagement de forces vives dans de nombreuses initiatives porteuses d'espoir.
Avec toute l'équipe du Pass nous espérons que 2019 ne vous plonge ni dans la morosité ni dans le renoncement, afin de vous permettre d'apporter votre pierre à l'élaboration d'une société plus solidaire.
Jean Phillipe HUCHET
Directeur du Pass
ELLES FONT BOUGER LA MUTUALITÉ EN AFRIQUE

OROU OLY Adizatou, vice-présidente de l'union communale des mutuelles de santé de Bembèrèkè (Bénin)

Orou Oly Adizatou est une femme mariée et mère de 4 enfants. Son engagement à servir sa communauté à traver...
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A PROPOS DU PASS
PASS est le programme d'appui aux stratégies mutualistes de santé. Il accompagne les acteurs mutualistes des pays de l'Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine. L'objectif ? Renforcer le mouvement mutualiste dans la région afin qu'il prenne une place prépondérante dans les développements actuels des socles de protection sociale. Véritable assistance à maîtrise d'ouvrage, PASS permet l'établissement de partenariats techniques, économiques et financiers entre acteurs mutualistes africains et français. Il participe également à la mise en place du premier bureau de liaison de l'Union Africaine de la Mutualité. Ce programme est initié, financé et conduit par : Fnmf, mgen, Harmonie, Matmut, Solimut, Casden, MGEFI, Ofi, Egamo, MNT. Il est soutenu au plan international par l'AISS, l'AIM et l'ICMIF, et au plan français par la MSA.

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dimanche 6 janvier 2019

Santé : une démarche intéressante


Maladies auto-immunes, respiratoires, cardio-vasculaires, neuro-dégénératives, cancers, autisme, obésité... Les Français souffrent de nombreuses affections et déplorent souvent le manque de solutions concrètes et à la portée de tous pour y remédier.

L'Institut Chataigner, association loi 1901 à but non lucratif, a décidé de prendre le taureau par les cornes en créant son propre centre de cures et de recherches cliniques à l'intention des malades : le domaine Graines de Santé.

Porté par la nutrithérapeute Frédérique Chataigner, le domaine propose déjà des réservations de cures et lance un appel aux dons pour faire vivre ce projet humanitaire hors normes.

Pour me joindre : 
Frédérique Chataigner - chataignerfred@hotmail.com 

Pour en savoir plus
Site internet : https://iihn.learnybox.com/graines

Vous remerciant pour votre attention et vous souhaitant une agréable journée,

Bien cordialement,

Frédérique Chataigner

Lire le communiqué de presse sur Internet

mercredi 2 janvier 2019

Belle année mutualiste

Découvrez le Tweet de @Avec_Thierry : https://twitter.com/Avec_Thierry/status/1080497156954488832?s=09

Résolution de début d'année

Et si vous faisiez le choix des valeurs pour votre couverture santé...
Faire confiance à #Unevraiemutuelle est à la fois un acte responsable et salutaire.